Rosalie - Run Run Run

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Nathan Richards
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Sam 22 Avr - 17:55

❝ Run Run Run ❞
- Rosalie & Nathan -
On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. Tout concourt à tuer l'amour. Les chances sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle.
 
C'était un après-midi comme tous les autres. Un des plus normaux qui ne puisse exister. Du moins, chez les Richards, disons. Parce qu'autant dire que malgré nos grands airs, nous ne sommes pas particulièrement normaux, et surtout, nous avons un peu trop pour habitude de nous engueuler. Quelque chose comme... Tout le temps. En vérité, j'aime quand je suis au travail, que je suis dans Paris même, et pas dans cette banlieue où il n'y a rien d'autre que les voisins trop curieux, et surtout, banlieue où vit mon très cher père. Le repas avait tellement bien commencé, ça aurait été magnifique qu'il n'y ait pas de victime. Encore une fois. Parce que les attaques de mon père, je les haïssais. Je le détestais pour tout ce qu'il représentait. Et je crois qu'il ne m'appréciais guère non plus, d'ailleurs. Je ne me victimise pas, mais je suis quasiment sûr qu'il a toujours regretté ma naissance. Sauf que ce qu'il devrait savoir, c'est que moi, je n'ai jamais rien demandé. Et surtout pas de voir sa tronche tous les jours. Et je pense qu'il doit ressentir que je le déteste plus que toute chose au monde. Je ne crois pas que ça aide notre relation, d'ailleurs.


J'avais quitté la table énervé, mais j'avais bien failli me prendre une demi baguette de pain dans la figure. Encore, c'était ça, et pas une assiette ou un truc bien lourd. Cela dit, ça me faisait de la peine pour mes sœurs et mon frère d'être tout le temps entre nos disputes. Sans parler de ma mère. C'était évident qu'elle était tiraillée dans tout ça. Elle aimait son mari, et je savais qu'elle m'aimait aussi, sauf que nous ne lui laissions pas de possibilité : comme si elle devait faire un choix. Dans notre égoïsme, voilà ce que nous lui laissions. Un cœur brisé par cette guerre incessante. Je m'en voulais beaucoup, mais têtu comme j'étais, une seule chose m'était évidente : si mon père n'était pas si con, il n'y aurait jamais eu de problème. De toute façon, je ne voyais pas quoi faire de mieux : j'allais perpétuer très certainement l'une des entreprises de la famille, bien que ce ne soit du côté de ma mère et non du sien, et j'étais peu à peu en train de déguerpir de la maison. Etait-ce à propos de mes relations ? Parce que bien qu'ils aient essayé d'intervenir, ce n'était pas à mes parents de me choisir avec qui me marier, que j'ai 20 ou 30 ans, et même s'il s'agissait d'une amie, ce qu'ils ignoraient. Alors quoi ? Je ne voyais pas que faire de plus. De toute façon, ça en serait jamais assez bien, je le savais.


Je m'étais isolé dans notre grand jardin, mitoyen avec celui de la famille Dassault, d'ailleurs. Assis dans l'herbe, je caressais mon chien, Jedi. Je vous moquez pas, c'était un cadeau de mon grand-père, pour mes vingt ans, et je n'avais juste aucune idée de nom. Et le midi, on avait parlé de StarWars avec mon oncle, du coup, ça nous a donné un nom. Je sais, c'est nul. Mais heureusement qu'il était là, ce pauvre toutou, un magnifique Golden Retriever. Parce que quand tout le monde partait et que pour une raison x ou y je me retrouvais seul avec mes parents, il avait été mon échappatoire, mon confident, et surtout mon gros nounours pour me calmer, et ne pas risquer de commettre un meurtre. D'autant que si ça se trouve, dans cette maison, il y en avait eu plusieurs, vu la famille de barge qu'on est. Jedi, c'était mon meilleur ami à quatre patte. Et quand je partirais définitivement de la maison Richards, il viendra avec moi. Le jour où il ne sera plus là, ma vie sera triste et difficile. Mais heureusement que j'ai mon frère et mes sœurs.


En tournant la tête, je me rendais compte que Rosalie était là. Je soupirai en la regardant.
  « Je suis désolé. J'aurais préféré que ça se passe mieux.. »
A chaque fois qu'on était tous là, c'était la troisième guerre mondiale. Et j'aurais tellement voulu que pour une fois, ça se passe bien, même s'il aurait fallu pour ça qu'avec mon père, nous ne nous adressions pas la parole. L'ambiance aurait tout de même été étrange. Je soupirais de nouveau. La culpabilité pour eux serait toujours là. Pour que ça se passe bien, il faudrait que je ne sois pas là. Et encore, il était totalement capable de s'en prendre à Louis ou à Rosalie ou Cécile.
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Mar 25 Avr - 10:28

❝ Run Run Run ❞
- Rosalie & Nathan -
On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. Tout concourt à tuer l'amour. Les chances sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle.
 
La banlieue parisienne, c'est clairement pas ton lieu préféré au monde. Toi, tu as pris la vie de citadine comme elle venait et aussi terrible que ce soit pour toi de l'admettre, tu ne t'imaginais pas vivre autrement, même si tous tes amis se moquait de toi, la citadine. Mais tu assumais, tu avais toujours vécu dans Paris, alors clairement, tu t'en fichais royalement de leur avis. Pourtant, il fallait bien l'avouer, si tu n'étais pas fan de la banlieue, tu aimais bien y revenir, au moins parce que tu savais que tu y reverrais ta famille. Depuis que tu avais pris le large direction l'indépendance, tu t'étais forcément éloignée de tout, mais tu n'avais aucune envie de tirer un trait sur tes frères et soeurs, ça non.

Toutefois, ce jour-là, tu n'étais pas ravie de l'endroit où tu avais atterri. Le repas de famille avait été une vraie torture et tu voyais ton frère aîné, Nathan, déchanter à chaque seconde qui passait. Tu savais pourquoi. Ton père ne vous faisait que très peu de cadeaux, mais lui, c'était autre chose. C'était pire. Il suffisait que Nathan ne se range pas à l'avis de votre paternel pour qu'une étincelle mette le feu à vos réunions de famille. Dieu que tu aimais la vie de ton côté!

Une fois ton aîné levé de table, tu avais fusillé ton père du regard. Toi, tu ne te permettais pas de remarque, tu le craignais trop. Mais tes regards voulaient bien dire tout ce que tu pensais. Quoi? te fit-il en te crachant presque au visage en te voyant en position de te lever. « Je n'ai rien dit. » Mais tu le pensais. Tu le pensais tellement fort que tu lui aurais volontiers juste craché au visage pour exprimer à quel point il était injuste. Sauf que tu n'en avais pas du tout le courage. En te fendant l'âme, tu soupirais. Peut-être comprendrait-il. Ou peut-être pas, mais tu avais juste envie de retrouver ton frère pour t'assurer qu'il allait bien. Sans un regard de plus pour ton père et après avoir souri à Louis et lui avoir caressé le dos avec la paume de ta main, geste assez typique envers lui de ta part, tu te détournais, direction le jardin.

Il n'y aurait pas eu cent cinquante lieux où Nathan aurait pu se réfugier. Mais tu étais bien contente de le retrouver là où il était : ainsi, tu n'avais pas à lui courir après, et ça te rassurait clairement. Il était là, en train de caresser Jedi, son chien. Quel nom stupide, d'ailleurs! mais tu n'avais jamais relevé, tu avais toujours bien aimé La Guerre des Etoiles, mais jamais tu n'avais osé appeler le chien par son nom. Tant pis. Debout devant ton frère, tu fis le moins de bruit possible. Tu n'avais pas besoin de l'alarmer ou de l'effrayer plus que ça. Bon, tu n'étais clairement pas le genre super effrayante non plus, mais tu te comprenais. Il ne tarda pas à te voir et tu en profitais pour t'asseoir à ses côtés. « Ne t'en fais pas, je pense qu'on a tous l'habitude, maintenant... et ce n'est pas ta faute. » Ton sourire se voulait être un bon lot de consolation, mais tu n'étais pas certaine que ça fonctionne réellement. Tant pis. Mais c'était un fait : vous aviez l'habitude, tous. Et le fait que personne n'en dise rien de plus lorsqu'il le fallait n'était clairement pas moteur d'aide.
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Nathan Richards
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Ven 28 Avr - 21:41

❝ Run Run Run ❞
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Je me disais parfois que la seule chose qui pourrait amener à faire évoluer en bien les relations familiales -pour n'incriminer personne, et ne pas dire les relations avec mon père- il fallait mettre un bon coup de pied dans la fourmilière. Mais faire quoi ? Lui cracher à la figure ? Chercher un défaut dans son activité professionnelle, son entreprise presque secrète ? Elle était tellement secrète que c'était impossible. Et ça risquait de détruire cette famille plus qu'autre chose. Un drame à la fois, à chaque vie suffit sa peine, hein ! La perte d'Elise, c'était un coup dur pour tout le monde, je pense. Sauf qu'au lieu de nous rapprocher, ça n'avait fait qu'éloigner un peu certains des autres, et nous finissions par nous déchirer. L'exemple de "Monsieur l'Ex-Maire de Saint-Germain-en-Laye" Richards et moi, c'était assez frappant, je pense. Pourtant, j'étais sûr que pour que les choses s'arrangent, ils suffisait de peu. Genre que chacun y mette un peu du sien. Mais bon, autant lui que moi, avions notre petite fierté. Et personnellement, jamais je n'aurais fait le moindre effort si cela risquait de la mettre en Péril.


Je n'en restais pas pour autant aveugle. Nous étions en train de tout détruire, à mettre sans arrêt le feu aux poudres. Et ceux qui en pâtissaient vraiment, c'était nos proches directs : notre famille. Ma mère, mon aînée, Rosalie et mon frère. Sans compter la famille indirecte. C'était juste insupportable, et la culpabilité faisait son bout de chemin dans mon cerveau. C'était certainement la raison principale de mon éloignement de la salle de repas de notre immense maison.  De toute façon, il me prenait trop la tête. L'isolement, c'était le meilleur médicament à ce maux qui s'appelait "père". De toute façon, c'était mieux comme ça.
Je jouais avec Jedi, la tête un peu ailleurs. J'avais l'impression qu'au fil des années, les choses s'empiraient. Et ça me déprimait. Totalement. Entre mon père et moi, il y avait tellement de haine que c'était tout à fait possible que juste pour m'énerver, il fasse du mal à Jedi dans la semaine, pendant que j'étais absent. Mais il devait savoir au fond de lui que cette déclaration publique de guerre ne jouerait certainement pas en sa faveur. Alors j'avais espoir qu'il ne s'y risque pas.



Les idées noires, j'avais levé la tête en voyant ma soeur. J'aurais été une fille, j'aurais certainement explosé en larmes. Mais tout ce qui me venait maintenant, c'était le besoin d'exhorter ma colère. De taper dans un mur. Sur quelque chose pour ne pas risquer de taper sur quelqu'un. Le yoga, il parait que ce serait une bonne alternative. Mais ça prend trop de temps. Alors que donner un coup, ça ne prenait qu'une seconde, et ça risquait de défoncer son poing pour une connerie, surtout.
Je regardais ma soeur avec cet air désolé. Je l'étais vraiment sincèrement. J'avais depuis toujours ce rêve qu'un repas en famille se passe bien. Depuis que j'étais entré dans l'adolescence, je crois. Mais ça, c'était raté. Je lui avais présenté des excuses, et en l'entendant dire que ce n'était pas de ma faute, je haussais les épaules, d'un air de dire "ouais, si tu le dis.."
« Peut-être qu'un jour, on saura se parler sans s'agresser, qui sait.» lui confiais-je tout haut. C'était un bête rêve d'enfant. Un truc idiot. Mais depuis longtemps, c'était me rattacher à cette idée qui me permettait de venir régulièrement et d'endurer la haine que l'un et l'autre nous nous affligions envers l'autre. Et c'était non négligeable.. Après tout, on dit que l'espoir fait vivre, non ?
Je décidais cependant très vite de changer de sujet. « Raconte moi un peu, ça fait un moment qu'on s'est pas vus ! » En effet, ça faisait plusieurs semaines que le weekend, je ne revenais pas à Saint-Germain, souvent par manque de temps et beaucoup de travail, mais aussi par flemme. « Maman m'a dit que tu n'étais pas souvent à la maison, ces derniers temps non plus. Tu nous cacherait un petit chéri ? » J'adorais l'embêter avec ce genre de question. Elle me disait, elle ne me disait pas, c'était son choix. Et en plus, si ça se trouvait, elle était souvent à la maison, c'était seulement aux yeux de notre mère que ça ne suffisait pas.
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Jeu 4 Mai - 8:31

❝ Run Run Run ❞
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On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. Tout concourt à tuer l'amour. Les chances sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle.
 
Cette situation, c'était invivable pour tout le monde. Et toutes les excuses du mondes ne suffisait pas à donner une excuse valable à cette ambiance de merde qui régnait. Alors, certes, il y avait encore et toujours Elise et sa disparition, c'était vrai. Mais, surtout pour Louis et toi, ce n'était qu'un détail dans la famille dans le sens où tout était sujet à disputes. Et chaque dispute menait à une excuse en bois. Et toi, tu en avais clairement ta claque. Tu pensais sans cesse à ton frère et ta soeur aînés, qui devaient subir absolument tout parce qu'ils avaient mieux connu Elise que toi et Louis. Et tu pensais à ta mère, qui se taisait toujours, sans doute par peur de s'en prendre une, même s'il t'arrivait de penser avec amertume que si ça pouvait lui remettre les idées en place ce n'était pas plus mal, finalement. Et puis tu réalisais que ta famille ne méritait pas de s'entre-tuer et de se balancer sur la gueule de la sorte, et tu rêvais finalement d'un monde où ta famille s'aimerait vraiment, sans les drames et les disputes.

Une fois dehors, tu avais regardé ton frère jouer avec son chien. Jedi, tu n'avais jamais vraiment joué avec, par peur de l'appeler. Tu n'avais pas envie d'avoir à l'appeler de la sorte, mais il répondait finalement très bien à des surnoms comme "le monstre", "sale bête", "la bête", ou d'autres petits sobriquets très affectueux que tu savais lui donner. Tu étais tout de même attendrie par la scène que tu avais sous les yeux, bien que tu ne demeuras pas longtemps spectatrice en allant t'asseoir auprès de ton grand frère.

Tu n'aimais pas voir cette expression sur le visage de Nathan. Tu savais qu'il était profondément désolé, mais tu n'aimais pas le savoir ni qu'il le soit. Pour toi, ce n'était pas lui le responsable et il fallait qu'il en prenne conscience. Ton père non plus n'était pas vraiment responsable, mais il était le papillon de la cause à effet par son arrogance démesurée lorsqu'il s'agissait d'avoir raison ou de défier son premier fils. « Ne jamais dire jamais! » affirmais-tu d'un ton extrêmement léger. Oui, toi aussi tu espérais que ça arrive.

Le temps de l'entendre te poser une question sur les nouveautés dans ta vie, tu te plaçais en tailleurs, en t'aidant pour ton genou droit, qui avait récemment souffert d'une chute sur un trottoir, et qui était encore un peu douloureux. Mais ça, Nathan le savait puisque Louis était avec toi ce jour-là et que, la situation vous ayant fait beaucoup rire, vous lui aviez touché deux mots lorsque Louis avait appelé. Mais, sans ça, c'était vrai que tu n'avais pas vu ton frère depuis très longtemps. « Que te dire? Ah oui ! J'ai retrouvé un nouveau stage. À Chanel. Vraiment pas mal! Bon, je ne te cache pas que c'est un peu difficile d'avoir autant à ingurgiter comme nouveautés, mais je m'adapte! » Pas la peine de parler de ce besoin de concurrence avec tout le monde, c'était justement pour ça que tu avais été prise, et ça t'insupportait un peu de ne pas l'avoir été plus pour tes qualités qu'autre chose, mais tu te gardais bien de le partager avec quiconque. Même Alexandre, avec qui tu parlais beaucoup, n'était pas au courant. « Pas du tout! Non non, je suis juste overbookée, pas d'amour à l'horizon! » Tu avais explosé de rire. Comme si c'était ton genre de disparaître sans un mot pour ça. Au contraire, quand tu étais amoureuse, tu en parlais à ta famille, parce que tu étais le genre à espérer que ça dure toujours. « Et toi, alors? Il paraît que tu as pas mal de clients récemment? » Ca tu le tirais des quelques discussions avec ta mère qui semblait tellement fière de chacun de vous, qu'il fallait qu'elle vante, et souvent exagère, les faits et les dernières nouveautés dans la famille. Alors tu préférais vérifier par toi-même.
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Nathan Richards
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Ven 12 Mai - 22:14

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On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. Tout concourt à tuer l'amour. Les chances sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle.
 
J'avais le regard dans le vide, sûrement par contrariété de la scène avec mon père. Mais ça ne comptait pas vraiment : j'étais toujours contrarié par ses actes. Cet homme si charitable.. ou pas, en fait. Elise avait beau avoir disparu quand j'étais déjà un peu grand, je ne me souvenais pas, même avant ça, que mon père ait su être sympathique avec moi. Mais je n'allais pas me plaindre, dans le fond, je n'étais pas mieux, à tout le temps le chercher pour le mettre hors de lui. Nous étions deux êtres totalement incapable d'accepter l'autre et de nous aimer. Bien que pour mes frères et soeurs, je n'étais pas coupable. Mais ils avaient tort. Je ne faisais pas non plus d'effort, bien que ça paraisse plus choquant que mon père non plus.


Je regardais Jedi faire le fou tout seul, pendant que je parlais avec Rosalie. D'un côté, je remerciais le ciel, et mes parents, aussi un peu, pour m'avoir donné Louis, Cécile et elle. Parce qu'ils étaient parfaits. Et que je ne pouvais pas rêver mieux. Chacun de mes quatre frangins étaient en or. Même Elise, que je n'avais pas eu la chance de connaître assez longtemps à mon goût. D'ailleurs, j'aurais aimé savoir la vérité à son sujet. Vivante, morte ? C'était peut-être ça qui manquait pour arriver à passer à autre chose, et que la famille aille mieux. Mais dans le fond, qu'est-ce que je pouvais bien en savoir ?


J'avais fait mine de rien, et changé le sujet de notre père. Je n'avais pas beaucoup donné de nouvelles mais je n'en avais pas eu non plus beaucoup, durant ces dernières semaines. Et j'avais parfois l'impression que mon temps d'absence me faisait devenir un étranger auprès de ma famille. Juste ce que je ne pouvais pas accepter. Même si c'était certainement que dans ma tête.
En l'entendant, je ne pouvais éprouver qu'un sentiment de satisfaction et de fierté. Rosalie réalisait ses rêves, c'était le principal. Et c'était simplement magnifique. « Je suis super content pour toi. Tu as toujours rêvé d'être dans une de ces maisons. Mais maintenant, faut te faire embaucher !» ajoutais-je, avec un clin d'oeil à ma petite soeur. Cependant, je réalisais assez facilement que bien qu'il ne s'agisse d'un rêve, ça devait être très stressant. Et c'était sur ce compte là que je mettais le tout petit assombrissement de son regard, qui avait furtivement semblé très lointain.


Je l'avais chariée, en demandant si elle avait un petit ami. Après tout, elle ne s'était jamais détournée de la famille quand c'était le cas, mais dans chaque situation, on peut agir différemment. Alors pourquoi pas là. Je hochais la tête, d'un air de dire que je comprenais. Et je souriais à son retour de question. « J'imagine que ce genre d'information vient de maman !» affirmais-je, avant de partir dans un léger rire que j'essayais de retenir, pour ne pas risquer de partir, inexplicablement dans un véritable fou-rire. « Elle m'envoie tous ses clients, ces derniers temps. Même quand ils n'ont pas besoin d'un architecte. Sauf que la dernière fois, elle s'est trompée de nom de société, elle a envoyé chez les concurrents du boss.. c'est pas trop passé. » Puis, je reprenais une certaine consistance en me redressant, le dos comme un piquet. « Mais sinon ça va. Les affaires ne vont pas mal, après, c'est pas vraiment le rush, non plus. Heureusement, sinon, j'aurais plus de vie. Genre, même pas besoin de squatter chez Dimitri et Max. » Ca, pour squatter, j'étais le roi ! Mais mes deux amis colocataires n'émettaient jamais d'objection à ce que je reste. C'était même souvent eux qui me le proposaient. Sur Paris, ils étaient un peu mes seuls vrais contacts.
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Jeu 15 Juin - 16:56

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Ton frère ta soeur et toi vous faisiez tout pour que ça aille le mieux possible. Alors certes ça n'était pas simple mais ça ne vous empêchait pas d'essayer après tout. Généralement vous échangiez les rôles. Souvent vous décidiez que l'un parlerait à votre paternel l'autre à votre frère et enfin le dernier à essayer de faire réagir votre mère. C'était pas gagné et tu ne supportais pas d'être de corvée de paternel, tu n'étais pas de son avis même si tu te rendais bien compte que le problème ne relevait pas que de lui après tout.

Le sujet avait dévié de votre père à autre chose. Tu n'avais pas eu l'occasion de mettre ton frère aîné dans la confidence de tes projets professionnels se réalisant alors tu avais décidé de la saisir et de le lui dire maintenant. En voyant son sourire tu ne pouvais que te sentir mieux. Nathan t'avait toujours soutenue du mieux qu'il pouvait, comme à l'époque où, pendant deux mois, tu t'étais décidée à être mécanicienne alors que tu casses tout ce que tu touches, il avait le seul à t'avoir prise au sérieux. Ou fait semblant mais l'idée restait la même. « Quand j'aurais fini mes études, certainement oui... » Tu n'avais pas envie de te faire embaucher immédiatement. Tu préférais savoir où tu en étais dans ta vie avant de faire un pas de plus.

Tu lui souriais. « Effectivement tu imagines bien ! » Ton sourire s'agrandissait encore et encore en entendant les frasques de ta mère, du moins jusqu'à ce que la concurrence intervienne. Tu étais partagée entre l'embaras et le besoin d'exploser de rire. C'était typique de votre mère que de faire ce genre de bourde. Après tout tu tenais ta petite maladresse de quelqu'un quand même. « Oh non ! » Tu avais explosé de rire ne tenant plus.

Tu te calmais vite toutefois écoutant avec attention ce qui suivait. « C'est bien qu'ils soient là pour toi ! » C'était le genre de choses qui bêtement te rassuraient à propos de tes frères et soeur : ils n'étaient pas tous seuls et même en étant une cadette ça te faisait un bien fou de le savoir.
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Lun 7 Aoû - 0:09

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Jedi avait fourré sa tête dans mes bras, pendant les quelques minutes où je me laissais aller à imaginer ce que pourrait être la vie si avec mon père, les choses se passaient bien. Vaine idée rien que d'y penser. C'était presque idiot de tenter d'imaginer quelque chose de la sorte. Mon père et moi n'étions pas fait pour nous entendre. C'était comme ça, point.
Dans la vie, il y avait tellement de choses plus intéressantes que de s'inquiéter de mon père ! Tiens, le futur de Rosa, par exemple ! J'avais toujours dis qu'elle pouvait aller loin. Je l'aurais soutenue face à tout. Autant dire que selon les rêves de mes frères et soeurs, quand je n'y croyais pas, je laissais tomber, et j'essayais de les raisonner. Mais avec Rosalie, il faut l'aider à entretenir sa passion. Et le stylisme, c'était sa vie. Alors évidemment, quand elle avait pris des chemins de traverse, j'étais derrière elle, mais je ne l'avais jamais vu tant investie que depuis qu'elle était dans le stylisme. Quoi qu'elle aurait choisi, si elle en a vraiment envie, elle est capable de tout faire. « Je vois.. en tout cas, je suis sûr que, comme toujours, tu feras les bons choix, et que t'arriveras à ce que tu veux !»


Mais si je lui faisais confiance, elle aussi, elle avait conduit notre frère et notre soeur à croire en mes rêves d'architecture, ce qui a fait que les trois se sont donnés comme jamais pour convaincre les parents de ne pas faire de moi un agent immobilier, comme le reste de la famille. Ils avaient les arguments en or : c'était dans la continuité du métier d'agent immobilier. Comme une sorte de chaine alimentaire de l'immobilier. Je secouais la tête quand elle me confiait que notre mère avait parlé. « Incapable de tenir un secret, c'est fou... » dis-je, avant de rire légèrement. J'aurais du m'en douter, venant de maman. Elle se melait de tout, même sans savoir. D'où la mésaventure que je venais de raconter à ma soeur. « Eh si.. heureusement, le patron ne lui en a pas voulu, ils ont fait un travail qui n'a pas convenu au client, du coup ils sont venus chez nous... Mais il a quand même tiré la gueule..» Puis j'avais ri. Heureusement, notre mère, on l'aimait, et qu'on savait qu'elle faisait tout ça pour nous, même si parfois, elle faisait mal.


J'avais mentionné Dimitri et Max. C'était des vrais potes. Des frères, quasiment, à l'instar de Louis. J'étais heureux de les avoir rencontrés. Sans eux, ma vie aurait été plus compliquée pendant certains moments. Et je pense que j'aurais moins bien réussi, tout comme, sans ma famille, je n'en serai certainement pas là. « Oui, avoir des amis, c'est important. Mais c'est aussi super important d'avoir ta famille, comme je vous ai vous. » dis-je, avant de prendre ma soeur dans mes bras et de l'embrasser. Dommage que je ne sois pas une femme. J'aurais laissé une trace de rouge à lèvre sur sa joue. Comme elle le faisait parfois, avant de partir en soirée. Sans me le dire. Comme ça, si moi je sortais aussi, je risquais moins de pouvoir draguer à tire larigot. J'étais incapable de dire aux gens que je les aimais. Mais cette phrase que j'avais prononcé, c'était l'équivalent d'un "je t'aime" à mes yeux.

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Dim 13 Aoû - 23:02

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 Tu souris à ton frère. Il avait toujours eu le don de te faire sentir comme si tu étais invincible. Alors, non, tu ne l'étais pas et ne le serais probablement jamais, mais tu n'étais clairement pas cette sensation. Et puis, le stylisme c'était toute sa vie. Alors tu espérais qu'ils t'embauchent, coûte que coûte. « J'espère que tu as raison... » Après tout, tu ne pouvais pas nier que tu avais davantage de faiblesses que de forces, et surtout que tu doutais.

Ton sourire s'élargissait carrément. Non, votre mère ne savait pas ce que signifiait le mot secret. Mais surtout, elle était la reine de la gaffe, et ça tu en avais un peu hérité en vérité. Ca aurait très bien pu être toi à cette place, envoyant des amis chez les concurrents de ton frère. « Tu m'étonnes ! Oh ça a dû remuer un peu les esprits quand même ! »

« Moi aussi je suis contente de vous avoir. Même si les déjeuners en famille c'est souvent synonyme de soupe à la grimace, ce sont des traditions ou peu importe que je n'échangerai pour rien au monde. Au moins, ça me permet de tous vous voir. » Enfin, "tous", c'était faux, mais disons tout ceux dont la localisation était connue.
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pardon c'est court, mais je n'avais pas mieux pour la soirée :pitie:
 
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Nathan Richards
« Someone like you ... »
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Jeu 17 Aoû - 18:02

❝ Run Run Run ❞
- Rosalie & Nathan -
On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. Tout concourt à tuer l'amour. Les chances sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle.
Rassurer mes soeurs, ça faisait partie intégrante de mon job de frère. Oui, même mon aînée, ou même Elise, quand elle était encore là. J'étais supposément le grand frère, vu que j'étais le premier fils de la famille. Parfois je me disais qu'il aurait mieux valu que je sois une fille, et Louis aurait tout de même été tranquille, avec quatre grandes soeurs, bien qu'une soit manquante au tableau familial. Je souriais à Rosalie. Elle, la rassurer, c'était toujours une question de lui montre qu'elle était capable. Parce que oui, elle était capable. Plus que personne d'autre, d'ailleurs. J'avais foi en elle, et ce, depuis sa naissance, quasiment. Enfin, disons plutôt depuis qu'elle parlait, parce que j'avais assez peu de souvenir de sa naissance, j'étais encore petit. « Oh, on ne t'a pas dit ? J'ai toujours raison !» Evidemment que c'était faux, sinon, dans ma vie, tout serait plus simple, notamment mes relations amoureuses.


Je lui avais raconté l'erreur de notre mère, qui désormais faisait passablement rire. Dans la famille, on avait tous notre part de maladresse, mais en voyant le taux chez notre mère, ça n'était vraiment pas étonnant. « Oui, c'est vrai. Surtout le sien, la pauvre !»


Je souriais à ma soeur en l'entendant me retourner ses phrases d'amour. Dans la famille, la démonstration, c'est vraiment pas notre fort. Mais faisait du bien quand finalement, on rangeait notre fierté et notre timidité dans le domaine de côté, pour se laisser aller à quelques sentiments. « Je crois bien qu'il 'y a que toi qui aime cette tradition des déjeuners ! Je pense que même papa les déteste, mais il les fait quand même, pour quelque obscure raison.» dis-je, avant d'éclater de rire.

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