Anne • Un coeur brisé peut il encore battre ?

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Mer 5 Avr - 13:23

Anne Dumoulin

Il y a moins de rosée dans la fleur que de larmes dans mon cœur (Rina Lasnier)


SURNOM: Annie ❣️ ÂGE: 28 ans ❣️ DATE & LIEU DE NAISSANCE: 17 Juin, Brest ❣️ ORIENTATION SEXUELLE: Hétérosexuelle  ❣️ STATUT CIVIL: Veuve ❣️ MÉTIER/ÉTUDES: Vendeuse de robe de mariées ❣️ A PARIS DEPUIS: 7 ans ❣️ SIGNE(S) PARTICULIER(S): un petit tatouage sur le flanc ❣️ CARACTÈRE: Douce, Courageuse, Bienveillante, Romantique, Sensible, Jalouse, Naïve, Soupçonneuse, Rancunière ❣️ DIRTY LITTLE SECRET: Elle a essayé les filles une fois...ça n'a pas plu ❣️ GROUPE: Titanium ❣️ AVATAR: Deborah Ann Woll


En savoir plus sur moi

01. Je suis née dans les environs de Brest. Ou plutôt dans l'un de ses quartiers, non loin du centre-ville. J'ai eu une enfance heureuse bercée par le vent et la pluie. Deux éléments qui ne m'ont jamais fait peur. Je suis de ce genre de jeune femme à courir sous une averse en riant, à savourer la légèrement de mes cheveux voletant dans le vent, à hurler comme une folle face aux vagues explosant sur les rochers en millions de gouttelettes qui viennent s'écraser sur moi à m'en tremper jusqu'à l'os. J'ai eu comme je l'ai dit une enfance heureuse, entourée par ma famille, mes amies. Emplie de rire, de folie, de soleil et de pluie, de plage à perte de vue et de ce folklore breton empli de fées, de korrigan et autres créatures magnifiques.

02. L'adolescence. Ce moment ou le corps change. On se sent à l'étroit en soit même, on ne comprend pas ce qui nous arrive. Enfant ou adulte ? Un peu des deux, parfois traité comme l'un, parfois comme l'autre. Toujours à chercher sur quel pied dansé, comment se comporter, comment s'affirmer. Je trouve que c'est une chose bien plus compliquée pour les jeunes filles que pour les garçons. Les menstruations, les seins qui pousse et le regards des garçons sur nous. La curiosité sur notre corps et notre sexualité qu'on ne peut expliciter sous peine d'être vue comme la dernière des catins. Les disputes, courantes avec ma mère, une femme de caractère qui cherchait à me modeler à son image, mais ne cherche-t-on à se faire sa propre image ? J'ai rejeté bien des choses d'elle, pour me rendre compte aujourd'hui que je lui ressemble bien plus que je n'accepterais jamais de l'avouer. Et puis bien sûr, il y a les amours. Les premiers baisers. Le mien fut pour Gaël Kermarrec, un garçon d'un an mon ainé, qui trainé souvent avec notre petit groupe à la sortie des cours. Je ne l'aimais pas, mais je voulais tester les baisers. Puis il y en eu d'autre, les jeux de charme, la cour, la drague, les premiers petits amis, les rougissements et le rejet, car non, je ne veux pas coucher. Non, je ne veux pas sucer. La vie est une école difficile lorsque l'on est une jeune fille, mais c'est aussi ce qui nous aide à forger notre caractère.

03. La fin du lycée. Un moment où l'on se sent adule sans l'être vraiment. Un moment où l'on part faire des études où l'on se croit invincible apte à tout, souhaitant profiter au maximum de sa jeunesse, faire des bêtises, des expériences et savoir pourtant que nos parents sont là, prêt à nous rattraper si l'on chute. Je suis parti loin pour mes études. J'aurai pu rester sur Brest, sur ma Bretagne natale, mais j'ai eu cette offre, cette chance d'avoir une bourse pour une école de tourisme sur Paris. Alors je suis parti. J'ai pris le train pour ce long voyage de ma Bretagne natale vers la capitale française. Je me souviens de la peur qui faisait tambouriner mon cœur lorsque je suis descendu à la gare de Montparnasse. Du monde partout, des gens qui ne font pas attention à vous, qui vous bousculent, comme si vous étiez une simple fourmi, comme tant d'autres dans cette immense fourmilière. Dire bonjour était vu comme une fantaisie, sourire également. Cette ville était grise, impersonnelle, triste. Du moins le pensais-je au début. J'ai eu un petit logement, un studio ou une sorte de chambre de bonne plutôt. Petit, mais confortable. J'en faisais le tour en tournant sur moi-même, mais... Je me sentais comme dans un palace avec cette indépendance nouvelle qui était la mienne. Puis les cours, on commencé. J'ai rencontré des personnes de mon âge, j'ai découvert la vie parisienne et le capitale s'est illuminée pour moi.

04. La vie parisienne à de quoi griser une petite provinciale comme moi, une Bretonne. J'ai découvert les sorties et la vie perpétuelle. Qu'importe l'heure il y a toujours quelque chose à faire, toujours de la lumière quelque part. Avec ces nouvelles amies parisiennes, j'ai commencé à sortir en discothèque. À aller au théâtre, au cinéma, au restaurant, à des fêtes en tous genre, des festivités de tout horizon. Mes études en ont pâti au début, puis j'ai trouvé mon rythme, ma cadence. Les sorties se sont faites moindres, mais toujours présentes. Je me suis découvert un amour des vêtements et de l'apparence. J'ai appris que l'apparence était la chose la plus importante pour le monde où je voulais évoluer et j'ai commence à laisser le papillon sortir de sa chrysalide. Les baskets et autres chaussures plates ont laissé place aux talons, escarpins, bottes. J'ai troqué mes jeans pour des pantalons de tissus, des robes, des jupes. Je voulais être jolie, être remarquée, enviée peut-être ? Je me suis cru devenir une princesse avec mes jolies tenues, mon maquillage, mes long cheveux roux voletant derrière moi. Et puis, l'aventure parisienne à tourné mal. C'était un soir alors que je rentrais d'une fête pour... Le lancement d'un magazine si ma mémoire est bonne. Je trottais sur le trottoir, me pressant pour rejoindre l'arrêt de bus quand ils m'ont interpellé, m'ont suivi et la suite... Je préfère l'oublier... Où ne pas l'expliciter tout du moins. J'ai fini la nuit aux urgences, contusionnée, blessée dans mon cœur et dans mon âme. À parler aux policiers, à leur dire, ce dont je me souvenais à faire des tests pour les maladies que ces porcs auraient pu me transmettre. Je n'avais personne, pas de famille proche, mes amies... Ne pouvaient pas venir et je suis restée là... À attendre... Jusqu'à ce que lui arrive. Un interne, un étudiant en médecine qui m'a tenue compagnie. M'a parlé, m'a rassurée, sans jamais m'approcher de trop, me brusquer ou quoique ce soit. Il a juste été là.
Je vous passerai les mois à me remettre, la peur au ventre, le rejet de moi-même, de ma beauté, de ma féminité. Et pourtant, malgré tout cela, sa présence. Cet interne qui prenait de mes nouvelles, simplement, gentiment. Il est rapidement devenu un grand ami. Une personne à qui je pouvais parler, qui savais ce que j'avais traversé contrairement à mes soit disante amies.

05. La vie à repris son cours. J'ai obtenu un diplôme prestigieux, voyagé... J'ai découvert les Etats-Unis, l'Espagne, La Norvège et la Chine. Les Canaries et tant d'autres pays merveilleux. Je me suis reconstruite petit à petit. Plus forte. Plus sereine. Un os qui se brise, se répare et devient plus résistant. Voici ce que m'avait dit Mickael, l'interne, l'ami... Celui qui m'a rejoint en Bretagne pour les vacances. Celui qui m'a aidé à me reconstruire et qui, je l'avoue m'a charmé. Le temps à passé et mon cœur s'est réouvert à cet homme dont je suis tombé amoureuse. C'est drôle non, le sentiment d'amour ? On pense dans sa jeunesse tomber amoureux. On souffre pour la personne aimée et je pense qu'il y a de l'amour là-dedans. Mais personne réellement comprendre le terme amour tant qu'il n'a pas rencontré cette personne sans qui il n'est rien. Cette personne pour qui en juste un regard vous vous dite avec certitude. Oui, c'est lui. Mon époux, ma vie, le père de mes futurs enfants. Alors je l'ai aimé. Je l'ai aimé comme j'aime la vie. Comme j'aime le soleil, l'air et tout ce qui peut rendre la vie plus belle. Ô ce n'était pas rose tous les jours. On s'est disputé, on s'est aimé. On a eu les traditionnelles présentations aux parents et le travail nous a séparé un bon nombre de fois. Je voyageais pour le travail, découvrais des hôtels, les notais, avais des réunions quand lui... Sauvait des vies, tout comme il avait sauvé la mienne en un sens. Il est devenue médecin urgentiste, première ligne si l'on peut dire. Nous avons emménagé dans un petit immeuble parisien. Nos salaires nous permettant de prendre un petit deux pièces absolument superbes. Cher, certes, mais suffisant pour nous deux qui étaient, au finale, assez simple.

06. Les années passent de nouveau. Des instants de bonheur. Une vie simple en soit. Manger, sortir, vivre, s'aimer. Et puis l'heureux évènement. J'ai des nausées, la tête qui tourne. Je pense bien sûr à une maladie intestinale, mais l'avantage de vivre avec un médecin est que l'on peut avoir son propre diagnostique personnalisé et le mien tombe rapidement. Félicitation, vous mangez pour deux. Oui, c'est un moment de pure joie que de savoir que l'on va donner la vie dans plusieurs mois. Pouvoir l'annoncer à la famille aux amies, se projeter loin dans l'avenir, dans une vie heureuse. Je n'ai pourtant que vingt-trois ans, mais je vois cette grossesse comme une chose merveilleuse. Mes parents remontent de Bretagne pour me féliciter, me voir, participer à cet instant de joie. Et puis la première échographie vient, l'excitation, entendre pour la première fois un petit cœur battre. Je revois cet instant régulièrement dans mon esprit. La salle d'osculation, l'échographe, le gel glacé et... Le silence. Pas de battements de cœurs. Rien. L'inquiétude monte et finalement, ça tombe. Le foetus n'est pas viable et déjà décédé. La joie retombe. La honte. L'impression de ne pas être réellement une femme, de ne pas pouvoir donner la vie. J'ai dû faire retirer le foetus et une nouvelle période de déprime m'a prise. C'est un nouvel épisode de ma vie. Un triste épisode. Mais c'est peut-être une bonne chose. Rien ne nous arrive par hasard selon ma mère alors... Peut-être n'était-ce pas le bon moment ? Peut être la vie... N'est-elle pas si merdique ?

07. La vie reprend son cours. Une fois de plus je me remets de ce qui m'est arrivé et mon caractère, ma force s'affirme. Mickaël et moi reprenons notre petite vie de couple, notre amour n'est que plus grand depuis notre perte, comme si nous avions particulièrement besoin l'un de l'autre pour s'en sortir. Pourtant, je ne veux plus d'enfants pour l'instant. Je rends mes précautions, je m’inquiète à l'idée d'être enceinte de nouveau et de perdre de nouveau cet enfant. De toutes les façons, nous avons le temps, nous sommes encore jeunes. À vingt-quatre ans, le monde est devant nous non ? Et puis il y a cette soirée, cette soirée magique, ce restaurant romantique, simplement parce que l'on s'aime. La musique douce, le dessert délicieux et ce genou au sol. Cet instant ou le temps se stoppe et ou mon cerveau n'arrivait plus à comprendre. Ce moment où j'ai écouté l'homme que j'aime plus que tout me dire combien il m'aime lui aussi, combien il souhaite passer sa vie avec moi, avoir des enfants, vivre. Je me souviens de mes larmes et de mes rires mêlés alors qu'il me présente une bague magnifique et de mon oui magistral en me jetant dans ses bras. Et puis tout est allé très vite. Prévenir la famille, pleurer de nouveau au téléphone, puis tout préparer. Un an pour tout préparer avant de se trouver au milieu d'une centaine de personnes, famille, amie et collègue. De voir les portes de l'église s'ouvrir lentement pour me montrer les rangs emplis de mes proches et au bout de tout cela, lui. L'avancée s'est faite comme dans un rêve au milieu de petit chuchotement sur ma robe une merveille, simple, fluide et pourtant digne d'une princesse. Chaque pas que je fais dans cette église me donne l'impression que ma vie à commencé à ses portes et que je n'ai vécu que pour parvenir à mon fiancé, mon époux. La cérémonie s'est passée telle qu'elle le devait et rapidement, je léguais mon nom aux consonances bretonnes pour devenir Madame Dumoulin. Au final, j'avais raison. La vie n'est pas toujours merdique.

08.Et la roue tourne. Mon milieu professionnel devient compliqué, mon entreprise souffre et décline, jusqu'à ce qu'on propose reconversion et départ. Car oui, la société va fermer. C'est ainsi et le monde du tourisme est si fermé en ce moment, si effrayé par les printemps arabes, les attentats, la crise économique. Je réfléchis longtemps à la question, en parle longuement avec mon époux avant de me décider. Je quitte mon emploi. Je change du tout au tout, adieu le tourisme, les voyages et autre. Je repars dans le commerce avec une chance. Un magasin de robes de mariées qui cherchait une commerciale. Je prends le poste et ma vie devient un conte de fées. Des journées entourées de robes de princesse. Certes, il y a tout le reste, l'administration, les facturations, les retouches couture, mais qui peut dire ne pas aimer son emploi lorsqu'il consiste à aider des femmes à choisir la robe dans laquelle elle dirons oui ? Surtout quand on a soit même dit oui pour son plus grand bonheur ?

09.L'hôpital de nouveau. On pourrait croire que cet endroit m'est devenu familier, c'est le lieu de travail de mon époux, là ou je connais ses amis et collègues. Combien de soirées avons-nous fait ensemble ? Je connais les médecins et les infirmières, leurs conjoints, certains de leurs enfants. Mais en cet instant, ils me sont tout étrangers. Ils sont ces monstres, ces démons qui ne me comprennent pas, qui m'ont sanglé à ce lit, dans cet étage de l'hôpital où je vis, apathique depuis la veille au soir. Je dis vivre, car c'est ce que je contente de faire. Inspire, expirer, encore et encore. Vivre. Où survivre plutôt. Vous vous demanderez surement le pourquoi de cet état, mais je pense que vous vous en doutez. Hier soir à précisément vingt et une heure et quarante-sept minutes à été prononcé le décès de mon époux, Mickaël Dumoulin. Renversé par une voiture en plein Paris, il a survécu tant bien que mal pour son transport jusqu'à l'hôpital où il exerçait, mais, comme me l'a expliquais son médecin, son ancien collègue alors que je me précipitais dans la salle des urgences, le visage ruisselant de larmes. Ses blessures étaient trop importantes. Ils ont fait tout ce qu'ils ont pu. La suite, n'est pas des plus belle à raconter. J'ai hurlé, crié, pleuré, retourner intégralement la moitié des chaises et autres ustensiles médicaux qui se trouvaient sur ma route à la recherche de mon époux. Il ne pouvait pas être mort. Il ne peut pas être mort. Et pour être franche, je ne l'ai toujours pas vu. Disons que la sécurité m'a attrapée et m'a sédatée. Et maintenant, je suis là, dans le service psychiatrique le temps de me remettre... De quoi ? De la perte de mon cœur ? Ai-je seulement encore un cœur ? Je ne le sens plus battre, je me sens comme vide, comme un automate respirant parce qu'il le faut. Inapte à parler, à réagir... État de choc selon les médecins. Puis mes parents sont arrivés dans la journée. Les pleurs beaucoup. Mais mes yeux eux restaient secs. Je ne comprenais pas, je ne savais plus. Je reniais la vérité, la dénigrée au possible. Jusqu'à ce qu'on fasse ce qu'il fallait. Du moins selon mes parents. On m'amena à la chambre mortuaire de l'hôpital ou l'on avait disposé le corps de celui que j'aime plus que tout au monde. Et la réalité m'a frappé comme jamais. J'ai compris en touchant sa main froide, dure, qu'il n'était plus là. J'ai tenté de la réveiller, je l'ai appelé, crié, j'ai embrassé ses mains, ses joues, son nez, chaque partie que je pouvais de son visage en hurlant et pleurant sous les regards emplis de pitié de mes parents... Pitié oui, je ne vois pas comment mieux décrire la façon dont ils m'observent en l'instant. Puis on m'emmena de nouveau. On laissa venir un conseiller funéraire à l'hôpital. Je ne me souviens pas vraiment de quoi il avait l'air juste des questions qu'il me posait. Inhumation ou crémation. Quel genre de cercueil ? Religieux ou Civil ? Mais je ne savais que répondre. À vingt-sept ans, on ne pense pas encore à sa mort. On ne pense pas à parler de cela. Je ne le connaissais pas spécialement religieux, mais dans le doute... Pour ses parents ? Mais pour le reste... Je ne voulais pas le savoir pourrir sous terre. Alors j'ai choisi la crémation. Chose pire encore. Comment vous dire la douleur que cela fait d'assister au départ ? De voir à travers une vitre, le cercueil être poussé par une tige métallique dans un de leur "appareil de crémation" ?! C'est un four. Un four qui engloutit tout et après... ? Ses cendres ont été mises dans la concession de ses parents. Mais ce n'est pas lui. En quelque instant, il n'était plus. Plus de corps auxquels se rattacher, plus de traits familiers. Juste un tas de cendres, une pure et simple disparition de ce qu'il a été. J'ai sombré dans une profonde dépression. Les mois ont passé sans que je ne sache réellement comment vivre. Je restais là, sans bouger à regarder le vide, le néant. À comprendre comment cela avait pu arriver. Pourquoi la vie était si cruelle avec moi. Pourquoi je n'avais pas voulu retenter de faire un enfant, afin d'avoir au moins cette part de lui à laquelle m'accrocher. Aujourd'hui, je n'ai plus rien. Rien que mes souvenirs et quelques photos grossières, obscènes, d'un bonheur qui m'a étaient volés... La vie est merdique...

10.Je ne sais que dire de plus. Je ne sais comment parler de ma vie. Car je ne sais pas si j'ai encore une vie. Chaque jour, je me lève, je respire, je mange, je fais ce que je dois faire pour rester en vie, car je sais qu'il ne voudrait pas me voir, mourir, abandonner. Mais je me sens morte en moi-même. Je ne parviens plus à rire. La moindre musique, film, émotion, photo que je vois peuvent me faire, pleurer ou me renfermer sur moi-même. Mon emploi est devenu une torture. Je vois ces femmes heureuses de passer à l'hymen et moi... Pourquoi ma vie a t'elle subit tant d'horreur ? Pourquoi je me vois les envier de leur bonheur ? Pourquoi tant de malheur ? La vie est merdique. L'amour n'existe plus... Mon cœur n'est plus que miettes et je ne vois pas ce qui pourrait le réparer. Bien sûr, on me dit que Mickaël aurait voulu que j'avance, que je sois heureuse, que je reprenne ma vie. Je l'imagine bien me dire de rire, d'aimer. De m'amuser, d'être sérieuse, de faire la folle comme j'aime tant. De penser à lui, parfois, de pleurer, si je le veux. Mais de vivre, pleinement. Sauf qu'un cœur aussi brisé que le mien...Peut-il continuer de battre...?


Derrière l'écran

PRÉNOM/PSEUDO: Lykath ❣️ ÂGE: 28 ❣️ PAYS: France ❣️ COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM?: Facebook ❣️ INVENTÉ OU PRE-LIEN?: Inventé ❣️ SI DC, LESQUELS: Non ❣️ UN PTIT MOT?: supercalifragilisticexpialidosius...assez petit comme mot ?  

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[b]NOM CÉLÉBRITÉ[/b] ⇢ Deborah Ann Woll
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Mer 5 Avr - 13:35
Supercalifragilisticexpialidocious c'est vrai que ce mot trop long est parfaitement atroce, mais faut le dire et vous serez à la page et plus précoce  ♪
Puis Deborah, je l'aime beaucoup dans Daredevil  
Bienvenue par ici et bonne rédaction  
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Mer 5 Avr - 13:40
Bienvenue parmi nous ♥️
Bonne chance pour ta fiche
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Gabriel Dumas
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Mer 5 Avr - 18:53
Bienvenue et bon courage pour ta fiche

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Jeu 6 Avr - 10:56
Bienvenue sur le forum !
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Gabriel Dumas
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Jeu 6 Avr - 20:40
Que c'est triste
Quand j'ai lu ça m'a trop donné envie d'être le nouveau rayon de soleil de ta vie Arrow

Bienvenue parmi nous!


Bravo, tu as passé l'étape de validation! Maintenant, tu es libre de faire ce que tu veux ou presque sur all of me! J'espère que tu as déjà lu le règlement. Si ce n'est pas le cas, dépêche toi d'aller le faire pour ne pas avoir de mauvaises surprises C'est par ici! C'est bon? Parfait! Tu peux dès à présent créer ta fiche de liens et RPs et pourquoi ne pas lancer une recherche de RP? Oh, et si l'envie te dit, tu peux agrémenter ton profil d'un joli rang personnalisé!
N'hésite pas également à faire de la pub pour le forum mais surtout voter sur les tops sites pour ramener de nouveaux membres
Pour toute question, le staff se tient à ton entière disposition Nous espérons que tu te plairas parmi nous

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Jeu 6 Avr - 20:45
Merci beaucoup ^^

Et qui sais tu peux toujours tenter d'être mon rayon de soleil...mais je promet pas que tu réussira :p

par contre le gif...C'est juste une tuerie! j'adore xD
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Gabriel Dumas
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Jeu 6 Avr - 20:58
Ahah bah je me serais bien dévoué si j'avais pas fait mon pré-lien de l'infirmière interprété par Elea
J'vais pas jouer sur plusieurs tableaux
Mais je suis sûr qu'on se trouvera quelque chose qui tue

L'est cool notre gifs hein? :hoho:

D'ailleurs, je l'ai pas dit mais, n'hésite pas à aller t'inscrire à l'event

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Ven 7 Avr - 19:42
Bienvenue ♥
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Lun 10 Avr - 21:40
Officiellement bienvenue à toi
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