Elisa - Dance like your life is on the line [hot]

 :: Les RPs Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : 1, 2  Suivant
Nathan Richards
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 17/04/2017
Messages : 118
Avatar + © : Max Irons ©EndlessLove
Âge : 27 ans
Métier/Etudes : Architecte
All of me : RP EN COURS : 2/4 dispos - ELISA - HALLOWEEN - +



RP TERMINES : ELISA(HOT)

RP AUTRES : INTRIGUE

RP ABANDONNES : LOUISE - ELEA - ROSALIE - SKYE
Dim 23 Avr - 14:58

❝ Dance like your life is on the line ❞
- Elisa & Nathan -
On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. Tout concourt à tuer l'amour. Les chances sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle.
 
Le soir, c'était toujours le meilleur moment. La nuit qui tombait, et cette impression que tout pouvait arriver. D'ailleurs, c'était certainement pendant mes soirées avec les copains qu'il m'arrivait les meilleures choses. Parce que j'étais éloigné de la maison parentale, mais surtout, parce que la nuit c'était ce moment magique où chaque chose semblait tout bonnement à portée de bras. J'avais tout d'une chauve souris en fait, cette classe. Avec Dimitri et Max, on avait décidé de sortir. Ils étaient colocataires, mais je passais tellement de temps avec eux, à squatter chez eux que c'était comme si je vivais aussi avec eux au sein même de Paris. Je ne sais pas comment on avait fait pour devenir amis. On était tellement différents. Mais dans une faculté, surtout celle d'arts et de dessin où nous nous étions rencontrés, ce n'était pas forcément les milieux d'où nous venions, mais notre passion qui nous rassemblait. Et heureusement, parce que je dois avouer que je n'avais pas foule d'amis si on se basait sur mon milieux. La concurrence tout ça, c'était pas bon dans une amitié..


J'aurais très certainement pu passer la soirée devant la télé, dans ma "chambre" soit dans le salon. Les sorties on en faisait quasiment tous les soirs, et parfois, assumer le travail le lendemain, c'était difficile. Mais quand Max avait demandé si aller en boite ça nous tentait, j'avais été le premier à me lever et à jeter un "oui" de folie. Comme d'habitude, quoi. On ne changeait pas une équipe qui gagnait, c'était comme ça. Et puis, un vendredi soir, ça passe, c'est surtout les meilleures soirées. Au pire, on était encore jeune, on avait la vie devant nous. Et pour une fois, même Dimitri semblait prêt à faire la fête, bien qu'il n'aimait pas sortir sans sa copine. Les potes, quand ils sont en couple, ça change la vie. Et pas toujours en bien, vous savez. Les filles, ça fait tourner trop la tête, surtout quand elles prennent trop de place dans nos vies. Ah, ça oui.


On s'était préparés -beh quoi, les beaux gosses aussi ça aime se faire encore plus beaux ! - et on était partis... à pieds. Comme on préférait ne pas avoir de "Sam", c'était plus pratique. Comme ça, on peut tous profiter de la fête, c'est plus sympa. Et puis, au pire du pire, on se prendrait un Uber pour rentrer, si vraiment un d'entre nous était trop fatigué, et les autres pas assez en forme pour le rentrer à l'appartement de mes potes. De toute façon, aujourd'hui, tout était fait pour que les fêtards comme nous puissent profiter au mieux, et surtout, ne pas mettre leur vie en danger. J'avoue que je préférais comme ça, au moins ma petite vie était bien sécurisée.
J'avais quand même assez craint que ce soit loin, jusqu'à ce que, tout sourire, Dimitri nous montre une porte plutôt imposante, d'où semblait s'échapper un bruit très lointain. Finalement, ça restait à côté, quand on y réfléchissait.


Nous étions entrés, et avions suivi un long couloir, jusqu'à une nouvelle porte, où cette fois-ci, le bruit était plus important. Le videur nous inspecta et ouvrit la porte, sur une immense salle. Les gens dansaient déjà, la musique battait son plein, les éclairages donnaient encore plus envie de faire la fête... Et il y avait un très grand bar, où j'en étais sûr, on pouvait avoir toute sorte d'alcool, même à vouloir un truc qui n'existait que dans un des mille coins du globe. C'était juste quelque chose d'énorme. Mais ça semblait être une boite avec des gens plutôt riches, je ne comprenais juste pas comment j'avais pu ne pas la connaître.. Bon, d'un côté, j'avais juste grandi dans des clubs horriblement huppé et culcul, surtout, où tout le monde était tiré à quatre épingle. Là, c'était quand même différent.


***************


La soirée battait son plein, et nous avions déjà un peu bu. Je crois d'ailleurs que Max était au bout de sa vie, mais quand on a pas l'habitude de boire, quelle idée de s'enfiler une tonne de verres d'alcools différents, et de jouer au fier. J'adorais ce mec. Mais il était complétement fou. Malgré son état quelque peu critique, Max faisait du gringue à toutes les filles qui le croisaient, et d'ailleurs, je crois bien qu'il y en a deux avec qui ça avait marché. Et y en avait une qui le lâchait plus. La copine de Dimi était venue, je n'avais pas compris pourquoi il l'avait faite venir, mais quelle idée, sans blague... Après qu'on se soit assuré que Max aille bien, on s'était un peu séparés, vu que de toute façon, je me sentais un peu seul face à ces "couples" qui s'étaient formés ou reformés.. Je me fondais dans la salle, où tout le monde dansait, et ne pensait qu'à une chose : me vider la tête. Ne pas penser que d'ici un jour, je me retrouverai en repas de famille, assis face à mon père, à nous regarder dans les yeux. A chaque jour suffit sa peine. Et là, mon unique peine à penser, c'était de savoir si j'avais encore de quoi boire dans mon verre.
Le DJ venait de changer de musique, et passait un petit air de Muse, Our Time Is Running Out, ce qui me fit sourire, ce genre de musique était tellement rare, quand je cru reconnaître quelqu'un. Non, impossible, la famille Dassault ne fréquentait pas ce genre de lieux. L'alcool commençait certainement à me monter à la tête. Oui, voilà, c'était très certainement ça.


code by lizzou — gifs by TUMBLR — 000 MOTS.

 
Revenir en haut Aller en bas
Elisa Dassault
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 19/04/2017
Messages : 81
Multicompte(s) : Gabriel Dumas
Avatar + © : Emma Watson + ©evie
Âge : Née le 15 avril 1990
Métier/Etudes : Travaille pour un grand magasine de mode parisien
All of me :
Don't make me sad, don't make me cry, sometimes love is not enough when the road gets tough, I don't know why. Keep making me laugh, let's go get high. The road is long, we carry on try to have fun in the meantime.

Dim 23 Avr - 16:13
Nathan & Elisa

Dance like your life is on the line.


Vendredi soir. Fin de semaine. Comme a son habitude, Élisa est de sortie avec ses copines. Oh, elle aurait pu rester à l'appartement, rester avec Pierre pour un moment à deux. Sauf qu'elle ne supportait plus sa présence la brune. Tout en lui l'excédait au plus haut point. C'était toujours comme ça avec elle de toute façon. Ses histoires ne durant jamais très longtemps car elle se laisse tr-s vite. Mais faut dire qu'avec lui, Élisa était en train de battre un record personnel. Bientôt un mois de relation et c'est pas rien pour elle ! Sauf qu'elle sature la brune. Elle sature de ce couple sûrement trop parfait. Beaucoup de filles l'envieraient. Et c'est déjà le cas de plusieurs de ses amies. Mais elle... elle, elle ne rêve que de liberté et d'aventure. Chose que Pierre n'est pas. Alors, elle avait prétexter une soirée entre copines. Bouffe chinoise et films. Ce qui n'est pas totalement un mensonge d'ailleurs. Sauf pour le film. Car au lieu de rester bien au chaud devant la télé, les filles ont décidé d'aller se déhancher en boîte de nuit. Escarpins, tenues échancrées, maquillage parfait... elles ont mis le paquet. Et, en se regardant dans le miroir, Élisa ne peut s'empêcher de sourire en imaginant la tête que Pierre ferait s'il la voyait. Nul doute qu'il n'apprécierait pas qu'elle sorte ainsi vêtue. Et cette idée l'amuse, beaucoup.

Quand les quatre filles arrivent au club, elles y entrent sans aucun problème, devenue des habituées depuis. Et il ne leur faut que quelques instants pour rejoindre le bar, et se commander un mettre de shooter qu'elles s'enfilent cul sec, avant de poursuivre avec un cocktail au nom impossible à retenir. En tout cas, une chose est sûre, elles comptent bien profiter de leur soirée, quitte à finir dans le mal le lendemain. Et finalement, elles rejoignent la piste de danse, se déhanchent au rythme de la musique. Elles enflamment la piste, ne laissent pas les mâles indifférents qui ne tardent pas à les rejoindre. Les coller. Un peu trop aux yeux d'Elisa qui tente tant bien que mal de repousser celui qui l'exaspère. La brune finit par quitter la piste, se diriger à l'arrière du bâtiment pour aller fumer une clope un peu plus loin. Mais c'était sans compter ce type qui décide de la suivre. A croire qu'il ne comprend rien. Élisa fait comme si de rien était. Fait comme s'il n'était pas là. Lui répond sur un ton cassant lorsqu'il tente de faire un trait d'humour. Mais rien y fait. A croire que ça l'amuse. Peut-être même que ça l'excite ce con... Et finalement, il s'approche, un peu trop. Il la coince contre le mur, lui susurre des trucs à l'oreille... mais Élisa ne se laisse pas démonter même si l'angoisse grimpe doucement. Elle pouffe de rire, comme si elle se moquait de lui. « T'es sérieux là ? » qu'elle lance, presque outrée alors qu'elle finit par lâcher sa clope et l'écraser de son escarpin. « J'suis pas intéressée » qu'elle lui lance alors qu'elle s'apprête à retourner à l'intérieur. Mais rien à faire, le mec ne semble pas vouloir démordre. Et elle tente de le repousser, même si l'alcool ingurgité n'aide en rien dans cette tâche. « Oh allez, j'suis sûr que j'te plais » qu'il lui lance, l'haleine chargée d'alcool alors qu'il tente de l'embrasser. Élisa esquive de justesse, tente de se défaire de son emprise. « Arrête. » qu'elle lance fermement. Mais rien y fait, et l'homme se montre encore plus entreprenant alors que sa main droite commence lentement à remonter le long de sa cuise. « Arrête putain!» qu'elle lance plus fort, essayant vainement de l'éloigner de toutes ses maigres forces alors que les gens autour ne semblent rien remarquer...

AVENGEDINCHAINS

_________________


Love is a smoke raised with the fume of sighs; Being purged, a fire sparkling in lovers' eyes; Being vexed, a sea nourished with loving tears. What is it else? A madness most discreet, A choking gall, and a preserving sweet.
Revenir en haut Aller en bas
Nathan Richards
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 17/04/2017
Messages : 118
Avatar + © : Max Irons ©EndlessLove
Âge : 27 ans
Métier/Etudes : Architecte
All of me : RP EN COURS : 2/4 dispos - ELISA - HALLOWEEN - +



RP TERMINES : ELISA(HOT)

RP AUTRES : INTRIGUE

RP ABANDONNES : LOUISE - ELEA - ROSALIE - SKYE
Dim 23 Avr - 16:58

❝ Dance like your life is on the line ❞
- Elisa & Nathan -
On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. Tout concourt à tuer l'amour. Les chances sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle.
 
La musique battait son plein, et j'avais l'impression qu'elle résonnait dans mon cœur. Oui, sans vouloir être complétement niais, le son était tellement fort qu'il faisait écho dans chacun de mes membres, et tambourinait dans mon cœur. Mais c'était juste ce que j'aimais. Bien que l'alcool n'accentuait cette impression, ce qui la rendait un peu étrange à la longue. D'ailleurs, j'étais sûr à 5000% que l'alcool me jouait des tours. Et bien sûr, à ce moment précis, j'étais seul, avec aucun de mes deux potes pour me dire si j'avais ou non raison. On faisait toujours ça avec Max et Dimitri, de se séparer pendant la soirée, se retrouver en plein milieu, et se chercher tout du long pour rentrer ensuite. Sauf que là, voilà, cette fois-ci, j'aurais préféré que ça n'arrive un peu plus tard. Pour me rassurer, quoi, et me dire que la demoiselle que j'avais vue, c'était pas la fille que j'étais supposé détester le plus au monde. Et pour qui c'était le cas, d'ailleurs. Ma soirée allait finir triste, je sentais. Pourvu que je me trompais.


Ma mère me dirait certainement que la curiosité est un vilain défaut. Très vilain. Mais j'avais besoin de savoir, pour être sûr de ne pas gâcher ma soirée avec sa présence. En y réfléchissant bien, c'est à se demander pourquoi elle la gâcherait. Déjà, j'étais bien assez grand pour être dans la même pièce qu'elle, et pour le coup, la salle était bien assez immense pour qu'on n'ait pas à se trouver nez à nez.. et puis aussi.. pourquoi est-ce que je ne l'appréciais pas ? Qu'est-ce qu'elle avait fait pour ça ? Je n'en savais rien. Certainement une idée de mon père. De toute façon, tout ce qui était mauvais dans ma vie, je le devais à mon père. Mon nez qui me dérangeait, mes cheveux en bataille... Heureusement, j'avais la couleur de cheveux et les yeux de ma mère, avec son visage que j'aimais tant retrouver quand je me regardais dans un miroir. Parce que sinon, j'aurais très certainement fini par défoncer chaque réflecteur que je trouvais. J'étais peut-être un peu dans l'excès avec mon père, mais il le méritait. A chaque chose que je faisais, j'avais l'impression de l'entendre me faire une réflexion, et ce que je détestais plus que tout, c'était quand j'avais l'impression de faire quelque chose qui aurait pu lui plaire. Comme quoi, face à certains parents, il n'y a pas d'âge pour continuer à s'y opposer. Et je n'avais aucun remord à le faire avec cet enfoiré.


J'avais fait tout mon possible pour me frayer un chemin entre les gens déchaîné sur la piste de danse, beaucoup trop alcoolisés pour comprendre qu'ils gênaient à mon passage. Et puis, j'avais aussi un peu de mal à marcher totalement droit bien que je ne sois pas à un stade très avancé d'alcoolémie.
Au bout de nombreux efforts, je finissais à arriver par là où je l'avais vue passer. Pourquoi est-ce que je suivais cette fille, d'ailleurs ? Une fois dans cet espace dégagé, et un peu éloigné de l'euphorie de l'alcool et de la musique, près de la sortie où un peu d'air passait, je ne voyais pas ce que ça m'apporterait de savoir si oui ou non, c'était Elisa. Il me semblait l'avoir vue sortir, et pourtant, j'ouvrais la porte pour m'en assurer.


Non, personne au visage de la demoiselle. Les gens parlaient, riaient, hurlaient parfois, certainement à cause des acouphènes, et cuvaient. Mais personne ne semblait voir, au moment où je tournais la tête vers l'endroit, qu'un homme était en train de déranger une fille, qui essayait de s'en débarrasser. Autant dire qu'elle aurait pu se faire violer là, que personne n'aurait réagit. Je m'avançais avec le peu de fierté dont je pouvais faire preuve à cause de l'alcool dans mon sang, et tapotais sur l'épaule du gars, ce qui le fit se tourner vers moi.T'as pas entendu la demoiselle ? Elle t'a dit d'arrêter. Je crois que je n'avais qu'une très légère chance : j'avais un petit peu de muscles, et certainement moins d'alcool ingurgité à mon compteur que lui. Rien qu'à sa gueule et son odeur, ça s'entendait. Il m'avait poussé en titubant, et je lui avais rendu la pareille, en plus fort. La colère s'était prise de moi, déjà parce que ça faisait longtemps que je ne m'étais pas battu - et pour une fois, c'était pas moi qui prendrait la rouste de ma vie - mais aussi parce qu'il m'avait poussé, et que j'avais beau être le roi des cons au pays des emmerdeurs, je restais assez respectueux des demoiselles, à m'arrêter à leur demande, et ça me rendait dingue de voir que d'autres ne l'étaient pas. Je le regardais d'un air des plus dédaigneux. Il me dégoûtait. Je lui donnais un coup de point sur le visage, et un autre dans le ventre, qu'il me rendait bien volontiers, d'ailleurs. Il aurait pu me mettre K.O bien qu'il partait plus désavantagé que moi. Et pourtant.. Après l'avoir poussé, il me regardait hébété. Tire toi. Que je te voie plus l'approcher.
Je me tournais vers ladite demoiselle, sans me soucier qu'il soit parti ou non. Tout va bien ? demandais-je, réalisant alors qu'il s'agissait belle et bien d'Elisa.

code by lizzou — gifs by TUMBLR — 000 MOTS.

 
Revenir en haut Aller en bas
Elisa Dassault
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 19/04/2017
Messages : 81
Multicompte(s) : Gabriel Dumas
Avatar + © : Emma Watson + ©evie
Âge : Née le 15 avril 1990
Métier/Etudes : Travaille pour un grand magasine de mode parisien
All of me :
Don't make me sad, don't make me cry, sometimes love is not enough when the road gets tough, I don't know why. Keep making me laugh, let's go get high. The road is long, we carry on try to have fun in the meantime.

Dim 23 Avr - 18:32
Nathan & Elisa

Dance like your life is on the line.


Elle voulait oublier. Oublier cette vie morose qui la tue à petit feu depuis quelques temps. Oublier se problèmes au travail. Oublier ce couple qui ne la satisfait pas. Oublier ses parents. Oublier tout. Elle voulait s'amuser. Se faire belle, plaire. Être désirée. Mais elle ne s'attendait pas à ce que la soirée prenne une telle tournure. Ce n'est pourtant pas la première fois qu'elle vient dans ce club. Loin de là. Ses amies et elle viennent tellement souvent qu'elles en sont presque à faire la bise au videur. Alors pourquoi ce soir ? Pourquoi les choses ont-elles dérapé ainsi ? A croire que le karma a décidé de la punir pour ne pas être restée avec Pierre ce soir. Pour avoir eu un sentiment de satisfaction lorsqu'elle s'est observée dans la glace et qu'elle a imaginé sa réaction...

Elle se sent prise au piège Élisa. Prise au piège comme un vulgaire insecte alors qu'elle sent doucement les larmes lui monter aux yeux. Elle a beau tenter de le repousser, l'homme est plus fort qu'elle, c'est indéniable. Et bien alcoolisé aussi. Plus qu'elle sûrement. Mais pour la brune, ça n'excuse pas son attitude. Jamais ça ne l'excusera. De ses maigres bras, elle tente de se défaire de son emprise, en vain. Oh bien sûr, elle pourrait crier. Hurler pour qu'on l'aide mais ses cordes vocales sont comme bloquées. Et si elle jouait les fières, les courageuses, maintenant la peur s'empare doucement de son être... Fermant les yeux, bras tendus, elle tente toujours de le repousser. Mais plus les secondes s'égrainent, et plus ses forces semblent lui faire faux bon.

Et puis, soudain, le poids pesant sur ses bras disparaît. Ses mains ne touchent plus que l'air et avant qu'elle ne réalise réellement ce qui est en train de se passer, l'homme en question est en plein règlement de comptes. Hébétée, Élisa regarde le spectacle, dos contre le mur, cœur qui bat à tout rompre, respiration plus rapide. Elle ne se rend pas encore bien compte de qui est en train de lui porter secours. Et si elle s'était attendue à un preux chevalier en armure blanche, la désillusion est totale lorsque son sauveur se tourne vers elle après avoir fait fuir l'autre type. Clignant des yeux, elle retrouve lentement ses pleines facultés. « J'm'en sortais très bien toute seule » qu'elle lance d'un ton grave, en se raclant la gorge. Fierté mal placée. Elle essaye de paraître détachée, mais c'est peine perdue. Elle n'est pas du tout convaincante. Et alors qu'elle époussette les pans de sa robe noire comme si tout allait bien et qu'il ne s'était absolument rien passé, ses mains, en revanche la trahissent. Ses doigts tremblent légèrement lorsqu'elle remet en place quelques mèches de cheveux. Et elle ne sait pas ce qui est pire. Avoir totalement perdu le contrôle de la situation ou que le jeune Richards l'aie vue ainsi. Si faible. Si... désarmée. Et qu'il aie dû lui porter secours.« Qu'est c'que tu fiches ici d'ailleurs ? » qu'elle demande stupidement en détournant les yeux, alors que de son index elle essuie rapidement le noir qui a coulé sous ses yeux, évitant par la même occasion à quelques larmes de se faire la malle.

AVENGEDINCHAINS

_________________


Love is a smoke raised with the fume of sighs; Being purged, a fire sparkling in lovers' eyes; Being vexed, a sea nourished with loving tears. What is it else? A madness most discreet, A choking gall, and a preserving sweet.
Revenir en haut Aller en bas
Nathan Richards
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 17/04/2017
Messages : 118
Avatar + © : Max Irons ©EndlessLove
Âge : 27 ans
Métier/Etudes : Architecte
All of me : RP EN COURS : 2/4 dispos - ELISA - HALLOWEEN - +



RP TERMINES : ELISA(HOT)

RP AUTRES : INTRIGUE

RP ABANDONNES : LOUISE - ELEA - ROSALIE - SKYE
Dim 23 Avr - 19:41

❝ Dance like your life is on the line ❞
- Elisa & Nathan -
On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. Tout concourt à tuer l'amour. Les chances sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle.
 
J'avais fait la promesse à Rosalie de ne plus me battre. Il fallait que ma soeur ne se rende pas compte que c'était arrivé une fois de plus; que j'avais l'arcade sourcilière en sang, et qu'un petit filet s'écoulait aussi du coin de mes lèvres. Et puis, j'allais très certainement finir avec un bleu au milieu du ventre. Avec le beau temps qui arrivait, quand on irait au lac près de la maison ou quoi, ça allait être fort pratique de rester même en débardeur.. Au pire, j'avais qu'à prétendre ne pas me sentir bien, et rester chez les garçons deux jours de plus. Ou plutôt d'avoir beaucoup de travail, pour ne pas rentrer à la maison. Oui, c'était plus crédible, en fait. Et puis, ça passerait plus comme une excuse pour ne pas voir mon père que pour ne pas me montrer tout défait. Enfin, j'espère. De toute façon, à chaque fois que je choisissais de ne pas rentrer, la bonne excuse, c'était ça. Et puis mon petit studio en ville où je séjournais pendant la semaine avait pour habitude de me voir les weekend aussi. Enfin, quand je squattais pas chez les copains, quoi.


Entre tout ça, et le fait que la demoiselle soit Elisa, je ne comprenais pas vraiment ce qui m'avait poussé à venir en aide. Et surtout de m'inquiéter de savoir si elle allait bien ou pas. L'adrénaline me direz-vous. L'alcool, peut-être un peu aussi. Surtout, je pense. Et au fur et à mesure, je commençais à regretter. Déjà, mon pauvre visage, qui pour une fois n'avait pas trop pris malgré tout, saignait légèrement, mais ça allait s'arrêter de toute façon. Je passais ma main sur mon sourcil en appuyant légèrement dessus. Et en même temps, je ne pouvais m'empêcher d'observer la demoiselle. Elle était sérieuse là ? Je haussais le sourcil qui n'était pas en sang, en l'entendant, tout en continuant de la détailler. Je vois, dans ce cas, je peux retourner le chercher, tant qu'on y est, si tu veux ? Je n'avais pas fait ça pour la gloire ou pour la draguer. Mais vu la rouste que je m'étais pris pour elle, j'aurais peut-être pu penser avoir un "merci" ne serait-ce que pour l'avoir aidée. La prochaine fois, je la laisserai dans la merde, elle se débrouillera toute seule comme ça. Et puis en plus, elle ne se rendait même pas à peine compte de ô combien mon égo avait pris un coup. Moi qui n'aidais jamais personne, il avait fallu que ça tombe sur elle. Et que je me fasse remballer comme ça.


Je la regardais du coin de l’œil, l'air fermé et les bras désormais croisés sur mon torse. Parce que maintenant, sous prétexte qu'elle se baladait dans Paris et que je ne pouvais pas voir sa face en peinture ou en nature, je n'avais pas le droit non plus d'y être ? D'un ton qui était bien plus détaché et à la fois jugeur que je ne l'aurais pensé, je lui répondais. J'ai encore le droit de me promener et de sortir, que je sache ? Même si ça veut dire risquer de faire de mauvaises rencontres.. Pour information, je parlais d'elle, pas du mec avec qui je m'étais battu. Je la regardais, sans réaction, sans émotion dans le regard. En fait, je ne savais même pas ce que je pensais à ce moment. Et ce qui m'avait sorti de cet état de réflexion intensément vide, c'était d'avoir reçu une goutte d'eau sur le bout du nez. Génial, il se mettait à pleuvoir. Je soupirais, et laissais tomber les bras le long de mon corps. Et bien, je te laisse te débrouiller toute seule, alors, comme une grande. Passe une bonne soirée. Sous la pluie apparemment. Une vilaine pluie parisienne, d'ailleurs qui commençait à arriver. Je lui tournais le dos et me dirigeais vers l'intérieur de la boite.


La suite ? Je ne l'avais pas prévue. Je crois que c'était l'alcool, qui au fil des minutes avait finalement commencé à faire un véritable effet. Parce que quand j'y pense aujourd'hui, dans mon état normal, je n'aurais jamais fait ça. Arrivé à la porte, une fois que je l'avais ouverte, j'avais eu un regard en arrière. Le temps d'y arriver, la pluie s'était intensifiée. Et je ne savais pas ce qu'elle attendait, mais elle était restée là, presque interdite. En la voyant, je m'étais retourné, et à grandes enjambées, j'étais revenu face à elle. Une seconde, peut-être deux, à la regarder, comme un idiot sous la pluie. Et celle d'après, je m'étais légèrement penché sur elle, à l'embrasser un peu trop fougueusement. Je ne sais pas pourquoi j'ai fait ça. Pour le coup, je ne sais pas à quoi je pensais, mais ce n'était certainement pas avec mon cerveau. Et le temps de réaliser ce que je faisais, c'était déjà trop tard, elle était appuyée sur le mur à cause de la pression de mes lèvres sur les siennes, et j'avais ma main passée dans son cou. Très vite, je m'étais éloignée d'elle, à mon tour interdit. Je venais d'embrasser la fille Dassault. Sans prévenir, comme ça. J'étais perdu par moi-même.

code by lizzou — gifs by TUMBLR — 000 MOTS.

 
Revenir en haut Aller en bas
Elisa Dassault
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 19/04/2017
Messages : 81
Multicompte(s) : Gabriel Dumas
Avatar + © : Emma Watson + ©evie
Âge : Née le 15 avril 1990
Métier/Etudes : Travaille pour un grand magasine de mode parisien
All of me :
Don't make me sad, don't make me cry, sometimes love is not enough when the road gets tough, I don't know why. Keep making me laugh, let's go get high. The road is long, we carry on try to have fun in the meantime.

Dim 23 Avr - 21:17
Nathan & Elisa

Dance like your life is on the line.


Fière, beaucoup trop fière la jeune Dassault. Son ego en a pris un sacré coup aussi. Franchement, se faire sauver les miches par un Richards... Et si, sur le coup, elle reste interdite en le voyant se bagarrer pour elle, si l'espace d'un fugace instant, elle remercie intérieurement le ciel qu'il soit arrivé à temps, lorsqu'il se tourne vers elle pour savoir si elle va bien, son attitude change du tout au tout. Hautaine, elle lui répond froidement. Affirme qu'elle maîtrisait la situation. Foutaises. Mais elle joue les garces friquées devant lui. Ce rôle lui collant à la peau depuis tant d'années. D'ailleurs, elle doit le détester. Elle est obligée de le détester. C'est dans ses gènes. Une veille querelle qui dure depuis des années et qu'elle ne comprend pas. Qu'elle n'a jamais cherché à comprendre d'ailleurs. C'est comme ça et c'est tout... Pourtant, quand elle ose un regard vers Nathan, elle a qu'une envie Élisa : lui sauter au cou. Le remercier. Pleurer aussi. De soulagement surtout, mais aussi de dépit lorsqu'il répond à sa provocation. Mais elle se contient la brune. Ravale ses larmes. Après tout, c'est elle qui cherche la merde. «  Vas y je t'en prie, on s'amusait si bien ! » qu'elle rétorque acerbe, tête haute, alors qu'elle se redresse sur ses escarpins. Ne surtout montrer aucun signe de faiblesse. Et ses mains qui n'arrêtent pas de trembler... alors, elle croise aussi les bras, histoire de planquer ces tremblements et que Nathan ne remarque rien. Et elle se demande Élisa, se demande ce qu'il fait ici. Après tout, elle ne l'avait encore jamais vu dans le coin. Nathan se braque, lui répond sur le même ton qu'elle. Et elle comprend parfaitement que sa remarque lui est décernée, elle est loin d'être stupide la brune. Mais elle ne dit rien, se contente de secouer la tête, accusant encore le coup de ce qui vient d'arriver.

Et subitement, quelques gouttes de pluie se mettent à tomber. Élisa cligne des yeux, s'apprête à rétorquer quelque chose au jeune Richards et le laisser en plan pour rentrer à l'intérieur, et surtout, continuer à picoler histoire d'oublier ce qu'il vient de se produire. Mais il est plus rapide qu'elle. Élisa a à peine le temps d'ouvrir la bouche pour dire quoique ce soit que déjà  Nathan a tourné les talons pour la laisser en plan. La brune reste là, ahurie alors qu'elle le suit des yeux. « C'est ça dégage » qu'elle marmonne en détournant les yeux, alors que Nathan est déjà loin. Et cette pluie qui s'intensifie... Pourtant, Élisa ne bouge pas. Au contraire. Elle sort une cigarette, tente de l'allumer. « Allez bordel » qu'elle lance, alors qu'elle n'y arrive pas. A cause de ses tremblement, mais aussi à cause de la pluie qui se fait plus forte.  « Et merde ! » qu'elle jure, balançant sa clope et son briquet d'un geste rageur alors que la pluie s'intensifie encore et toujours. Et si les gens qui étaient là sont tous rentrés dans l'établissement, ce n'est pas le cas d’Élisa qui se trouve désormais totalement trempée. Mais elle s'en fout, parce qu'elle accuse le coup la brune. Elle a eu peur. Vraiment. Et, après de longues secondes, elle n'y tient plus. Finit par lâcher la pression, ouvrir les vannes et pleurer. Pleurer seule sous cette pluie battante. Quoi de mieux ? Au moins personne ne verra qu'elle pleure, ses larmes se mêlant aux gouttes de pluie...

Quant à la suite, jamais oh grand jamais elle aurait pu s'en douter. Ni même l'imaginer. Élisa perçoit des pas, redoutant plus que tout que ce soit l'autre type qui soit revenu pour finir ce qu'il avait commencé. Et elle est prête la belle. Prête à courir jusqu'à en perdre haleine s'il le faut pour lui échapper. Mais quand elle relève la tête, ce n'est pas lui qui se dirige vers elle, mais Nathan qui a fait demi-tour. « Qu'est c'que tu... » et elle n'a pas le temps de finir sa phrase, lui demander ce qu'il veut. A peine le temps de réagir d'avantage, de comprendre ce qui lui arrive que déjà les lèvres du jeune Richards se plaquent sur les siennes. Et elle ne le repousse pas Élisa. Oh non. Elle le laisse faire, répond même à ce baiser alors que son dos vient buter contre le mur juste derrière. Du moins, les premières secondes. Mais encore une fois, Nathan est le plus rapide. Sans attendre, il s'écarte d’Élisa, lui tourne le dos, accusant sûrement le coup comme elle, qui le regarde d'un air hébété, ne comprenant pas ce qu'il vient de se passer. Élisa ne sait pas comment réagir. Ni même quoi dire. Perdue, elle reste plantée là, passant distraitement le bout de ses doigts sur ses lèvres. Se demandant si tout ça a bien eu lieu ou si c'est l'alcool qui lui fait imaginer n'importe quoi. Parce que ce serait mentir que de dire que Nathan ne l'attire pas... « Merci... pour tout à l'heure... » qu'elle finit par lancer d'une voix douce en détournant les yeux...

AVENGEDINCHAINS

_________________


Love is a smoke raised with the fume of sighs; Being purged, a fire sparkling in lovers' eyes; Being vexed, a sea nourished with loving tears. What is it else? A madness most discreet, A choking gall, and a preserving sweet.
Revenir en haut Aller en bas
Nathan Richards
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 17/04/2017
Messages : 118
Avatar + © : Max Irons ©EndlessLove
Âge : 27 ans
Métier/Etudes : Architecte
All of me : RP EN COURS : 2/4 dispos - ELISA - HALLOWEEN - +



RP TERMINES : ELISA(HOT)

RP AUTRES : INTRIGUE

RP ABANDONNES : LOUISE - ELEA - ROSALIE - SKYE
Dim 23 Avr - 21:40

❝ Dance like your life is on the line ❞
- Elisa & Nathan -
On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. Tout concourt à tuer l'amour. Les chances sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle.
 
J'ai toujours été conditionné à la haine. Déjà, pour commencer, la famille dans laquelle j'ai atterri à ma naissance a toujours voué un désamour plus que mortel à la famille qui habitait la bâtisse à côté de la notre. Vas savoir pourquoi. Mon père, et je ne dis pas ça pour jouer les Caliméros, avec le temps j'ai fini par accepté, n'a jamais aimé la moindre des choses émanant de moi. C'était même à se demander ce qui l'avait retenu de se débarrasser de moi. Pourtant, pendant quelques années, j'étais son seul fils. Et il n'a jamais su apprécier le moindre des efforts que je tentais pour lui ressembler. Et puis, il y a eu Elise. Sa disparition m'a fait douter en la terre tout entière, et détester chaque personne qui avait le malheur soit de me rappeler à son absence, soit justement, de ne pas le prendre en compte. C'était sûrement ce qui avait rendu pendant quelques temps mes relations assez compliquées avec Cécile.
La haine, pour moi, c'est un sentiment familier. Et surtout avec quelqu'un comme Elisa. De toute façon, on ne m'a pas façonné pour l'apprécier.


J'aurais pu la laisser dans le froid. Elle l'avait bien mérité. J'aurais pu ne plus me soucier d'elle, et risquer que l'autre ne revienne, en la voyant restée sous la pluie. Ça aurait été plus logique dans ma tête que je la laisse seule, et que je ne me fasse plus de souci pour son sort. Que je ne laisse pas l'alcool m'envoyer faire des bêtises. D'ailleurs, pourquoi ça m'avait guidé là ? Et pourtant, j'y étais allé. Je l'avais regardé droit dans les yeux, et je l'avais embrassée. C'était comme si c'était la première fois que j'embrassais une femme. La première fois que j'en touchais une. Un baiser bien trop court que j'avais stoppé moi-même, malgré tout. C'était Elisa que j'avais embrassé, merde ! La fille Dassault, un peu. Il fallait que je reprenne mes esprits. Je m'étais éloigné d'elle, et lui tournait le dos. Qu'est-ce que je venais de faire ? Et pourquoi est-ce que j'avais envie de recommencer. J'enfouissais mon visage dans mes mains l'espaces de quelques secondes, et me reprenais, en me tournant vers elle.


Et voilà qu'une fois de plus, cette femme me désarmait. Elle me remerciait pour ce que j'avais fait un peu plus tôt, que j'aurais fait pour n'importe qui.. sauf pour elle, en fait. Et ça avait été sur elle que c'était tombé. Elle avait eu de la chance en vrai, hein ? Bien qu'on sache très bien que j'aurais fini par lui venir en aide, au moins par principe. Je baissais le regard, comme un enfant pris sur le fait en train de voler des bonbons. Puis je haussais les épaules C'est rien, c'est normal. Je commençais à être bien trempé, je n'aimais pas vraiment ça. Puis ma si jolie veste allait en prendre un coup. Bof, de toute façon, trempé pour trempé. Je la ferais sécher sur le radiateur de chez les copains, ou mon studio, vu que la copine de Dimi était là.. qu'est-ce que j'allais bien foutre chez eux, mis à part récupérer mes affaires avant de prendre un Uber, mais certainement pas en direction de ma banlieue natale.


Je la regardais trembler, et, bien bêtement, je levais ma veste pour la mettre au dessus de sa tête. Allez, viens, on va se mettre au chaud, je t'offre un verre. Bien que je pense qu'à ce moment là, c'était plus un thé dont elle avait besoin. Mais au pire... je ne comprenais pas ce qui me poussait à faire ça. Qu'est-ce que j'en avais à foutre de ce dont elle avait besoin ? Je veux dire... c'est pas comme si c'était une fille normale. C'était Elisa, quoi. Ma voisine. La fille que j'étais supposé haïr le plus au monde. Et pourtant, à ce moment précis, loin du joug de ma famille, de tous les préjugés et de tout ce qui suivait généralement les obligations, la détester vraiment, ne serait-ce qu'un peu, c'était impossible. Non, c'était même une sensation toute différente et toute étrange qui laissait place à la haine.

code by lizzou — gifs by TUMBLR — 000 MOTS.

 
Revenir en haut Aller en bas
Elisa Dassault
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 19/04/2017
Messages : 81
Multicompte(s) : Gabriel Dumas
Avatar + © : Emma Watson + ©evie
Âge : Née le 15 avril 1990
Métier/Etudes : Travaille pour un grand magasine de mode parisien
All of me :
Don't make me sad, don't make me cry, sometimes love is not enough when the road gets tough, I don't know why. Keep making me laugh, let's go get high. The road is long, we carry on try to have fun in the meantime.

Dim 23 Avr - 22:17
Nathan & Elisa

Dance like your life is on the line.


Perdue, totalement perdue. Elle ne réalise pas ce qui vient de se produire. L'a-t-il vraiment embrassée ? Lui ? Le fils Richards ? Ce type qu'elle a été conditionnée à détester dès son plus jeune âge ? Comme toute sa famille d'ailleurs. Mais elle doute Élisa, doute un instant de la véracité de ce qui vient de se passer. Surtout avec tout l'alcool qu'elle a dans le sang et qui lui fait tourner la tête. Pourtant, elle a encore la sensation de ses lèvres sur les siennes. Et elle voudrait y goutter à nouveau la brune. Elle voudrait s'approcher, le faire pivoter, plaquer à son tour ses lèvres sur les siennes... mais elle ne fait rien. Reste pantelante alors qu'il lui tourne le dos. Chasse ces idées de son esprit. Ce n'est pas bien. Il ne faut pas. Qu'elle ne cesse de se répéter encore et encore. Et alors que le silence se fait entre eux, uniquement perturbé par la pluie battante, Élisa prend la parole. Les mots ne sont pas évident à prononcer. Mais elle le fait, d'une voix douce, qui la déroute elle-même. Perturbée par le baiser qu'il vient de lui donner. Tellement qu'elle n'ose même pas le regarder. D'ailleurs, heureusement qu'il fait nuit et qu'il n'y a que le lampadaire à quelques mètres de là pour toute lumière, car sinon il aurait remarqué ses joues s'empourprer. Et elle se fout de la pluie, se fout de son maquillage qui a coulé, se fout d'être trempée jusqu'à l'os. Elle voudrait comprendre. Comprendre ce que tout ça signifie. Et quand elle lève les yeux vers lui, Nathan lui fait face, l'observe à son tour. Et Élisa sent ses joues rosir de plus belles alors qu'elle ne peut s'empêcher d'avoir un sourire en coin en détournant le regard une nouvelle fois.

Subitement, la pluie s'arrête. Quand Élisa relève la tête, Nathan la surplombe de toute sa hauteur, la protégeant du déluge à l'aide de sa veste en cuir. Et le cœur de la brune s’affole grandement, sans qu'elle ne puisse rien y faire. Et sans répondre, elle le suit. Avec quelques difficultés d'ailleurs. Et sans réfléchir, elle lui attrape la main, enlace ses doigts aux siens pour se stabiliser, marcher droit sur ses talons bien trop hauts. L'alcool n'aidant pas non plus. Sans un mot, ils rentrent dans l'établissement, où Élisa se décide enfin à lui lâcher la main. Rapidement, elle s'essuie les yeux, tente tant bien que mal d'effacer son mascara qui a coulé. Oh bien sûr, elle pourrait se rendre dans les toilettes pour ça, et constater les dégâts entre son maquillage ruiné et ses cheveux trempés. Une vraie sorcière, elle en est persuadée. Mais si elle fait ça, si elle se décide à quitter Nathan là tout de suite, elle n'est pas sûre de parvenir à le retrouver après dans la foule. Et cette idée, curieusement, la fait chier. Parce qu'en cet instant, elle ne veut être avec personne d'autre que lui. « J'dois ressembler à un panda tout mouillé » qu'elle lui lance en plaisantant, histoire de détendre l'atmosphère. Parce qu'elle ne sait plus où elle en est la brune. Elle ne sait plus si elle doit le détester ou au contraire, l'apprécier. Et cette envie irrépressible qu'il l'embrasse à nouveau qui ne veut pas la quitter... « Bon, tu me le payes ce verre ? » qu'elle ajoute, tout sourire, alors qu'elle se dirige à l’intérieur de la grande salle, direction le bar où elle commande deux shooters. Et alors qu'elle saisit le sien, elle se tourne vers Nathan, tout sourire, lève son shooter pour le faire s'entrechoquer avec celui du fils Richards, et le porte à ses lèvres pour le boire cul sec, avant de le reposer violemment sur le comptoir.

Élisa l'observe, perdue dans ses pensées. Elle voudrait lui demander. Lui demander pourquoi il a fait ça. Pourquoi il l'a embrassée surtout. Depuis leur plus jeune âge, ils ne se supportent pas. Se font des crasses. Et là ? Elle comprend pas Élisa. Mais quand elle s'apprête à lui poser la question, ses copines se précipitent vers elle. Lui demandent ce qui lui est arrivé. Élisa tente de les rassurer, affirme qu'elle va bien. Et sans pouvoir faire quoique ce soit, elle se fait entraîner sur la piste de danse, soit disant pour faire sécher ses fringues plus vite. N'importe quoi. Tournant un regard désolé vers Nathan, elle suit ses copines où elles ne perdent pas une seconde avant de la questionner sur le pourquoi elle est en train de boire un verre avec le fils Richards. Mais Élisa ne veut pas en parler. Se contentant de faire un signe de main pour clore le sujet, elle finit par se mouvoir en rythme sur la musique, lançant quelques regards vers Nathan pour voir s'il la dévore des yeux ou non. Et quand son regard capte le sien, Élisa se veut plus sensuelle, presque aguicheuse. Véritable appel pour qu'il la rejoigne...

AVENGEDINCHAINS

_________________


Love is a smoke raised with the fume of sighs; Being purged, a fire sparkling in lovers' eyes; Being vexed, a sea nourished with loving tears. What is it else? A madness most discreet, A choking gall, and a preserving sweet.
Revenir en haut Aller en bas
Nathan Richards
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 17/04/2017
Messages : 118
Avatar + © : Max Irons ©EndlessLove
Âge : 27 ans
Métier/Etudes : Architecte
All of me : RP EN COURS : 2/4 dispos - ELISA - HALLOWEEN - +



RP TERMINES : ELISA(HOT)

RP AUTRES : INTRIGUE

RP ABANDONNES : LOUISE - ELEA - ROSALIE - SKYE
Dim 23 Avr - 23:08

❝ Dance like your life is on the line ❞
- Elisa & Nathan -
On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. Tout concourt à tuer l'amour. Les chances sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle.
 
Jamais je n'aurais imaginé cette situation. Cette soirée. On m'aurait dit que ça allait arriver, j'aurais très certainement ri au nez de la personne qui me l'aurait dit. Quelle blague, que j'aurais certainement lancé. Et ça aurait été un sujet de franche rigolade pendant très longtemps. Sauf que là, c'était impossible de nier. Et j'en voulais encore. Dès l'instant ou j'avais décidé de m'éloigner de son visage, je n'avais eu qu'une envie : l'embrasser de nouveau, recommencer, et qu'il n'y ait plus qu'elle et moi sur terre. Pourquoi diable est-ce que j'avais cette impression avec une fille que j'ai toujours raillé ? Dont j'ai toujours ouvertement attaqué le physique, bien que je ne voyais pas vraiment de façon objective ce qu'il y avait à dire sur elle de mauvais. Je réalisais, au fil des secondes, ô combien mon esprit avait été façonné par les dictats dans ma famille. Et par les obligations débiles de mon paternel.
Mais il n'était pas là, et les choses, ou au moins ma vision des choses en était toute chamboulée. En bien, d'ailleurs. 


Ma veste allait être dans un état pas possible. Le cuir, ça se préserve ! Et surtout de l'eau. Enfin, en tout cas, j'avais toujours fait comme ça. Mais de toute façon, mouillée pour mouillée, autant qu'elle serve à nous protéger, non ? La voir si prêt de moi, ça me donnait une sensation bizarre. Comme si mon ventre se tordait dans tous les sens, presque comme un grand huit qui ne s'arrêtait pas. Malgré la pluie qui l'avait trempée de la tête au pied comme une soupe, l'odeur de son parfum restait présente, et elle restait mignonne. Malgré le maquillage qui coulait.
Nous étions rentrés au sec, au chaud, enfin, malgré l'impression de froid que donnait l'humidité, pour prendre le verre que je lui avais proposé. Je l'avais senti prendre ma main sur le chemin, et je crois bien que mon cœur avait vrillé. Qu'est-ce qu'elle faisait, là ? Pourtant, j'avais été incapable de trouver la volonté de détacher nos mains. Et quand, en entrant, elle avait été à cette initiative, je n'avais eu qu'une envie, la lui reprendre. Je lui avais laissé la veste sur les épaules. L'intérieur n'était pas mouillé, c'était encore que le cuir qui l'était.


C'était bête à dire, mais l'alcool était presque en train de me faire l'aimer bien. Sauf que normalement, en soirer, dès qu'il s'agit d'apprécier ou d'aimer bien, c'est de la bouteille de vodka dont je tombe éternellement amoureux. Mais ça ne devait être qu'un effet secondaire, à tous les coups.
Je la regardais faire, à s'essuyer le visage plein de pluie et de mascara, et je ne pouvais m'empêcher de laisser échapper un léger rire en l'entendant dire. Oui, mais à un panda mignon, alors. dis-je, en souriant largement. Si tous les pandas étaient comme elles, ils finiraient en couple avec des humains, à force. Il faudrait légaliser la zoophilie. OK, je m'égare, là.


Elle voulait aller boire le fameux verre que je lui avais proposé, ce qui dans le fond, était normal, vu notre état d'absence de sec. Je me dirigeais vers le bar, et faisais un signe de tête au serveur. Je payerais tout après, vu que je doutais que ce soit la dernière boisson. Je prenais un des deux shooters, et trinquait avec elle. Je n'arrivais pas à détacher mon regard du sien, ou d'elle, tout simplement. Bonjour le naturel ! Mais chose encore plus gênante, c'était que je ne savais pas quoi lui dire. Nous n'avions jamais été proches. Et pourtant, je ressentais cette envie de rester près d'elle. Et le fait de ne rien y comprendre limitait mes sujets de discussion. Déjà que de base, je n'étais pas un grand bavard.


L'arrivée de ses copines me ramena à la réalité. Je ne pouvais pas rester bêtement à la regarder, limite à "baver sur elle" comme diraient Max ou Dimitri. D'ailleurs, ils étaient où, ces cons ? Je ne savais pas combien de temps s'était écoulé depuis que nous nous étions séparés, c'était comme si j'étais dans une autre bulle spatio-temporelle. Si ça se trouve, quand j'allais les retrouver, j'allais être totalement sec, et surtout, ils ne se seraient pas rendu compte de mon absence. De toute façon, ça ne m'étonnerait pas, on faisait comme ça à chacune de mes soirées. Mais Max se rendrait forcément compte que ma veste était trempée : c'était son cadeau pour mes vingt-quatre ans. Il allait serrer le pauvre. Au pire, je n'avais pas d'explications à lui donner, à ce brave garçon.


L'air rêveur, je ne m'étais même pas rendu compte que mon regard restait sur Elisa, qui était désormais partie danser avec ses amies. Cette fille vendait du rêve. Et je n'arrivais pas à comprendre ce que je faisais encore assis sur cette chaise de bar, au lieu d'aller danser avec elle. Ses formes étaient juste parfaites, il fallait être un parfait idiot pour ne pas s'en rendre compte. Ni une ni deux, je me levais, en laissant ma veste sur le coin du comptoir : au pire, ici, ça ne craignait un peu que rien. Je la rejoignais, et dansais près d'elle. Et petit à petit, c'était juste comme s'il n'y avait qu'elle, la musique et moi ; chaque personne disparaissait au fur et à mesure de ma tête. J'approchais mon visage du sien, et essayais de couvrir la musique de ma voix. J'ai envie de t'embrasser. Et d'autres choses, aussi, mais ça, je doutais que ce soit bien raisonnable.

code by lizzou — gifs by TUMBLR — 000 MOTS.

 
Revenir en haut Aller en bas
Elisa Dassault
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 19/04/2017
Messages : 81
Multicompte(s) : Gabriel Dumas
Avatar + © : Emma Watson + ©evie
Âge : Née le 15 avril 1990
Métier/Etudes : Travaille pour un grand magasine de mode parisien
All of me :
Don't make me sad, don't make me cry, sometimes love is not enough when the road gets tough, I don't know why. Keep making me laugh, let's go get high. The road is long, we carry on try to have fun in the meantime.

Lun 24 Avr - 21:10
Nathan & Elisa

Dance like your life is on the line.


Si en d'autres circonstances elle ne se serait jamais comportée ainsi, surtout avec Nathan, il faut bien avouer que ce soir, tout est différent. Et, c'est moche à dire, mais l'alcool aide pas mal. Les barrières d’Élisa tombent, les unes après les autres. Et elle oublierait presque qu'elle est face à un Richards, cette famille qu'elle doit haïr, qu'elle déteste d'ailleurs, sans même savoir réellement pourquoi. Mais ce baiser... si inattendu... elle doit bien avouer qu'il ne l'a pas laissé indifférente. La preuve en est qu'elle ne l'a pas repoussé, alors qu'en temps normal, elle se serait sûrement empressée de lui coller une gifle. Elle ne se reconnaît pas la brune, depuis tout à l'heure, plus douce, un peu timide, les joues rosies... Faut dire, que ce qui lui est arrivé avec l'autre type juste avant l'a chamboulée. Totalement. Et Nathan qui vient pour la sauver... non, vraiment, Élisa ne sait plus où elle en est et ce qu'elle doit penser à son sujet. Et alors que ses yeux se perdent dans les siens lorsqu'ils trinquent, elle décide de ne plus écouter sa raison. De se laisser aller, et voir ce qui pourra bien se passer...

Et à croire que ses copines ont entendu cet décision silencieuse, les voilà qui débarquent, inquiètes en la voyant trempée, avant de la traîner jusqu'à la piste de danse avec une excuse à la con. De toute façon, Élisa n'est jamais parvenue à leur dire non alors, ce soir ne fera pas exception. Sauf qu'elle ne leur dira rien de ce qui s'est passé avec Nathan là dehors. Hors de question. Alors, la brune commence à se déhancher, lâcher prise. Avec beaucoup de sensualité. Et bien évidemment, elle ne peut s'empêcher de jeter quelques coups d’œil vers Nathan, voir s'il la regarde ou pas. Et un sourire finit par étirer ses lèvres charnues lors-qu’effectivement, elle parvient à capter son regard, alors que sa danse se veut encore plus voluptueuse. Oh oui, elle lui lance clairement des signaux là Élisa, sans même avoir pleinement conscience qu'elle joue avec le feu.

Et finalement, au bout de ce qui lui semble une éternité, craignant qu'un autre type ne vienne à sa place, Nathan se lève pour venir la rejoindre, faisant que le sourire de la belle s'étire encore un peu plus. Et quand les deux commencent à danser, à se coller, ses amies en restent bouche bée. Mais elle s'en fout Élisa, elle s'en fout de ce qu'elles peuvent penser.  Ce qu'ils peuvent tous penser ! Là, tout de suite, il n'y a plus qu'eux qui comptent. Plus rien n'a d'importance. Et quand Nathan s'approche, lui affirme qu'il veut l'embrasser, un frisson lui parcourt tout le corps. Elle hésite, Élisa, l'espace d'un fugace instant. Est-ce que c'est une bonne idée ? Pour sûr que non ! Et elle le regrettera très certainement demain matin. Mais pour l'instant... elle se laisse porter par son instinct la brune. Et surtout ses envies. Et là, tout de suite, c'est de Nathan dont elle a furieusement envie...  Pierre est loin, tellement loin dans sa tête qu'elle ne pense pas du tout à lui. Même pas une fraction de secondes alors que son portable vibre dans son sac aux vestiaires, affichant son nom sur l'écran... Et sans attendre la jeune femme passe une main dans la nuque de Nathan, ses doigts effleurant ses cheveux encore mouillés, alors qu'elle approche ses lèvres des siennes pour un baiser sensuel et langoureux. Le monde extérieur n'existe plus.

AVENGEDINCHAINS

_________________


Love is a smoke raised with the fume of sighs; Being purged, a fire sparkling in lovers' eyes; Being vexed, a sea nourished with loving tears. What is it else? A madness most discreet, A choking gall, and a preserving sweet.
Revenir en haut Aller en bas
Nathan Richards
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 17/04/2017
Messages : 118
Avatar + © : Max Irons ©EndlessLove
Âge : 27 ans
Métier/Etudes : Architecte
All of me : RP EN COURS : 2/4 dispos - ELISA - HALLOWEEN - +



RP TERMINES : ELISA(HOT)

RP AUTRES : INTRIGUE

RP ABANDONNES : LOUISE - ELEA - ROSALIE - SKYE
Lun 24 Avr - 23:40

❝ Dance like your life is on the line ❞
- Elisa & Nathan -
On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. Tout concourt à tuer l'amour. Les chances sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle.
 
A partir d'un moment, je m'étais retrouvé dans un des doutes les plus importants de ma vie : était-ce la musique qui faisait tambouriner mon cœur de la sorte dans ma poitrine, ou bien était-ce ce sentiment d'adrénaline qui s'infiltrait de minute en minute, pour ne pas dire de seconde en seconde, dans mes veines, au fur et à mesure que je continuais de la regarder, presque sans ciller. C'était un peu comme si le courage m'avait manqué un instant. Cloué à ma chaise, c'était l'impression que j'avais presque eue. J'avais repris un shooter, peut-être même deux, avant de me lever. Depuis le début de ma soirée, j'avais mélangé pas mal d'alcool, c'était peut-être pour ça que je la voyais différemment et que mes sens semblaient intensifiés pour ce qui la concernait.


Je m'étais levé. Je ne me posais même plus la question de pourquoi. C'était comme ça, et ce n'était plus vraiment ma raison qui guidait mes pas. Ce qui en soit, changeait de l'être bien trop rationnel que j'avais tenté d'être toute ma vie, notamment concernant cette fille. Tellement que jusqu'à maintenant, je n'avais rien remarqué comme détail positif chez elle. Mais désormais, tout y passait dans ma tête. Son corps, son sourire, ses yeux.. sa façon de se déhancher aussi. C'était comme si je n'avais jamais remarqué ce que ma très chère voisine était, et avait comme qualités. Bien sûr, ce que je voyais, c'était des yeux d'un homme bien alcoolisés, certainement pas d'un homme qui aurait appris à la connaître et qui tomberait amoureux. Même si avec les effets enivrants de chaque boisson que j'avais ingurgité, ça y ressemblait bien trop. Cette fois-ci, pour la rejoindre, c'était comme si personne ne me faisait obstacle, malgré la foule. Pourtant je n'y étais pas allé trop vite, ni comme une brute, quitte à pousser les gens. Certainement une illusion donnée par mon ami l'alcool, une fois de plus. Mais j'avais eu l'impression que le temps de la rejoindre, les gens s'étaient écartés. Ou alors je ne les avais pas sentis en les bousculant.


Nous dansions collés, très collés, tellement que je crois bien que ses cruches d'amies avaient regardé hébétées. Je lui avait confié vouloir l'embrasser. Oh, ça oui. J'en crevais même de retrouver ses lèvres, et ne plus les quitter, au moins jusqu'à ce que l'alcool s'évapore de mon corps, et laisse à nouveau une place à ma conscience du monde qui m'entourait. J'avais hésité un instant en ne la voyant pas répondre. Et finalement, elle m'avait répondu positivement, sans un mot. Comme un frisson qui parcourait très doucement mon échine, c'était ce qu'elle avait déclenché en m'offrant ses lèvres. J'allais chercher ses lèvres, ses lèvres sucrées, toujours un peu plus, dans ce baiser langoureux. Sans m'éloigner d'elle, je passais une main dans ses cheveux, et l'autre autour de sa taille, en la rapprochant de moi sans pour autant l'étreindre trop fort.


Elle avait beau avoir été mouillée, j'avais l'impression de sentir encore son parfum. Elle sentait bon, et ça ne faisait que rendre ce baiser plus... le rendre mieux, disons. Incapable de décoller mes lèvres des siennes, je laissais ma langue aller chercher la sienne, dans un désir agressif. Elle n'aurait jamais dû m'accorder ce baiser. Elle ne savait pas à quel monstre elle venait de dire oui.
Finalement je détachais doucement mes lèvres des siennes, et allait embrasser son cou. Je ne me rendais plus compte qu'il y avait du monde autour de nous. Non, désormais, il n'y avait plus qu'elle et moi. Avec tout l'égoïsme dont je savais incroyablement bien faire preuve. Même la musique, pourtant à un volume dépassant l'entendement me semblait loin. Je ne réalisais même pas si je pouvais ou même risquais d'aller trop loin là. Mais peu m'importait. Je la voulais. Je la désirais ardemment. Et j'étais prêt à tout pour l'avoir à ce moment précis.
 

code by lizzou — gifs by TUMBLR — 000 MOTS.

 
Revenir en haut Aller en bas
Elisa Dassault
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 19/04/2017
Messages : 81
Multicompte(s) : Gabriel Dumas
Avatar + © : Emma Watson + ©evie
Âge : Née le 15 avril 1990
Métier/Etudes : Travaille pour un grand magasine de mode parisien
All of me :
Don't make me sad, don't make me cry, sometimes love is not enough when the road gets tough, I don't know why. Keep making me laugh, let's go get high. The road is long, we carry on try to have fun in the meantime.

Mar 25 Avr - 19:34
Nathan & Elisa

Dance like your life is on the line.


Plus aucune réticence, Élisa se laisse totalement emportée. Le monde autour d'eux finit par devenir flou, presque comme disparu ou invisible. La jeune femme ne perçoit même plus la musique qui joue bien trop fort. Il n'y a plus qu'elle et lui, dans leur bulle. Le temps semble s'être arrêté pour eux alors qu'ils s'embrassent sans se retenir. Ses doutes, ses angoisses, s'évaporent complètement. Elle ne sent plus que l'impatience de sa langue qui cherche la sienne, et son léger parfum musqué qui lui fait tourner la tête. Ou peut-être est-ce l'effet de l'alcool ? Ou une envie enfouie depuis longtemps et ignorée qui resurgit ? Peut-être bien les deux ? Élisa ne saurait dire alors que son cœur bat si fort dans sa poitrine qu'il raisonne jusqu'à ses oreilles. Tu l'entends Nathan ? Tu l'entends mon cœur qui bat pour toi ? La jeune femme s'abandonne totalement dans les bras de Nathan, venant coller sa poitrine contre lui, ondulant des hanches pour le rendre fou. Elle a envie de lui la brune. Tellement, que c'en est déroutant. Qui aurait pu croire une chose pareille ? Qui aurait seulement imaginé que cela se produirait un jour entre eux ? Sûrement pas Élisa en tout cas. Si on le lui avait dit, nul doute qu'elle se serait ouvertement moquée de la personne qui l'aurait prédit. Franchement. Une Dassault avec un Richards ? N’importe quoi. Et pourtant, quand on les voit présentement tous les deux, leurs querelles semblent si lointaines, comme d'un autre temps. Presque comme si elles n'avaient jamais eu lieu. Et elle a l'impression de le découvrir Élisa. Découvrir un Nathan qu'elle ne soupçonnait pas, bien trop aveuglée, au fil des années, par le bourrage de crâne haineux de ses parents envers cette famille.

Et finalement, la belle s'éloigne, presque à bout de souffle par ce baiser plein d'ardeur. Troublée, Élisa lui adresse un regard brûlant, accompagné d'un sourire en coin. Puis, jetant un coup d’œil à ses copines, la jeune femme ne peut s'empêcher de pouffer. Elles semblent comme pétrifiées par le spectacle que leur amie leur a offert, encore sous le choc de ce à quoi elles viennent d'assister. Avec lenteur, Élisa se dirige à nouveau vers Nathan, approche ses lèvres de son oreille pour lui signaler devoir aller aux toilettes. Puis, elle se recule, pour disparaître de son champs de vision, ses amies sur ses talons.

Aux toilettes, elle se fait remonter les bretelles par ses amies qui tentent de lui ouvrir les yeux, de lui faire entendre raison. Élisa les écoute d'une oreille distraite, alors qu'elle essaye tant bien que mal de rattraper son maquillage qui a coulé sous la pluie. Pire qu'une sorcière ! qu'elle ne peut s'empêcher de penser, alors qu'au même instant, un léger sourire étire ses lèvres lorsqu'elle repense à Nathan, et au fait que ça ne l'a pas repoussé, bien au contraire...  Mordue. Elle est totalement mordue du jeune Richards. Cette vérité lui éclate au visage, faisant disparaître son petit sourire, remplacé par une angoisse qui grimpe lentement mais sûrement. En un clin d’œil, c'est comme si Élisa avait retrouvé toute sa lucidité. Pourtant, elle a un taux d'alcoolémie dans le sang encore bien élevé, la tête qui lui tourne toujours. Mais elle semble curieusement prendre subitement conscience de ce qu'elle vient de faire. De ce qu'elle peut ressentir.

Quand elle revient, seule, de longues minutes se sont écoulées, et c'est avec son sac à main et sa veste qu'elle se dirige vers Nathan. Laissant un espace entre eux, elle semble avoir changée du tout au tout. Et il lui faut quelques secondes pour enfin lever les yeux vers lui, affichant un regard et une attitude désolée. « J'suis désolée je... » qu'elle commence, haussant le ton pour couvrir la musique. « ...Je peux pas... » qu'elle ajoute plus bas, parfaitement consciente que Nathan ne peut pas entendre ce qu'elle vient de dire. Parce qu'au final, ces mots sont prononcés plus pour elle que pour lui. « ...J'dois rentrer ! » qu'elle finit, un ton plus fort pour que cette fois il comprenne, avant de finalement tourner les talons sans attendre une quelconque réaction de la part de Nathan. Et c'est d'un pas plus rapide, qu'elle se dirige vers la sortie.  Comme si elle fuyait. Et c'est peut-être bien le cas. Une véritable cendrillon avant minuit...

Une fois dehors, Élisa inspire un grand coup. La pluie s'est arrêtée, et la lune est haute dans le ciel étoilé et dégagé. Comme si rien ne s'était passé... Ses amies sont parties en taxi. Sans elle. Après tout, avant de rejoindre Nathan, elle leur avait dit qu'elle ne partirait pas tout de suite, pour finalement se raviser en cours de route. Retirant ses escarpins, la brune finit par se mettre en route d'une démarche mal assurée vers sa voiture, se fichant éperdument que ses pieds pataugent dans l'eau de pluie, et sans se rendre réellement compte qu'elle est dans l'incapacité de prendre la route. Quant à son portable qui ne cesse de vibrer au fond de son sac, elle n'y prête pas attention. Pas le moins du monde. La tête ailleurs. Encore avec Nathan.

AVENGEDINCHAINS

_________________


Love is a smoke raised with the fume of sighs; Being purged, a fire sparkling in lovers' eyes; Being vexed, a sea nourished with loving tears. What is it else? A madness most discreet, A choking gall, and a preserving sweet.
Revenir en haut Aller en bas
Nathan Richards
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 17/04/2017
Messages : 118
Avatar + © : Max Irons ©EndlessLove
Âge : 27 ans
Métier/Etudes : Architecte
All of me : RP EN COURS : 2/4 dispos - ELISA - HALLOWEEN - +



RP TERMINES : ELISA(HOT)

RP AUTRES : INTRIGUE

RP ABANDONNES : LOUISE - ELEA - ROSALIE - SKYE
Ven 28 Avr - 21:58

❝ Dance like your life is on the line ❞
- Elisa & Nathan -
On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. Tout concourt à tuer l'amour. Les chances sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle.
 
La dernière fois que j'avais ressenti, c'était un peu comme.. Non, en fait, jamais je n'avais ressenti ça. Ce désir brûlant, violent, plus agressif que jamais. Et ce baiser n'était pas vraiment pour aider. Ses lèvres, leur goût sucré. Son corps si près du mien. Trop, peut-être.
J'avais fini par laisser mes mains se balader dans son dos, se promener sur ses formes, comme si j'étais un aveugle qui essayait de les apprendre. C'était comme un feu en moi qui s'allumait, qui progressait, et qui, chaque seconde un peu plus me consumait. L'alcool avait bon dos. C'était l'excuse parfaite pour ne pas assumer quelque chose que ma famille et ses mœurs m'avaient caché pendant si longtemps.


Nous aurions pu être n'importe où ailleurs, dans ma tête, le monde s'était effacé, et il n'y avait que nous deux. Je ne savais pas s'il s'agissait d'un désir charnel ou d'autre chose, mais une chose était sûre, c'était que c'était là. Et au fur et à mesure, je perdais conscience que nous étions dans un endroit bondé, et que malgré toute mes impressions, la proximité des autres commençait à devenir dérangeante. Ou la mienne de proximité. A ce moment, c'était comme si toutes les chaînes qui me tenaient étaient brisées par cette fille. Et alors que je m'y attendais le moins, que l'envie de goûter à sa peau, et de sentir sa peau contre la mienne encore et encore se faisait de plus en plus importante, presque submergeante, elle s'éloignait de moi, avant de finalement partir avec ses amies aux toilettes.


Je m'étais approché près du bar, et j'avais commandé un scotch. Oui, voilà, c'était bien. Ça me rafraichirait assez peu les idées, mais c'était déjà ça comme boisson ingurgitée, non ?
J'avais eu l'impression que ce séjour aux toilettes avait duré une décennie. J'avais trouvé Max seul, et il m'avait également remonté les bretelles, nous ayant vus avec Elisa. Il savait qui elle était, et lui seul connaissait les exigences de la famille. J'avais haussé les épaules et répondu d'un ton détaché : "je m'en fous. Mêle toi de ton cul mon pote."
Et quand enfin, elle revenait je me levais de la chaise de bar, et Max s'éloignait.  T'es sérieuse ? Tu te casses comme ça, alors que depuis tout à l'heure tu m'allumes ? Ok, beh tire-toi, alors. Que je répondais d'un ton assez mauvais, agacé et particulièrement cassant. J'avais presque retrouvé ma façon habituelle de lui parler. Je ne voulais pourtant pas qu'elle parte. Mais j'étais comme blessé dans mon ego.. Cependant, je restais bête à sa réaction. Et un instant, je restais là, de marbre, à ne pas bouger, à ne pas réaliser.


Il ne m'avait fallu que de me faire bousculer, à rester sans bouger pour reprendre mes esprits. Non, ça, c'était impossible, je ne pouvais pas la laisser partir sans qu'on s'explique. Je me ruais dehors, et regardais à ma droite, à ma gauche. Jusqu'à ce que je la voie s'éloigner dans la rue. Sans réfléchir plus longtemps, je me mettais à lui courir après. J'avais envie de rester avec elle, pour le restant de ma nuit. Quitte à ce que rien ne se passe entre nous. Mais qu'elle soit là. Ne cherchez pas à comprendre, je comprenais pas moi-même d'où, subitement, l'idée de la chasteté alors que j'étais avec une femme comme elle durant la nuit, pouvait me traverser la tête. Le pire dans tout ça, c'était que les sentiments qui me venaient étaient confus, et surtout totalement inconnus. Presque au point de me faire peur.
code by lizzou — gifs by TUMBLR — 000 MOTS.

 
Revenir en haut Aller en bas
Elisa Dassault
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 19/04/2017
Messages : 81
Multicompte(s) : Gabriel Dumas
Avatar + © : Emma Watson + ©evie
Âge : Née le 15 avril 1990
Métier/Etudes : Travaille pour un grand magasine de mode parisien
All of me :
Don't make me sad, don't make me cry, sometimes love is not enough when the road gets tough, I don't know why. Keep making me laugh, let's go get high. The road is long, we carry on try to have fun in the meantime.

Sam 29 Avr - 10:54
Nathan & Elisa

Dance like your life is on the line.


Elle ne comprend pas ce qui lui arrive, Elisa. Elle, supposée détester les Richards à un point qui va au-delà du bon sens, voilà qu’elle fricotte avec leur fils du même âge. Pourquoi ne l’a-t-elle pas repoussé lorsqu’il l’a embrassée ? Pourquoi a-t-elle continué sur la même lancée ? Elle ne sait pas la brune, ne comprend pas ce qui lui arrive, ne comprend pas le pourquoi du comment. Et elle ne peut pas tout mettre sur le compte d’un trop plein d’alcool qui lui fait faire n’importe quoi. Car même si elle a bu, même si elle ne marche pas droit, même si elle rigole pour rien, même si elle se laisse porter sans réfléchir… elle a parfaitement conscience de ce qu’elle fait. Et alors qu’elle se regarde dans le miroir, alors qu’elle se reconnaît à peine, l’évidence saute aux yeux. Il lui plaît. Beaucoup trop. Putain.

Quand Elisa revient vers Nathan, c’est pour lui dire qu’elle s’en va. Oui, elle rentre chez elle. Surtout rester loin de lui. La belle n’arrive même pas le regarder dans les yeux tant elle se sent coupable et stupide. Et elle n’entend qu’à moitié sa réponse acerbe, que déjà elle a tourné les talons. Elle fuit. Elle fuit tout simplement. Elisa a toujours été comme ça. Les choses qu’elle ne comprend pas, les choses qui l’effraient, elle préfère les fuir plutôt que les affronter. Lâche, oui elle l’est. Et là, ce qui se passe entre Nathan et elle, l’angoisse à un point qu’elle n’aurait cru possible. Parce que ce qu’elle ressent pour lui, là tout de suite, elle n’arrive pas le définir. Elle n’avait jamais ressenti ce genre de chose, pour personne, pas même Pierre. Et elle est perdue, totalement perdue. Dans ses pensées, dans sa tête, dans son cœur…

Et alors qu’elle marche pieds nus dans la rue mouillée, elle ne s’attendait pas à ce que Nathan la rattrape. Oh non. Les pensées qui s’entrechoquent, elle n’aurait jamais imaginé à ce qu’il la rejoigne. Car pour elle, Nathan ne faisait que s’amuser, sous le coup d’un trop plein d’alcool. Une fille parmi d’autres en somme. Il doit surement s’en foutre, ne pas se prendre la tête, contrairement à elle qui ne cesse de peser le pour et le contre, d’essayer de comprendre comment tout ça a pu se produire entre eux. Voilà ce qu’elle pense en cet instant, voilà ce qu’elle se dit ne faisant même pas attention aux pas pressés derrière elle. Et subitement, on lui attrape le bras, l’obligeant à se retourner. Et elle se fige Elisa, se fige lorsque ses yeux se posent sur Nathan. Elle en a le souffle coupé, la brune, le cœur qui bat plus fort. Et elle reste bête, à le regarder sans rien dire un court instant. Elle attend. Attend qu’il dise quelque chose. N’importe quoi. Qu’il l’insulte même pour avoir agi comme elle l’a fait. Car elle le mériterait. Mais il ne fait rien, reste planté là tout comme elle. Et finalement, Elisa se lance, n’y tenant plus. « Pourquoi t’as fait ça ? Pourquoi tu m’as embrassé ? Depuis tous petits, on n’se supporte pas, on se déteste mutuellement. Depuis toujours. Et là tu m’embrasses ? Pourquoi ? Qu’est-c’que ça veut dire ? Et j’me sens tellement conne. Tellement stupide de m’être laissée aller. Parce que je sais que tu joues. Je sais que ça t’amuse. C’est ça hein ? C’est juste un jeu pour toi ? Dis-moi que c’est juste un jeu. » Lance-t-elle d’une seule traite, sans même reprendre son souffle. Ce serait tellement plus simple que ce ne soit qu’un jeu pour lui. Parce que comme ça, Elisa pourra continuer à le haïr comme elle l’a toujours fait. Ne plus penser à lui, ni à ses mains sur sa peau, ni ses lèvres sur les siennes, ni à ce parfum enivrant qui vient lui rappeler à son bon souvenir. Du moins, c’est ce qu’elle croit… Et lorsque Nathan s’apprête à lui répondre, Elisa l’en empêche d’un signe de main avant de continuer sur sa lancée « Non, finalement dis rien. J’préfère pas savoir. Nous deux, c’est impossible. Nos familles se détestent. On se déteste ! Je déteste ta façon d’être, j’déteste ta façon de te comporter. Ton égo surdimensionné, et cet air suffisant que tu affiches constamment. Et tu sais ce qui me rend dingue ? C’est que malgré tout ça… tu m’plais. Tu m’plais Nathan putain. Et que toi, tu t’en fous surement. Mais moi j’men fous pas. J’m’en fous pas. Et je sais que j’vais le regretter... » qu’elle finit avant de lâcher ses escarpins ainsi que son sac à main et venir plaquer ses lèvres sur celles du brun, sa langue venant chercher la sienne pour un baiser passionné, presque désespéré.

AVENGEDINCHAINS

_________________


Love is a smoke raised with the fume of sighs; Being purged, a fire sparkling in lovers' eyes; Being vexed, a sea nourished with loving tears. What is it else? A madness most discreet, A choking gall, and a preserving sweet.
Revenir en haut Aller en bas
Nathan Richards
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 17/04/2017
Messages : 118
Avatar + © : Max Irons ©EndlessLove
Âge : 27 ans
Métier/Etudes : Architecte
All of me : RP EN COURS : 2/4 dispos - ELISA - HALLOWEEN - +



RP TERMINES : ELISA(HOT)

RP AUTRES : INTRIGUE

RP ABANDONNES : LOUISE - ELEA - ROSALIE - SKYE
Dim 30 Avr - 0:30

❝ Dance like your life is on the line ❞
- Elisa & Nathan -
On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. Tout concourt à tuer l'amour. Les chances sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle.
 
De haut. Oui, j'étais tombé de haut quand elle était venue me dire qu'elle souhaitait partir et tout arrêter. Non pas parce que c'était inimaginable qu'une fille ne veuille pas passer la nuit avec moi, ou sortir avec moi. Quoi que.. Non, ça va, pas pour ça,  mais vraiment et simplement parce que c'était passé du chaud à la glace quoi. Et là, elle semblait plus trop savoir où elle avait mal ni ce qu'elle voulait. Alors évidemment, j'avais été blessé dans mon ego, tant que je lui avais lâché qu'elle n'avait qu'à se casser. Comme si c'était ce que je voulais. Je veux dire, n'importe qui me connaissant savait que c'était pas vrai. D'ailleurs, dans ma tête, quand elle était partie, je m'étais dit que ce con de Max devait être content peu importait où il se trouvait à ce moment. Il avait eu ce qu'il voulait le bougre.


Dans le fond, bien que j'en mourrais d'envie, il m'avait vraiment fallu prendre sur moi pour mettre de côté ma petite fierté de merde, et d'essayer de la rattraper. En sortant, je réalisais qu'il ne pleuvait plus. Tant mieux. Enfin, même si le pavé de la rue était bien trempée, presque glissante. Je l'avais aperçue et ni une ni deux, je m'étais engagée à sa suite. Je l'avais interpelée, mais je crois bien qu'elle ne m'avait pas entendue, ou alors n'avait pas voulu. Quoi que ça aurait pu être n'importe qui qui l'appelait, aussi.
Quand j'arrivais à sa hauteur, je lui attrapais le bras. Fermement mais pas brutalement, après je risquais des ennuis si elle avait des bleus quoi. Et puis je l'avais regardée. Putain, mais si elle avait pu comprendre à ce moment précis ce que je pensais, aussi. Bon, j'allais pas non plus lui en vouloir, pour le coup, ça n'était pas de sa faute.


Certainement en voyant que je ne prenais pas la parole directement, c'était elle qui le faisait. Pour une longue tirade. Elle me posait un nombre incalculable de questions auxquelles je n'avais pas le temps de lui répondre : elle ne me laissait pas ce loisir. Alors j'y répondais dans ma tête. Parce que j'en avais envie, sauf que je m'en étais jamais trop soucié. Non, ça n'était pas un jeu pour moi. Non, pas cette fois. Je ne pouvais pas dire ça. Bien que ça m'effrayais plutôt, justement, parce que depuis gamins on se faisait des crasses, et que nos familles se détestaient. Croyez-moi, j'aurais préféré continuer à la détester sans que nos bouches et nos lèvres deviennent de bonnes potes. Pour le coup, l'alcool n'avait fait qu'ouvrir des portes fermées et très bien verrouillées, avec des cadenas et des chaînes en acier inoxydable.


Alors qu'elle s'était -enfin- arrêtée, j'allais pour lui répondre, quand à nouveau, elle prenait la parole. Je l'écoutais, j'encaissais, silencieusement. Mais j'avais tellement à lui dire, putain. Non, je m'en foutais pas. Oui, je la voulais. Je la désirais. C'était plus fort que moi. Mais j'en avais pas rien à foutre. Je jouais pas. C'était incontrôlable. J'allais pour la couper, quand je réalisais qu'elle avait en fait terminé. Et juste au moment où j'allais répliquer, et presque tenter de passer à autre chose, c'était à son tour de créer la surprise. Son baiser était... indescriptible. J'essayais de lui rendre par celui-ci tout ce que je n'avais pas eu le temps de dire. Je passais mes bras autour de sa taille, si fine, en la serrant contre moi, sans forcer, tout en montrant par ce geste que je ne voulais pas qu'elle parte. Je m'en fous pas. Reste disais-je après avoir très brièvement séparé mes lèvres des siennes, pour finalement reprendre un baiser fiévreux. Qu'elle reste. Même si on devait passer la soirée assis à côté l'un de l'autre. Ce soir-là, je ne voulais pas la laisser partir.
code by lizzou — gifs by TUMBLR — 000 MOTS.

 
Revenir en haut Aller en bas
Elisa Dassault
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 19/04/2017
Messages : 81
Multicompte(s) : Gabriel Dumas
Avatar + © : Emma Watson + ©evie
Âge : Née le 15 avril 1990
Métier/Etudes : Travaille pour un grand magasine de mode parisien
All of me :
Don't make me sad, don't make me cry, sometimes love is not enough when the road gets tough, I don't know why. Keep making me laugh, let's go get high. The road is long, we carry on try to have fun in the meantime.

Dim 30 Avr - 14:40
Nathan & Elisa

Dance like your life is on the line.


Elle se sent complètement larguée par ce qu'elle peut ressentir Élisa. Et elle ne sait pas comment interpréter ce sentiment. Enfin... elle a une vague idée mais... elle n'y a jamais succombé donc, comment savoir si c'est ça ? L'amour... non, ça ne peut pas être ça. Pas si tôt, pas si vite. Impossible. Impensable. Et elle chasse bien vite cette idée de son esprit. Alors quoi ? C'est quoi ce qu'elle ressent présentement ? Cette sensation étrange comme des papillons qui se déploient lentement dans son ventre ? Étrange, et pourtant pas si désagréable... Et elle n'a pas le temps de se poser plus de questions que déjà on lui attrape le bras pour l'obliger à se retourner. Nathan. Bordel, qu'est ce qu'il est beau. Elle craque Élisa, elle craque totalement. Et surtout, elle ne se reconnaît pas. Elle ne se reconnaît plus. Elle devrait le détester, l'insulter, le repousser. Afficher son masque de garce hautaine, ce masque de gosse de riche qui lui colle à la peau, comme elle le fait depuis tant d'années devant lui. Mais au lieu de ça, elle vide son sac, balance ce qu'elle a sur le cœur, énonce ses doutes et surtout avoue qu'il lui plaît. Elle dit tout ça d'une traite, sans vraiment y réfléchir, et surtout, sans laisser le temps au brun de placer une seule phrase. Et ça lui fait du bien à elle, de se vider de tout ça, ces choses qui la pèsent depuis qu'il a posé ses lèvres sur les siennes. Mais elle a peur aussi. Elle a peur parce que pour elle ce n'est pas un jeu. Même pas du tout. Et elle a peur que Nathan ne se joue d'elle présentement. Que ce ne soit qu'une pièce de théâtre qu'il a décidé de mettre en scène pour finalement se finir sur une humiliation dont Élisa ne se relèvera peut être pas. Elle a peur que tout ça ne soit qu'un coup fourré, un canulars que Nathan a monté de toute pièce pour la rabaisser. Un coup bat, comme ils s'en font depuis des années. Mais si tel est le cas, le niveau a monté d'un cran...

Le cœur qui bat la chamade, une boule d'angoisse au fond de la gorge, Élisa laisse finalement tomber toutes ses affaires – sans même se soucier du fait qu'elles puissent atterrir dans une flaque d'eau – pour venir plaquer ses lèvres sur celles de Nathan, avant de rendre ce baiser plus profond. Elle plonge la brune, elle plonge les yeux fermés dans cette histoire qu'elle risque fortement de regretter par la suite et qui ne lui apportera très certainement que des ennuis. Et elle s'accroche à lui, de ses maigres forces, comme un naufragé qui aurait trouvé une bouée de sauvetage. Je m'en fous pas. Reste. Ces mots, Élisa ne les espérait pas. Et ils raisonnent dans son esprit alors que Nathan la serre un peu plus contre lui. Irrésistiblement attirée, la belle approche son visage du sien une nouvelle fois, et finalement, c'est lui qui l'embrasse. Un baiser passionné, déchaînant en elle un bouillonnement intense. Un simple regard, un seul baiser de cet homme avait suffit à l'embraser et la livrer totalement à lui.

Désarmée, presque désemparée par ce qui se passe entre eux, Élisa se recule, pour acquiescer lentement d'un signe de tête, affichant un bête sourire sur ses lèvres alors qu'elle plonge ses yeux dans les siens. « Mon appartement est pas tout près » qu'elle lance d'une voix douce qui tranche avec sa manière d'être habituelle. Et elle se sent vulnérable Élisa, face à cette situation qui la dépasse et qu'elle ne maîtrise pas. « Et j'crois pas qu'on soit en état de conduire tous les deux... » qu'elle ajoute, dans un bref moment de lucidité. Trop d'alcool, trop d'émotions, pour un mélange explosif. L'effet Nathan.

AVENGEDINCHAINS

_________________


Love is a smoke raised with the fume of sighs; Being purged, a fire sparkling in lovers' eyes; Being vexed, a sea nourished with loving tears. What is it else? A madness most discreet, A choking gall, and a preserving sweet.
Revenir en haut Aller en bas
Nathan Richards
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 17/04/2017
Messages : 118
Avatar + © : Max Irons ©EndlessLove
Âge : 27 ans
Métier/Etudes : Architecte
All of me : RP EN COURS : 2/4 dispos - ELISA - HALLOWEEN - +



RP TERMINES : ELISA(HOT)

RP AUTRES : INTRIGUE

RP ABANDONNES : LOUISE - ELEA - ROSALIE - SKYE
Dim 30 Avr - 18:55

❝ Dance like your life is on the line ❞
- Elisa & Nathan -
On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. Tout concourt à tuer l'amour. Les chances sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle.
 
Ce tourbillon qui semblait m'entrainer avec lui m'essoufflait. Je ne savais plus trop à quoi me vouer, quoi tenter de comprendre, ni même comment agir. Mes actes semblaient dictés par quelque chose d'autre que mon cerveau, qui aurait très bien pu être en bouillie que ça aurait eu le même effet. Pourtant, ça me paraissait tellement naturel, d'agir comme je le faisais, comme je me voyais et me sentais faire. Comme quelque chose que j'avais attendu pendant très longtemps, et qui finalement, arrivait, peut-être un peu parce que j'avais bousculé le destin.


Parce que mon destin, à la base, c'était pas vraiment ça. C'était de finir de quitter la maison familiale, et de ne plus jamais rien entendre de la famille Dassault. Comme on disait, loin des yeux, loin du cœur. Mais là, ça aurait été dans le bon sens. Parce que je n'aurais plus pensé à les détester, et si je les avais croisé dans Paris, j'aurais simplement fait comme si c'était des inconnus. Et pas comme jusque là, j'avais fait avec Elisa, à lui faire des crasses sans cesse, la faire passer pour ce qu'elle n'était pas quand nous étions au lycée, juste pour le plaisir de lui faire du mal. Non non, nous serions devenus comme de complets inconnus, bien que nous ayons un passif commun.


Désormais, les choses étaient changées. Et en la tenant dans mes bras, la serrant tout contre moi, je réalisais que je n'aurais pas voulu que ma soirée se passe autrement qu'avec elle. J'avais essayé de le lui dire, de lui faire comprendre, en disant que non, elle avait beau penser ce qu'elle voulait, c'était faux, j'étais loin de m'en ficher d'elle. Et que je voulais qu'elle reste avec moi. Je n'étais pas prêt à la laisser partir, pour le coup. Puis un baiser. J'aurais aimé qu'il ne s'arrête pas. Comme gravé dans le temps et dans l'espace. Mais oui, il s'était arrêté, parce qu'elle s'était reculé. Silencieux, je la regardais. Comme dans l'attente d'une réaction.


Son appartement n'était pas à proximité, qu'elle disait. Qu'est-ce qu'on s'en fichait. On allait à mon petit studio ! Quoi qu'en y réfléchissant, lui non plus n'était pas très près. Je ne vivais pas souvent dans Paris même, et ne trainait pas dans ce quartier, sauf pour squatter les copains, mais j'arrivais à comprendre que si c'était proche de chez eux, c'était que c'était au moins à trois bonnes stations de métro de chez moi. Avec un changement de ligne. Et franchement, le métro à cette heure-ci ? Très peu pour moi. Surtout qu'en fait, j'étais même pas sur que le réseau métro fonctionne maintenant. Il doit bien y avoir des hôtels pas loin. avais-je répondu, sans plus réfléchir. Bravo pour le message laissé. Oui, c'était sûr, j'avais envie de la déshabiller de sa robe et de passer une nuit avec sa peau contre la mienne. Mais c'était pas forcément la meilleure façon de laisser passer le message. Pas très glamour, et surtout presque trop direct. Moi qui d'habitude savais faire..
code by lizzou — gifs by TUMBLR — 000 MOTS.

 
Revenir en haut Aller en bas
Elisa Dassault
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 19/04/2017
Messages : 81
Multicompte(s) : Gabriel Dumas
Avatar + © : Emma Watson + ©evie
Âge : Née le 15 avril 1990
Métier/Etudes : Travaille pour un grand magasine de mode parisien
All of me :
Don't make me sad, don't make me cry, sometimes love is not enough when the road gets tough, I don't know why. Keep making me laugh, let's go get high. The road is long, we carry on try to have fun in the meantime.

Dim 30 Avr - 22:35
Nathan & Elisa

Dance like your life is on the line.


Elle s'écarte, presque à contre cœur. Mais elle est décidé Élisa, elle souhaite passer la nuit avec lui. Chose qu'elle n'aurait jamais cru possible, de toute son existence. Et si elle pensait ne pas rentrer seule cette nuit, elle n'aurait imaginé rentrer avec un Richards. A y penser, elle en a presque des frissons. Et pourtant, elle est sûre d'elle la brune. Sûre de son choix. Non, elle ne se laisse pas guider par l'ivresse et l'euphorie qu'elle peut ressentir à cause de tout ce qu'elle a bu ce soir. D'ailleurs, elle ne mettrait pas ces deux symptômes sur le compte de l'alcool ingurgité, mais plutôt sur la présence, les mots, les baisers de Nathan. Et elle se retient Élisa, de se blottir dans ses bras. Parce que ce serait de trop. Parce que tout est nouveau et qu'elle ne veut pas se laisser happer par ces sentiments surprenant. Mais c'est déjà trop tard. C'est bien trop tard, alors qu'elle lève la tête vers le brun et se noie dans ses yeux sombres. Et elle prend la parole, Élisa. Affirme qu'ils ne peuvent pas conduire. Oh bien sûr, il leur suffirait de prendre un taxi, mais elle a autre chose en tête la brune, bien qu'elle n'en dise rien. Mais son attitude suffisent. Ses regards, le fait qu'elle se mordille la lèvre inférieure, ne laissent aucun doute quant à ses intentions envers le jeune Richards. Elle veut passer la nuit avec lui.

Et il ne lui faut pas longtemps pour comprendre, pour le plus grand plaisir d’Élisa. Bien qu'elle s'attendait à aller chez lui plutôt qu'un hôtel, même si au final, elle ne sait pas vraiment où il vit. Mais ce n'est peut-être pas plus mal finalement. Ça lui évitera de trop s'attacher. Tu es fichue, lui souffle sa conscience dans un coin de sa tête, qu'elle balaye d'un revers de main mentale. Et elle acquiesce, une nouvelle fois la brune, sans un mot, alors qu'elle récupère son sac trempé et ses escarpins bons pour la poubelle. Et puis, elle se met en route sans un mot, sa main venant chercher celle de Nathan, ses doigts qui s'entremêlent aux siens. Et ils marchent ainsi en silence dans les rues calmes, sous le ciel étoilé parisien. Et elle se sent bien Élisa, mieux qu'il y a plusieurs minutes en tout cas, lorsqu'elle a eu sa prise de conscience dans les toilettes pour dames. Elle ne sait pas à quoi s'attendre avec Nathan. Peut-elle seulement espérer quelque chose avec lui ? En a-t-elle seulement envie ? Des milliers de questions reviennent la hanter. Mais malgré tout, elle se sent bien, alors que ses doigts se resserrent autour de ceux du jeune Richards.

Finalement, ils arrivent devant un hôtel. Loin d'être un établissement cinq étoiles, ce n'est pas non plus un lieu de seconde zone. Disons qu'il s'agit d'un entre deux tout à fait acceptable pour des gens aussi fortunés qu'eux. De toute façon, Élisa ne désire pas plus. Elle n'a pas besoin de plus du moment que Nathan reste avec elle... Les jeunes prennent une chambre, sous le regard espiègle du réceptionniste qui a parfaitement compris ce qui se passera entre eux. Ou du moins il le croit. Après tout, les deux ne doivent pas être les premiers à réserver une chambre si tard en pleine lui, laissant quelques effluves d'alcool dans leur sillage. Et ils ne seront sûrement pas les derniers. Mais contrairement aux autres, ils ont parfaitement conscience de ce qu'ils s'apprêtent à faire, si du moins tout se déroule selon ce qu'ils ont prévu. En tout cas, Élisa sait qu'elle ne pourra plus faire machine arrière une fois la porte de la chambre passée...

Clef magnétique en main, les deux se dirigent vers l’ascenseur, direction le troisième étage. Et lorsque les portes se referme sur eux, l'atmosphère devient presque instantanément électrique alors que les battements de cœur de la brune s'accélèrent subitement. Les ascenseurs ont toujours eu un drôle d'effet sur les gens, et Élisa ne fait pas exception... Il ne lui faut d'ailleurs que quelques secondes pour céder à ses pulsions, venant passer rapidement l'une de ses mains dans la nuque de Nathan pour l'attirer contre elle et plaquer furieusement ses lèvres sur les siennes.... avant que le « ding » qui indique qu'ils sont arrivés au troisième étage de ne retentisse, et que les portes s'ouvrent alors qu’Élisa s'éloigne de Nathan, tentant de retrouver un semblant de contenance. « Pardon. J'ai toujours rêvé de le faire dans un ascenseur » qu'elle lâche spontanément, sans aucune gêne ou presque alors qu'elle se racle la gorge, un sourire en coin venant étirer ses lèvres et ses joues se mettant à rosir.  

Et aussitôt, elle sort de l’ascenseur, se dirige vers la chambre sans se retourner pour vérifier si Nathan la suit. Mais elle perçoit sa présence dans son dos, ce qui lui fait encore esquisser un sourire satisfait. Devant la porte, il ne lui faut pas longtemps pour insérer la clef magnétique et la déverrouiller. Et une fois dans la pièce... elle commence à douter. De quoi ? Elle ne saurait dire elle même. Mais une pointe de stresse la prend subitement. « J'vais m'doucher » qu'elle lance à la volée sans un regard vers Nathan, avant de s'engouffrer dans la petit salle de bain, fermer la porte et se plaquer contre. Calme-toi, qu'elle ne cesse de se répéter, avant de retirer ses vêtements et pénétrer dans la douche pour se détendre sous le jet d'eau bien chaude.

AVENGEDINCHAINS

_________________


Love is a smoke raised with the fume of sighs; Being purged, a fire sparkling in lovers' eyes; Being vexed, a sea nourished with loving tears. What is it else? A madness most discreet, A choking gall, and a preserving sweet.
Revenir en haut Aller en bas
Nathan Richards
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 17/04/2017
Messages : 118
Avatar + © : Max Irons ©EndlessLove
Âge : 27 ans
Métier/Etudes : Architecte
All of me : RP EN COURS : 2/4 dispos - ELISA - HALLOWEEN - +



RP TERMINES : ELISA(HOT)

RP AUTRES : INTRIGUE

RP ABANDONNES : LOUISE - ELEA - ROSALIE - SKYE
Lun 1 Mai - 16:29

❝ Dance like your life is on the line ❞
- Elisa & Nathan -
On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. Tout concourt à tuer l'amour. Les chances sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle.
 
J'avais craint sa réaction à ma réponse. D'un autre côté, avec elle, je ne savais plus sur quel pied danser. Et j'avais peur qu'elle fuie une nouvelle fois. Une petite voix au fond de moi me disait que ça, je ne serais pas capable de le supporter. Mais pourquoi ? Pourquoi si elle me laissait en plan, outre mon ego blessé, je ne serais pas en mesure de m'en relever. Ça, je crois que j'étais encore un peu trop bouché pour le comprendre. Alors quand elle avait dit simplement acquiescé, c'était un peu comme si mon cœur partait en repos après les inquiétudes qu'il avait subies. J'avais mis ma veste qui était restée à mon bras sur ses épaules, et, comme par timidité, laissé mes bras le long du corps. Nous nous étions mis en chemin, et Elisa avait entrelacé ses doigts avec les miens. Pour moi, ça avait toujours été un geste lourd de sens, que je n'avais jamais trop utilisé avec qui que ce ne soit, sauf bien sûr dans l'intimité d'une chambre. Pourtant, je l'avais laissée faire, et j'avais même renforcé l'étreinte de mes doigts sur les siens. Pour ce soir, elle serait mienne. Pour moi, c'était ce que cela signifiait, bien que généralement, ce ne soit pas qu'un seul soir.  


Nous avions marché jusqu'à arriver devant un petit hôtel qui semblait parfait. Évidemment, normalement, je ne séjournais pas dans ce genre d'endroit. Plutôt dans quelque chose de très luxueux, où tout le monde connait ma famille, parfois mon nom, si j'étais un habitué. Mais là, je préférais largement quelque chose comme ça. Rien à voir avec le fait que je ne voulais pas qu'on me voit avec elle. Je m'en fichais. Mais juste parce qu'il y avait plus d'intimité et que c'était beaucoup plus agréable de ne pas toujours tout ramener à de l'argent.
D'habitude à m'énerver vite, je n'avais pas apprécié le regard du réceptionniste. Ce qu'il se passait dans son hôtel ne le regardait pas. Je le fusillais du regard quand j'avais vu son petit sourire en coin. Il aurait fallu que j'habite moins loin, aussi. Quelle idée de sortir si loin. Bon, heureusement que j'habitais pas de l'appartement où je venais, je préférais que mes potes ne sachent pas comment je menais ma vie, ou mes rapports sexuels. Comme si ça les regardait !


Le réceptionniste nous avait passé les clefs. Troisième étage. Parfait. Nous entrions dans l'ascenseur. L'ambiance semblait électrique. Je n'avais pas peur de passer la nuit avec elle. En fait, j'en aurais presque été à me demander comment ça avait pu ne pas arriver avant. Parce qu'elle avait toujours été comme elle était désormais. Pourquoi ne l'avais-je pas remarqué avant ? Elle était pire que désirable. Moi qui avais pour habitude de coucher avec des filles, même parfois dont j'étais proche - bon, je n'avais que Léa comme exemple pour le coup- disons que je n'avais pas de difficulté à remarquer quand d'autres étaient baisables. Comme Elisa, quoi. Et quand je tournais la tête vers elle, voilà qu'elle venait presque se jeter sur moi, à m'embrasser furieusement. Sans réfléchir, je lui rendais son baiser, l'étreignant par les hanches, ce qui faisait remonter sa robe. J'aurais pu la déshabiller en un instant, sans réaliser que nous étions dans l'ascenseur, et qu'il suffisait que les portes ne s'ouvrent pour que quelqu'un rentre et brise cette intimité, quand le "ding" d'ouverture des portes retentit, et qu'elle s'écartait de moi. Cela me semblait presque douloureux de la laisser s'éloigner. J'essayais de reprendre figure sans que ça ne se remarque, et haussais les épaules, d'un air faussement détaché. Putain, pourquoi il avait fallu qu'elle s'arrête ?! Pas de problème. Je crois que je devais être dressé comme un piquet. Elle me crisperait presque, à me faire attendre. Mais je devais faire comme si ça ne me dérangeait pas. J'aurais toute la nuit pour ça, même si elle était déjà un petit peu avancée. Peut-être un peu trop à mon goût.


Elle avait les clefs en main, je la suivais, en silence. Je n'avais qu'une envie, dès qu'elle ouvrait la porte, la plaquer contre un mur, passer ma main dans ses cheveux et passer une nuit des plus torrides avec elle. Mais encore une fois, elle me faisait attendre. Elle allait prendre sa douche. J'attendais qu'elle rentre, et je soupirai. Je n'étais pas en chien, et encore heureux, cette histoire aurait fini en viol. Enfin, quand même pas, je savais me retenir, me tenir, même, et heureusement ! Je m'asseyais sur le lit, et retirais mes chaussures, avant de me laisser totalement tomber allongé sur le lit, juste avec les jambes dans le vide.


J'avais l'impression que les secondes étaient des heures. Je n'en pouvais plus. J'entendais l'eau couler, et sans plus réfléchir, je me levais, et me dirigeais vers la salle de bain. J'ouvrais la porte, et m'arrêtais une demi-seconde. Beh oui, à quoi je m'attendais ? Elle n'allais pas prendre la douche habillée, à quoi j'avais pu penser ? Je crois vraiment qu'au contact de cette fille, mon cerveau ne trouvait rien de plus que le moyen de s'éteindre. Du coup, c'était sans la moindre idée de ce que je faisais, et de la façon stupide que j'allais défoncer ma chemise toute belle, ou même mon pantalon de costume "fêtes et sortie", comme je l'appelais, que je rentrais dans la douche, en la prévenant sans un mot que j'étais là, en déposant un baiser sur son épaule, alors qu'elle me tournait le dos. Et puis, je la faisais se tourner face à moi, avant de la faire s'appuyer contre le mur tout carrelé, certainement froid d'ailleurs, et de l'embrasser avec violence. J'allais chercher sa langue dans une danse effrénée, en appuyant sur sa nuque d'une main, tendit que l'autre la caressait dans le creux du dos, tout en appuyant dessus pour la garder contre moi, faisant -pour l'instant chastement- cogner mon bassin avec le sien. L'eau chaude n'aidant pas vraiment à me calmer ou à faire redescendre l'envie d'elle. Au contraire. Elle ne faisait qu'augmenter. Et avec la force de mes baisers et les pressions de mes mains sur son corps,  je lui faisais comprendre que désormais, et ce depuis qu'elle était entrée sans la moindre autorité de ma part dans cette chambre, elle n'y écoperait pas.
Mes lèvres quittaient doucement les siennes pour aller l'embrasser dans le cou, sur le début de la clavicule, avant de remonter dans son cou, dans le creux avant son oreille que j'allais mordiller. Je n'avais même pas attendu qu'elle m'accepte dans sa douche ou au contraire, qu'elle me dise d'aller me faire foutre. Attendre, ça, je ne pouvais plus. C'était devenu impossible, et le besoin de ce contact que j'avais forcé m'avait fait comme être insensible à ce qui m'entourait. A commencer par l'eau qui me tombait dessus. Presque jusqu'à ne pas me rendre compte de si j'aurais mieux fait d'attendre ou non.


code by lizzou — gifs by TUMBLR — 000 MOTS.

 
Revenir en haut Aller en bas
Elisa Dassault
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 19/04/2017
Messages : 81
Multicompte(s) : Gabriel Dumas
Avatar + © : Emma Watson + ©evie
Âge : Née le 15 avril 1990
Métier/Etudes : Travaille pour un grand magasine de mode parisien
All of me :
Don't make me sad, don't make me cry, sometimes love is not enough when the road gets tough, I don't know why. Keep making me laugh, let's go get high. The road is long, we carry on try to have fun in the meantime.

Lun 1 Mai - 20:25
Nathan & Elisa

Dance like your life is on the line.


Une fois les portes closes, elle n'a pas pu se retenir Élisa, dans cet ascenceur. N'écoutant que son envie du moment. Et ce dont elle a envie, furieusement envie, là tout de suite, c'est de Nathan. Putain. Alors, sans attendre, et alors que l’ascenseur monte, elle s'approche, l’attire contre elle et l'embrasse passionnément, lui montrant par là à quel point elle le désire. La tension monte d'un cran alors que sa langue vient chercher la sienne et que les mains de Nathan remontent doucement le long de ses cuisses. Mais ils sont bien vite couper dans leur élan, le « ding » retentissant pour annoncer l'arrivée au troisième étage. Et alors qu'elle s'éloigne, tentant de retrouver un semblant de contenance pour si jamais ils étaient amenés à croiser quelqu'un, Élisa ne peut cacher le fait que le faire dans un ascenseur, a toujours fait partie de ses fantasmes. Et la réponse de Nathan, pris au dépourvu, lui fait esquisser un sourire satisfait.

Les deux traversent le couloir sans un mot, sûrement en train d'accuser le coup chacun de leur côté, pour enfin arriver à la chambre qu’Élisa déverrouille à l'aide de la clef magnétique. Et elle ne laisse pas le temps à Nathan de faire quoique ce soit, que déjà elle s'engouffre dans la salle de bain, annonçant devoir prendre une douche. Ce qui n'est pas tout à fait faux, bien qu'il s'agit d'avantage d'une réaction de fuite, ses doutes la prenant de nouveau. Est-ce qu'elle a envie de lui ? Putain que oui. Est-ce que c'est une bonne idée ? Pour sûr que non. Est-ce qu'elle fait le bon choix ? Personne n'est en mesure de le dire, même pas elle. Mais maintenant, elle ne peut plus reculer. Elle ne peut pas s'enfuir. Pas alors qu'ils sont ici, pas après avoir agi comme elle l'a fait. Elle est tirailler la brune. Tirailler entre ses envies et sa conscience. Tirailler entre ce que veut son cœur, et sa tête qui ne cesse de la mettre en garde sur ce qu'elle s'apprête à faire. Et finalement, elle se déshabille et pénètre dans la douche.

Combien de temps s'est écoulé depuis ? Aucune idée. Mais après s'être savonnée, elle reste sous le jet d'eau chaude de longues minutes, yeux clos, perdue dans ses pensées. Tellement, qu'elle n'entend pas la porte s'ouvrir, et ne perçoit pas Nathan entrer dans la douche. Et lorsqu'il vient délicatement déposer un baiser sur son épaule nue, la belle sursaute, avant de pivoter en se cachant la poitrine. Geste complètement idiot vu la tournure que les choses s'apprêtent à prendre entre eux,  mais geste instinctif effectué sans réfléchir par une fille pudique. Et elle a à peine le temps de sourire en voyant Nathan tout habillé, que déjà il s'approche d'elle, la plaque contre le carrelage de la douche et l'embrasse avec fougue. Et tous ses doutes, toutes ses craintes, toutes ses questions s'envolent en fumée alors que la langue du brun vient chercher la sienne pour une danse endiablée. Une passion effrénée les anime, comme si chaque seconde comptait, comme s’il s’agissait du premier, mais également du dernier écart qu’ils s'autorisent tous les deux. Et son cœur s’affole, à Élisa, tandis qu’elle noue ses bras derrière la nuque de Nathan qui la rapproche de lui, la colle contre son corps tendu par le désir, accentuant inconsciemment celui qui tiraille déjà la brune. Et les lèvres de Nathan glissent lentement le long de son cou, alors qu'elle retient son souffle, pour finir par remonter vers son oreille et la mordiller. Un frisson de plaisir parcourt l'échine de la jeune femme, alors qu'elle s'agrippe aux bras de Nathan. Lentement, ses mains remontent les bras de ce dernier, pour finir par atterrir sur sa chemise trempée et entreprendre d'ouvrir les boutons un par un. Les yeux dans les siens, un petit sourire qui étire ses lèvres, elle s'active à la tâche, obligeant enfin le jeune Richards à retirer ce vêtement superflus. Et elle le dévore des yeux Élisa, alors qu'il est désormais torse nu face à elle. Dieu ce qu'il est sexy, qu'elle ne peut s'empêcher de penser, mordillant sa lèvre inférieure, un regard plein d'envie qui ne trompe personne.

Et elle s'approche la brune, prédatrice, gourmande, oubliant totalement qu'elle est nue face à Nathan ainsi que l'eau qui coule sur eux. Corps contre le sien, ses mains viennent chercher la boucle de sa ceinture alors que sa bouche approche de son oreille. « J'ai envie de toi » qu'elle lui susurre sensuellement, avant d'en mordiller le lobe comme il a pu le faire juste avant. Et lorsqu'enfin  elle déboutonne le pantalon de Nathan qui se retrouve rapidement sur le sol carrelé de la douche, l'une de ses mains vient lentement se frayer un chemin sous le boxer du brun, alors que sa bouche vient chercher la sienne pour un baiser fougueux et plein de passion. Et quant elle perçoit sous ses doigts l'objet de sa convoitise, Élisa ne peut s'empêcher d'esquisser un sourire contre les lèvres de Nathan. « J'aime l'effet que j'te fais » qu'elle murmure contre sa bouche, avant de l'embrasser de nouveau, alors que plus bas sa main entreprend de le caresser doucement.

AVENGEDINCHAINS

_________________


Love is a smoke raised with the fume of sighs; Being purged, a fire sparkling in lovers' eyes; Being vexed, a sea nourished with loving tears. What is it else? A madness most discreet, A choking gall, and a preserving sweet.
Revenir en haut Aller en bas
Nathan Richards
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 17/04/2017
Messages : 118
Avatar + © : Max Irons ©EndlessLove
Âge : 27 ans
Métier/Etudes : Architecte
All of me : RP EN COURS : 2/4 dispos - ELISA - HALLOWEEN - +



RP TERMINES : ELISA(HOT)

RP AUTRES : INTRIGUE

RP ABANDONNES : LOUISE - ELEA - ROSALIE - SKYE
Dim 7 Mai - 20:00

❝ Dance like your life is on the line ❞
- Elisa & Nathan -
On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. Tout concourt à tuer l'amour. Les chances sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle.
Comme ça. Oui, sans réfléchir. Et puis tant pis si elle m’avait envoyé chier. Ou peut-être juste être obsédé. Oui, c'était certainement ça, en fait. Je sentais l'eau tomber sur ma tête, sur ma peau, et sur mes vêtements qui petit à petit commençaient à se coller à ma peau. Mais je m'en fichais. C'était elle qui m'importait. Elle, son corps, ses lèvres, son être. Juste elle. Personne d’autre ne pouvait m’importer à ce moment précis. J’avais pris d’assaut ses lèvres, et laisser les miennes aller les chercher, ma langue dans une danse effrénée avec la sienne. Et puis c’était le contact de mes lèvres avec le reste de son corps que j’étais allé chercher, en la collant un peu plus fermement contre le mur carrelé.


A chaque seconde où l’idée que c’était elle qui se trouvait là, avec moi, c’était comme un battement raté de mon cœur, qui battait à la chamade. Pire encore quand elle commence à déboutonner ma chemise, alors que j’étais en pleine exploration de son corps, grâce à mes mains, et mes lèvres contre sa peau. Je l’aide rapidement, d’un geste presque impatient à retirer ce vêtement désormais inutile qui collait à ma peau. Tout mon corps émanait de ce désir, sans compter ma respiration qui s’altérait, se faisant presque saccadée, comme si j’étais essoufflé par cette envie de plus en plus brûlante, presque dévorante, d’elle. L’eau chaude nous tombait dessus, et n’avait pas cet effet calmant qu’on attribue généralement à une douche qui a pour but de faire retomber la tension et la pression. Au contraire, la température de l’eau donnait plus encore à cette impression d’être dans un cocon.


Les mots d’Elisa non plus n’étaient pas pour me calmer. Au contraire. Savoir qu’elle aussi en avait envie, ça n’aider pas mon cerveau à reprendre le dessus sur mes envies rendues primitives. Je n’avais pas besoin de lui répondre pour lui laisser comprendre que c’était réciproque, puisque tout chez moi le lui indiquait désormais. Notamment une fois sa main dans mon boxer, il n’y avait plus aucun doute de l’effet qu’elle me faisait depuis un peu trop longtemps au cours de la soirée. Jamais je n’avais laissé les choses prendre autant de temps. J’étais un impatient, et j’avais assez rarement l’envie de laisser trainer toute envie qui me passait par la tête. Sauf que là, cette envie d’elle, ce besoin de l’avoir pour moi, et de profiter de ce moment qui avait malgré tout un goût amer de dernière fois, ça faisait bien trop longtemps que, jusqu’alors inconsciemment, elle n’était pas satisfaite. Alors il y avait beaucoup trop de temps à rattraper à mon goût. Mais ses caresses commençaient à rendre l’attente insoutenable. Desserrant doucement l’étreinte de mon corps contre le sien, collé au mur, je laissais, en une caresse, mes mains descendre le long de son dos, jusqu’à ses fesses. Je laissais mes mains les pétrir, avant de reprendre la pression qui la collait contre le mur, tellement fort que ses pieds s’étaient certainement trouvés décollés du sol. Je riais d’une voix presque rauque en l’entendant parler contre mes lèvres. J’aime que tu me fasses cet effet. dis-je, avant de lui rendre chaque baiser, et de continuer à la caresser, en osant un peu plus qu’au début à la toucher et à découvrir par ce sens son corps



code by lizzou — gifs by TUMBLR — 000 MOTS.


Revenir en haut Aller en bas
Elisa Dassault
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 19/04/2017
Messages : 81
Multicompte(s) : Gabriel Dumas
Avatar + © : Emma Watson + ©evie
Âge : Née le 15 avril 1990
Métier/Etudes : Travaille pour un grand magasine de mode parisien
All of me :
Don't make me sad, don't make me cry, sometimes love is not enough when the road gets tough, I don't know why. Keep making me laugh, let's go get high. The road is long, we carry on try to have fun in the meantime.

Sam 13 Mai - 21:39
Nathan & Elisa

Dance like your life is on the line.


Elle perd le peu de raison qu'il lui reste la brune, alors que Nathan vient l'embrasser fougueusement, plaquant son corps nu sur le carrelage froid de la douche. Elle qui d'habitude est très pudique, elle en oublierait presque qu'elle n'est qu'en tenue d'Eve. Pressant son corps avec avidité contre celui de Nathan, sa langue par à la recherche de la sienne pour un baiser fougueux, alors que ses doigts commencent à déboutonner sans commune mesure la chemise du jeune Richards, chemise qui atterrit rapidement sur le sol trempé. Élisa, s'éloigne, observe le corps masculin avec une lueur d'envie au fond des iris. Il est beau, il lui plaît. Élisa craque complètement. Se mordillant la lèvre inférieure avec envie, la belle s'approche de Nathan, fait courir deux doigts le long de son torse avant d'approcher de son oreille pour lui dire à quel point il lui fait envie. Charmeuse et sensuelle, bien vite ses mains partent à la recherche de la boucle de ceinture pour la défaire, alors que sa bouche, elle, vient tendrement mordiller le lobe d'oreille. Et rapidement, Nathan se retrouve en boxer face à une Élisa plus qu'impatiente de goûter à ce fruit défendu.

Ses doigts finissent par partir en exploration, passant sous l’élastique du boxer afin d'atteindre l'objet tant convoité. Elle ne peut s'empêcher d'afficher un sourire satisfait Élisa, quand elle constate l'effet qu'elle produit sur lui. Fière, elle lui murmure combien elle aime voir qu'elle ne le laisse pas indifférent alors qu'elle entreprend déjà d'effectuer quelques va-et-vient d'une main experte, pendant que sa bouche part de nouveau à l'assaut de celle de Nathan pour un nouveau baiser enflammé. Et enfin, elle fait en sorte que le brun retire ce dernier vêtement superflus pour qu'ils soient désormais à égalité... mais elle ne s'attendait pas à se retrouver une nouvelle fois plaquée contre le carrelage de la douche, presque sur la pointe des pieds, alors que Nathan commence enfin à explorer son corps, semant des caresses qui lui provoquent des frissons chaque fois qu'une parcelle de peau se retrouve sous ses doigts. Leurs bouches finissent par se séparer afin qu'ils reprennent leur souffle, et face aux mots de Nathan, Élisa esquisse un sourire espiègle. « Ah oui ? » qu'elle demande, feignant l'innocence. « T'aimeras p'tete la suite aussi alors … » qu'elle ajoute, malicieuse, avant de l'obliger à se reculer. Elle l'observe un instant, le dévorant du regard, et finalement, elle s'approche en douceur, l'embrasse tendrement, avant de dévier vers sa mâchoire, déposer des baisers légers comme des plumes dans son cou, sur sa clavicule, descendant plus bas, toujours plus bas, jusqu'à se retrouver à genoux. Tirant ses cheveux en arrière, elle ose un regard vers Nathan, un regard sans équivoque, et enfin, elle le prend en bouche. D'abord timidement, puis plus franchement, à l'écoute de son corps, à l'écoute des envies de Nathan. Elle veut le rendre fou. Fou de désire pour elle. Et elle alterne, la belle, de ses lèvres et de sa main, massant en quelques va-et-vient l'objet de sa convoitise. Elle s'applique, alterne la cadence et au bout d'un moment, lorsqu'elle n'y tient plus, se redresse, parsème à nouveau la peau de Nathan de baisers mais cette fois en sens inverse. Droite face à lui, elle s'éloigne légèrement, plonge son regard dans le sien. « Je te veux Nathan Richards » qu'elle susurre sensuellement sans détourner les yeux, avant de venir mordiller sa lèvre inférieure, véritable appel à passer à l'étape supérieure.

AVENGEDINCHAINS

_________________


Love is a smoke raised with the fume of sighs; Being purged, a fire sparkling in lovers' eyes; Being vexed, a sea nourished with loving tears. What is it else? A madness most discreet, A choking gall, and a preserving sweet.
Revenir en haut Aller en bas
Nathan Richards
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 17/04/2017
Messages : 118
Avatar + © : Max Irons ©EndlessLove
Âge : 27 ans
Métier/Etudes : Architecte
All of me : RP EN COURS : 2/4 dispos - ELISA - HALLOWEEN - +



RP TERMINES : ELISA(HOT)

RP AUTRES : INTRIGUE

RP ABANDONNES : LOUISE - ELEA - ROSALIE - SKYE
Lun 15 Mai - 22:19

❝ Dance like your life is on the line ❞
- Elisa & Nathan -
On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. Tout concourt à tuer l'amour. Les chances sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle.
 
La situation me semblait tellement irréelle que je commençais presque à craindre qu'il ne s'agisse d'un rêve, d'une mise à la surface d'un fantasme par mon inconscient. J'étais faible face à cette femme, et il m'aura fallu quelques années avant de m'en rendre compte. Mais depuis le début de cette soirée malgré l'alcool, j'étais plutôt rapidement devenu lucide. Certains diraient que c'était trop. Mais ça me suffisait totalement.
Sous la douche, nos échanges devenaient de plus en plus torrides, laissant mon coeur s'emballer, comme le reste de mon corps. Et ses à cette attention n'étaient pas pour m'aider à le cacher. Mais à quoi bon ? Désormais nu contre elle, il n'y avait plus grand chose à couvrir ou à dissimuler. Je n'avais pas pu me retenir de lui dire que j'aimais qu'elle me donne tant envie, au point que ça devait se sentir sur son corps, sans même qu'elle y mette les mains. Mais ce que j'aimais encore plus, c'était qu'elle était pleine de surprise. Je l'avais laissée faire, descendre et s'agenouiller. E la sentant, je fermais les yeux, m'appuyant contre les carreaux de la douche d'une main, passant ma main dans ses cheveux mouillés, que je caressais. J'étais faible. Et elle savait y faire. Tellement que si elle était restée à genoux face à moi plus longtemps, je n'aurais pas refusé. Mais je m'impatientais déjà d'avoir son visage au niveau du mien, quand finalement, elle commençait à revenir. Oh.


J'avais beau être égoïste, mais ce genre de moment, c'était comme un partage. Elle avait beau répondre à mes désirs, je répondais aussi aux siens. Bien que ça ne soit pas vraiment de l'ordre du désagréable. Petit sourire en coin quand elle venait me souffler qu'elle me voulait. Oh si tu savais ce que je peux avoir envie de ton corps, de m'enivrer de toi. Je plantais mon regard dans le sien, et laissais mes doigts parcourir son échine, jusqu'à ce que chacune de mes mains se glisse sous ses fesses, enroulant mes bras autour de ses hanches, laissant mes mains passer presque à l'intérieur de ses cuisses. Je la soulevais, faisans passer ses jambes autour de mon corps, comme en demande constante. Il fallait que j'essaie de me calmer.  Au moins un petit peu, histoire de faire redescendre la pression, et de pouvoir faire durer ce moment, comme figé dans l'instant. Mais c'était rapidement que j'éteignais l'eau de la douche de ma main gauche, avant de la repasser sur son corps. Nous étions trempés, mais pas le temps de se sécher. Les draps suffiraient. Je nous faisais sortir de la salle de bain, passant à la chambre. Devant le lit, je l'y laissais tomber, et lui lancer un regard brulant, avant d'arriver et de la chevaucher, mes bras appuyés sur le matelas, mes yeux plantés dans les siens. Ce soir, tu m'appartiens. Entièrement. Personne ne pourrait dire le contraire. Et je m'abandonnais aussi à elle. Elle pouvait faire ce qu'elle voulait de moi.


Je laissais mes lèvres aller embrasser sa poitrine, tout en m'affairant plus bas. Je sentais arriver le moment. Le moment où je n'y tiendrais plus à attendre à ne faire qu'un avec elle. Bêtement, j'allais chercher dans son regard comme un laisser-passer. En temps normal, je ne me serais certainement pas posé autant de question. Mais là, ça me semblait tellement différent. Une fois que j'obtenais ce que je désirais, je fouillais dans la table de nuit. Dans ce genre d'hôtel, les tiroirs des tables de nuits étaient toujours pleins de petits objets qui pouvaient servir aux clients. Bonjour la subtilité. Fouillant à l'aveuglette, je finissais par trouver un petit sachet, objet de mes recherches. Je l'ouvrais, et mettais le préservatif en place.
Puis, doucement, je me laissais aller à elle, entrant en phase avec elle, comme en me délivrant des chaînes qui me retenaient quelques instants auparavant. L'un dans l'autre, j'entamais des vas-et-viens, tout d'abord légers, comme une entrée à la matière. Puis, au fur et à mesure, je me sentais y aller de plus en plus vite, de plus en plus fort, non sans une certaine violence. Pour lui éviter de supporter mon poids, je me tenais toujours au matelas d'un bras, et de l'autre, j'étais allé cherché son poignet, que je retenais au dessus de sa tête, sur l'oreiller, comme un ordre pour ne pas qu'elle s'en aille. Parce que dans le fond, je crois que je craignais qu'elle ne décide de partir, sans rien dire. Je baissais la tête vers son visage, allant chercher ses lèvres, que les miennes embrassaient langoureusement, avec plus d'envie encore que les fois précédentes, mais toujours la même envie agressive, dévorante. C'était comme une faim presque insatiable.



code by lizzou — gifs by TUMBLR — 000 MOTS.

 
Revenir en haut Aller en bas
Elisa Dassault
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 19/04/2017
Messages : 81
Multicompte(s) : Gabriel Dumas
Avatar + © : Emma Watson + ©evie
Âge : Née le 15 avril 1990
Métier/Etudes : Travaille pour un grand magasine de mode parisien
All of me :
Don't make me sad, don't make me cry, sometimes love is not enough when the road gets tough, I don't know why. Keep making me laugh, let's go get high. The road is long, we carry on try to have fun in the meantime.

Sam 20 Mai - 10:40
Nathan & Elisa

Dance like your life is on the line.


Les choses s'accélèrent rapidement entre eux, pour le plus grand plaisir d’Élisa qui commençait à ne plus tenir face à tant de tentation. Face à cette tension palpable entre eux, cette envie réciproque de pousser les choses plus loin. Surtout depuis que Nathan l'a rejoint sous la douche, qu'il l'a plaqué avec fougue contre le carrelage et l'a embrassée avec passion. Jamais elle n'avait ressenti ça la brune. Et d'aussi loin qu'elle se souvienne, elle ne s'était encore jamais sentie aussi désirée et désirable, jeune femme pudique au possible malgré les apparences. Elle ne veut pas que ça s'arrête la brune. Elle ne veut pas que cette petite flamme qui vacille dans les iris de Nathan s'estompe. Elle compte bien l'intensifier, la faire perdurer. Elle veut que Nathan la désire à un point tel que ça en devienne douloureux, tout comme elle actuellement. Alors, lentement, elle s'accroupit, s'applique à la tâche faisant grimper la température d'un cran supplémentaire. Peut-être qu'elle le regrettera demain, c'est même certain. Elle mettra même sûrement ça sur le compte de l'alcool alors qu'au fond, elle a toujours eu un faible pour Nathan.Cachant profondément cette faiblesse au travers de pics et de crasses incessantes au fil des années... Mais pour l'instant, son bon sens et sa conscience se sont mis sur off. Élisa se laisse guider par ses envies. Et là tout de suite, ce qu'elle veut c'est Nathan. Ni plus ni moins. La brune ne se fait d'ailleurs pas prier pour le lui susurrer au creux de l'oreille d'une voix sensuelle avant de se reculer et l'observer, se mordillant la lèvre inférieure avec envie. Et rapidement, elle se retrouve dans ses bras. Corps nu contre le sien, véritable poids plume, Nathan l'a soulevée sans effort. Et alors qu'il se dirige vers la chambre, Élisa s'enivre de son odeur et de ses lèvres. S’agrippe à lui comme s'il pouvait disparaître à tout instant, enroulant ses jambes autour de lui. La belle ne remarque même pas qu'il parvient même à éteindre le jet d'eau. Bien trop consumée par ce désire de lui. Et alors qu'elle se retrouve désormais allongée sur les draps, totalement à la merci de Nathan, ses mots se répètent comme un écho dans son esprit. « Ce soir tu m'appartiens ». Et si seulement il savait à quel point Nathan... Elle ne dit rien Élisa, se contente d'esquisser un sourire avant de lui faire signe de la rejoindre.

A son tour de profiter. Fermant les yeux, elle se laisse aller aux caresses de Nathan, à sa langue qui vient torturer la pointe de ses seins déjà dressée par l'envie. Élisa se cambre alors que le brun descend plus bas, toujours plus bas. Et au bout de longues minutes, Nathan finit par s'éloigner. D'abord déçue, la belle comprend très rapidement que c'est pour passer à l'étape supérieure, lorsqu'elle le voit fouiller dans le tiroir de la table de nuit. Élisa l'observe sans un mot, laissant Nathan s’affairer à la tâche. Et lors qu’enfin il est en elle, c'est une délivrance qu'elle ne peut s'empêcher d'exprimer par un soupire de plaisir. Alors que Nathan effectue des va-et-vient en douceur, les mains de la jeune femme passent dans son dos alors qu'elle relève les jambes, bougeant au rythme de ses assauts. Son cœur bat la chamade, jusqu'à raisonner dans ses tempes. Du bout de sa langue, elle joue avec celle du brun, avec sensualité, répondant à chacun de ses gestes, une main posée dans son dos, la seconde venant se loger derrière sa nuque. Ils prennent leur temps, profitent de chaque seconde, et elle aime tellement ça. Elle aime qu'il lui fasse tendrement l'amour, quand d'autres la baisent sans douceur. Et finalement, Nathan accélère la cadence, attrapant l'un de ses poignets qu'il remonte au dessus de sa tête. Élisa soulève les hanches, accompagne ses gestes. Elle veut imprimer sa peau sur la sienne. Qu'il comprenne que cette nuit, elle lui appartient, tout comme il lui appartient. Plus rien ne compte en cet instant, il n'y a qu'eux deux dans leur bulle de plaisir. Le temps autour semble s'être figé alors qu’Élisa sent venir l’orgasme dévastateur.

***

Blottie contre lui, les draps recouvrant une partie de son corps nu, Élisa retrouve peu à peu son souffle et son esprit, alors que ses doigts parcourent lentement le torse de Nathan. Le silence s'est installé entre eux, mais il est tout sauf pesant. Si elle le pouvait, la brune resterait comme ça éternellement. Elle se sent bien, apaisée, et elle a presque l'impression que tout ça est irréel. Et subitement, une angoisse la prend doucement alors que ses doigts cessent de se mouvoir sur la peau de Nathan. « Tu joues pas hein ? Tu m'le jures ? » qu'elle lance subitement et sans détour, relevant son visage vers Nathan pour y encrer ses prunelles dans les siennes. Elle a besoin d'être rassurée Élisa. Savoir que non, elle n'est pas le fruit d'un pari débile lancé avec ses copains, comme elle a déjà pu l'être par le passé. La fille cadette de la grande famille Dassault, sacré trophée pas vrai ?

AVENGEDINCHAINS

_________________


Love is a smoke raised with the fume of sighs; Being purged, a fire sparkling in lovers' eyes; Being vexed, a sea nourished with loving tears. What is it else? A madness most discreet, A choking gall, and a preserving sweet.
Revenir en haut Aller en bas
Nathan Richards
« Someone like you ... »
avatar
Date d'inscription : 17/04/2017
Messages : 118
Avatar + © : Max Irons ©EndlessLove
Âge : 27 ans
Métier/Etudes : Architecte
All of me : RP EN COURS : 2/4 dispos - ELISA - HALLOWEEN - +



RP TERMINES : ELISA(HOT)

RP AUTRES : INTRIGUE

RP ABANDONNES : LOUISE - ELEA - ROSALIE - SKYE
Ven 7 Juil - 21:43

❝ Dance like your life is on the line ❞
- Elisa & Nathan -
On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. Tout concourt à tuer l'amour. Les chances sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle.
Chaque seconde avec elle me faisait l'effet d'une piqure d'adrénaline. Non, plutôt comme de la drogue. C'est ça. Chaque parcelle de sa peau si douce que je touchais, et caressais me faisait planer, un peu plus chaque seconde. C'était comme si j'avais refoulé le moindre sentiment agréable envers elleet qu'ils me revenaient en pleine face. Je la désirais comme jamais. J'avais envie de marquer qu'elle était ma propriété. Elle était mienne. Au moins pour ce soir. Etait-ce l'alcool ou bien mon moi conscient qui s'exprimait à travers ces mots, je ne le savais pas. Mais j'étais sûr d'une chose. Je ne regretterais jamais cette nuit avec elle. Certes, je n'allais certainement pas en parler à mon frère, un peu comme un secret bien caché, dont on aurait honte sans vraiment avoir de honte. C'était comme si ça devait se faire.


Mon corps dans son corps, c'était juste comme une évidence. Comme si c'était avec elle que je m'emboitais le mieux. Mes coups de reins se faisaient de plus en plus puissants, débridé au fil de chacun d'eux. Je ne voulais pas la blesser, la brusquer. Mais le désir me consumait de l'intérieur, et me rendait totalement incontrôlable. Je voulais aller plus loin, aller plus fort, sans pour autant être brutal. Les autres ? Elles n'avaient pas le droit à ce genre de considération. Je les baisais, et puis c'était fini. Je ne savais pas pourquoi, mais mon esprit avait décidé qu'avec Elisa, c'était différent.


Non sans peine, mes lèvres laissèrent les siennes, et j'allais imprimer sa peau de baisers, jusqu'à m'arrêter dans le creux de son cou. J'entreprenais de sucer son cou, de garder toujours en mémoire son goût, non sans y laisser une trace. De ma main qui tenait son poignet que je lâchais, j'allais caresser sa poitrine. Tout mon corps la réclamait, comme incapable de me sevrer d'elle. je laissais échapper un son rauque de ma gorge, à mesure que je sentais venir le moment fatidique. Je perdais totalement le contrôle de moi-même, frissonnant de plaisir quand je sentais tous mes muscles se contracter, libérant l'orgasme jouissif.

----------------------

Les bras passés sous ma tête, je regardais le plafond, en train de planer. J'étais bien. Il n'y avait pas d'autre moyen de le dire. Je sentais qu'elle était là, et j'étais bien, complet. Je ramenais mon regard vers elle, et je la regardais, doucement. En l'entendant, je me redressais sur un coude, me mettant de côté. Je plantais totalement mon regard dans le sien. L'alcool c'était presque évaporé grâce à la tension qu'il y avait eu entre nous deux, et la chaleur qu'elle avait mené. Je me mordais la lèvre inférieur, comme pour réprimer un sourire. Elle se montrait vulnérable, et je n'avais qu'une envie à ce moment précis : lui faire comprendre qu'elle n'avait pas à me craindre. C'était étrange comme l'alcool de cette soirée avait pu me changer. Enfin, envers elle, quoi. Non, je ne joue pas. Pas cette fois. Je me laissais retomber sur le lit, et tenais ma tête de mon bras. De mon autre bras, j'allais caresser son dos nu, son corps touchant quasiment le mien. J'aurais pu rester des heures comme ça. J'aurais juste aimé qu'elle sache ce que je pense à ce moment très précis. J'avais beau être Nathan, le coureur de jupon, cette fois-ci, c'était pas pour l'ajouter à mon tableau de chasse. Je l'avais compris quelques longues heures auparavant, sous la pluie. Cette nuit, c'était... parfait. Et pas prévu. Pour une fois, j'étais des plus sincères. Il n'y avait aucun intérêt à lui mentir.



code by lizzou — gifs by TUMBLR — 000 MOTS.

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en hautPage 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
Sujets similaires
-
» — bring me to life
» Life in UCLA
» la fiche de Méline Laura
» Aëline
» 06. My life would suck without you (part II)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
All of me :: Les RPs-
Sauter vers: