Happy New Years [Viktor]

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Jeu 27 Avr - 22:00
Happy New Years

feat. Anne & Viktor

Un pas... Un autre... Où vais-je ? Si seulement je le savais moi-même... Enfin non. Je le sais, mais j'ai du mal à assembler mes idées depuis quelque temps. Les médicaments m'aident à aller mieux, mais me font dormir aussi. J'ai l'impression d'être une sorte de zombie et c'est peut-être pour cela qu'elles ont tant insisté, qu'elles ont tant poussé pour me faire sortir de chez-moi, là maintenant, à cette période de l'année alors que je n'ai qu'une envie, resté chez moi sous une couette énorme et chaude, pleurer, me blottir contre un coussin autour duquel j'aurai boutonné une de ses chemises. Je suis stupide non ? Masochiste même, souffrir de la sorte, me faire souffrir encore et encore, mais je ne peux pas faire mieux. Je ne peux juste pas me dire que c'est du passé, jeté toutes ses affaires... J'ai fait autrement. J'ai utilisé cette machine qui permet de stocker des vêtements, d'aspirer l'air, de les compacter. Ses vêtements... Ses affaires... Tout ce qui peut avoir son odeur est dedans. Jusqu'à son oreiller. J'en sors une de temps à autre... Lorsque je prends de cette panique d'oublier son odeur, tout comme j'écoute nos vidéos lorsque j'ai peur d'oublier sa voix, son visage, son sourire. Masochiste, j'en suis consciente, mais cela me fait du bien, d'avoir mal. Cela me rappelle que je suis vivante, que mon cœur bat, bien que je ne le sente plus. Alors je suis là, là dans cette rue. Mes talons claquant sur le bitume, doucement, tranquillement. J'ai un taser dans mon sac au cas où, on ne m'y reprendra pas à être si... Stupide que je l'ai été cette fois-là... Si stupide et pourtant... Je ne l'aurai pas rencontré sans cela. Un mal pour un bien ? Qui sait... La malédiction à fini par le toucher lui aussi... Je relève le visage, l'air est froid, mon souffle devient vapeur hors de mes lèvres, mon nez me semble rougi, fourmillant à cause du froid. Mais c'est normal durant le mois de décembre non ? Oui, nous sommes en décembre. Le dernier jour de décembre même. Une surprise ? Oui, le monde continu de tourner, les jours passent, les heures, les mois, les saisons. Et pourtant, j'en suis resté au même point, comme une statue figée dans l'éternelle. Ne comprenant pas. Mais je suis là ce soir. J'ai fait l'effort de sortir de chez-moi, de mettre une robe, de me faire... À peu près belle... Même si je ne sentirais plus jamais belle... Je sonne à la porte, une voix... Robotique ? Me répond au travers de l'interphone, puis la vibration caractéristique d'une porte qui se débloque et j'entre dans l'immeuble. Typiquement parisien. Je grimpe les marches petit à petit, l'appartement est sous les toits, avec une terrasse parait-il. Voilà qui est sympathique. Il y aura du monde, des amis, d'amis. Une grande fête de la Saint-Sylvestre. J'y ferais une apparition, je tenterais de sourire, de faire bonne figure. Une coupe de champagne et je fuis, je quitte ce groupe, ce monde et je rentre dans mon petit appartement obscur, là ou son absence emplie l'espace. J'arrive à l'étage, mes cuisses me brûlent légèrement, mais qu'importe. Je sonne, je tente un sourire qui doit être piteux, mais j'entre. La lumière, la chaleur, les rires, les discussions. Tout cela m'enveloppe vite, me donne l'impression d'être oppressée, retenue, asphyxiée, mais je souris. Je suis assise dans mon coin, certains amis lointains que je ne vois que rarement me parlent parfois. Me sourient, me demande des nouvelles de moi, de ma vie, de Mickael... Pourquoi n'est-il pas là d'ailleurs... Un coup de poignard. Voilà l'effet que ça fait. Comme s'ils m'extirpaient les tripes de l'abdomen à vif. Mais je souris, je feins... Astreinte médicale. La bonne excuse. Bien plus simple à dire, à croire que d'accepter de dire qu'il est mort. Qu'il n'est plus là. Puis l'air devient trop lourd, les visages deviennent anonymes et j'ai besoin d'air. Je sors sur la terrasse, quelque chose de taille moyenne, mignonne, d'où je vois le quartier et au loin, la tour Eiffel. J'oublie souvent comme Paris peut être belle. Et je reste là, simplement à observer cette ville qui engloutit le monde, les vivants, les morts. Qui engloutit mon passé, mes souvenirs... Pourquoi suis-je venu à cette fête déjà ?

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Ven 28 Avr - 15:19
La vie ne m ‘a pas gâté, même qu’elle m’a été terrible. J’ai passé mon enfance à me faire tabasser par mon propre père qui ne m’a jamais aimé. Ma mère m’avait tant désiré et j’étais la prunelle de ses yeux. Je l’ai choyé, je l’ai aimé en retour. Elle, elle m’aimait au moins. Mais un jour, je ne savais pas que j’allais finir par la perdre. Cela fait dix ans qu’elle m’a quitté et j’ai cru que ma fin était aussi arrivée. J’avais tout arrêté pour me laisser partir. Mais j’ai été sauvé, grâce à mon meilleur ami et collègue de travail. J’ai suivi un groupe de soutient et ça m’a fait du bien et aujourd’hui, j’en fais du bénévolat pour aider les autres au même groupe de soutient. J’en ai aidé beaucoup, mais plus une que les autres. Son histoire ma touchée et cela fait 9 mois que je l’aide. Je suis même devenu son parrain. Aujourd’hui, elle aurait besoin de sortir, elle ne sort par beaucoup je trouve. Anne est une fille douce, c’est ce que je trouve et elle me plait, mais j’essaie de ne pas trop y aller vite avec mes sentiments, parce qu’elle n’est pas encore guérit. La perte de son mari lui est encore affectée. Alors, ce que j’ai fait, c’est de l’invité à cette fête chez un ami commun, pour la veille du nouvel an, en plus, je n’avais pas envie d’y aller seul et elle est la seule fille que je connaisse vraiment. Y aller avec une fille c’est beaucoup mieux que d’y aller avec un mec. Je lui ai donc donner l’adresse en lui demandant de venir m’y rejoindre. J’ai préféré cela que d’aller la chercher, car je ne voulais pas la forcer, je voulais qu’elle fasse ces choix. Et si elle vient, c’est qu’elle aurait envie de passer cette soirée avec moi. Je suis arrivé, quand même assez tôt, alors que je me prends un verre de punch alcoolisé, je me rends sur la terrasse pour prendre l’air et c’est là que je la vois. Un sourire s’affiche sur mon visage et je m’avance doucement jusqu’à elle, mais pas trop près. Je m’arrête à un mètre derrière elle. Elle était dos à moi. Anne, tu es venue…J'étais content de la voir ici présente, avec moi. Je me lèche la lèvre du bas et mordille celle-ci ensuite. Elle était si belle avec cette robe à peine élégante pour la soirée. J’espérais qu’elle ne s’était pas sentie obligée de venir. J’espérais qu’elle l’avait désiré autant que moi. Je m’avance un peu plus, pour poser ma main sur son épaule pour lui signaler ma présence.
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Ven 28 Avr - 19:32
Happy New Years

feat. Anne & Viktor

Une voix derrière moi. Voilà qui me surprend quelque peu pourtant... J'aurai dû m'y attendre non ? N'est-ce pas le propriétaire de cette voix qui m'a invité ? N'est-ce pas lui qui a tenté de me montrer les mérite d'une vie sociale, de discussions, de rencontre avec d'autres ? Pour notre chance, nous connaissions une personne en commun. Le monde est petit. Paris est petit, malgré tout ce qu'on pourra vous dire. 
Face vers l'immensité de la ville, je ne l'avais pas vu arriver. Pas entendu non plus. Ce qui est un peu bête en soit, j'aurai dû aller dans les toilettes, j'aurai été sûr d'avoir le temps d'intimité dont j'avais besoin pour me remettre de ces questions intrusives que m'ont posées les autres invités, mais qu'importe. Je passe rapidement ma main sur mes paupières, heureusement, je n'ai pas mis d'autre maquillage qu'un peu de gloss. 
Les larmes disparue d'un revers de la main, je me tourne vers cet homme, ce grand français aux origines russe qui me surplombe avec son sourire à la Colgate et ses muscles à la capitaine America. Je tente un sourire, qui reste ce guère plus qu'un légèrement redressement des commissures. J'espère, que mes yeux ne sont pas trop rougis, pourtant, je ne m'avance pas. Je ne recule pas non plus, sans quoi je tomberai dans le vide. JE reste donc là, dans ma robe couleur de miel, simple, ni trop guindé, ni trop simple. Je l'observe. Puis finalement, je réponds calmement à sa question.

« Tu m'as invité... Cela aurait été... Mal élevé de refuser... »

Vérité ? Oui et non... On m'a poussé à venir, notre ami commun, les personnes qu'il a invitées. On m'a fait choisir une robe, on m'a appelé plusieurs fois pour s'assurer de ma présence et aller savoir pourquoi, ce sont finalement les parents de Mickaël, me demandant si j'étais accompagné pour finir l'année qui m'a décidé. Alors me voici, coincée sur ce balcon avec des gens que je connais peine, que je ne suis pas toujours sûr d'apprécier et cet homme, celui qui est censé m'aider à aller mieux, à passer au-dessus de mon deuil, même si je doute sincèrement de sa capacité à faire cela. 

[color:c03e=009966]« Je prenais un peu l'air... Et toi... Pourquoi le balcon ? »

Question stupide, mais je tente d'engager une conversation. Et je ne veux pas dire que je fuis les idiots qui sont à l'intérieur. Que je n'ai qu'une envie, reprendre mon manteau et rentrer chez moi. Pourtant, c'est quelque chose que je vais faire dès que je serai sûr qu'il a le dos tourné. Peut-être même ferais-je cela durant leur stupide décompte des secondes. Quand tout le monde est occupé à crier, à espérer que dans quelques secondes la vie sera meilleure. Oui, je partirais à ce moment telle une cendrillon des temps modernes fuyant un château où il n'y a aucun prince, car celui-ci est mort... Mais pour l'instant, je dois jouer le jeu...  

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Dim 30 Avr - 1:31

Elle aurait eu le droit de refuser mon invitation, ce n’est pas pour rien que je lui ai proposé de venir me rejoindre au lieu que j’aille la chercher. Je lui souris gentiment. Je n’aimais pas trop les fêtes de fins d’années, je trouve ce jour qu’il est comme un autre, mais notre ami commun tenait à ce que je vienne et je ne voulais pas venir seul et sachant qu’Anne le connaissait aussi, je me suis dit, pourquoi pas ? Et nous voilà ! Et puis, je crois qu’elle devait sortir, ça lui fera du bien. Alors qu’elle me demandait ce que je faisais sur la terrasse, la raison est bonne, il y avait trop de monde à l’intérieur. Pour un si petit appartement, jamais je n’aurais juré qu’il avait invité plus de monde que pouvait en contenir son appartement. Alors je lui réponds. On étouffe en dedans. J’aime l’air et il fait bon en plus…Je souris en coin et puis je mentais aussi. En réalité, je n’avais pas envie d’être et je suis persuadé qu’Anne non plus. Je me passe une main sur la nuque, je ne devrais pas lui mentir. Il faut dire la vérité dès le début si on a envie d’être apprécier et aimer de celle qu’on désir dans notre vie. Et avec Anne ça ne sera pas facile, vu sa situation. En réalité, j’ai pas envie d’être là, j’attends le bon moment pour m’éclipser de cette fête. Tu as envie qu’on s’éclipse à deux ? Comment la convaincre de me suivre ? Je n’ai pas envie qu’elle me fasse faux bon dès que j’aurais le dos tourné, je sais très bien que se serait son genre, juste parce qu’elle n’a pas envie d’être là, alors que moi non plus. Pourquoi ne pas fuir ensemble la fête sans que notre Hôte ne le remarque ? J’attrape deux verres de champagnes qu’un serveur, engagé pour la fête, apporte sur un plateau pour les gens sur la terrasse. J’en tends un à Anne, souriant. On bois se verre et on s’en va après, tu me suis ou pas ? Je souris en coin, portant mon verre à mes lèvres y buvant une gorgée.
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Dim 30 Avr - 13:56
Happy New Years

feat. Anne & Viktor

Étouffer. Je connais cette sensation. Ce trop-plein de monde autour de vous, la façon dont votre poitrine se serre, dont vos poumons se contractent, comme si tout l'air du monde n'était pas suffisant pour vous permettre de vivre, de survivre, de continuer à faire battre votre cœur. Je la ressens souvent cette sensation, même si je n'en dis rien. Je me contente de fuir, de disparaître tel une souris dans son trou, me répétant ces affirmations qui ne servent à rien, mais qui m'aide à garder pied avec ce monde, avec cette réalité. Quant à la température... Je trouve pour ma part qu'il fait froid. Mais nous sommes en décembre, n'est-ce pas ? Il est normal qu'il fasse froid, que mes joues soient rougies par l'air ambiant, que ma peau frissonne légèrement. Pourtant, je ne rentre pas. Trop de monde. Et le fait que Viktor me dise qu'il fasse... Bon ? J'ai envie de lui dire qu'il fait bon pour un Russe, mais je me retiens. Il paraît que je peux être une salope ces derniers temps à dire ce que je pense sans réfléchir.

Je me contente donc d'acquiescer quelque peu à ses mots. Je les comprends, même si je ne vois pas en quoi elles valent ce petit sourire qu'il m'offre. Taquinerie ? Flirt ? Amusement ? Je ne sais plus reconnaître les sourires. Peut-être sont-il devenu trop... Lointain, inconnu, disparu, pour moi ? Je tente d'y répondre, mais ce n'est rien de plus qu'un lointain ersatz de sourire. À peine, un air bienveillant sur mes lèvres. Je le vois embarrassé, je me demande ce qui lui arrive et voilà qu'il me confesse un mensonge ? Ou plutôt sa réalité. Il n'a pas plus envie que moi d'être ici, ce qui me laisse surprise et interrogatrice. Pourquoi m'avoir demandé de venir s'il ne voulait pas venir lui-même ? Pourquoi cette invitation à une fête qui ne lui donnait pas plus envie que cela ? Et surtout, pourquoi cette proposition de partir à deux ?

Je me pose beaucoup de questions, j'en suis consciente, mais je me sens tellement perdu dans ce monde, que chaque geste, parole, acte, me renvoi à des questionnements sur le sens, sur le pourquoi. Comme si je venais d'un autre monde, comme si je découvrais les interactions sociales entre être humain. J'ai moi aussi envie de partir, mais je ne sais pas si je veux partir avec Viktor... Peut-être... Peut-être pas... Pourquoi partir avec lui ? Vers où ? Pour faire quoi ? Un verre de Champagne m'est proposé, je le saisis, effleurant du bout des doigts ceux de Viktor. Mon regard croise le sien durant une seconde, il est plein de vie, pétillant, vivant, quand le mien doit juste être... Terne, aussi vivant qu'une limace. Il me propose de boire un verre et de partir... Ensemble... Je prends une gorgée, comme pour m'offrir une seconde de réflexion, puis acquiesce quelque peu

« Si tu veux oui... Je vais juste passer rapidement me repoudrer le nez avant. »

Terme élégant pour dire que je vais vider ma vessie. Je sais qu'il ne me suivra et m'attendra sagement ici. Je laisse ma flûte de champagne sur une sorte de guéridon prêt de lui, comme une promesse que je vais revenir pour la récupérer et rentre dans l'appartement bondé. La différence de température entre l'intérieur et l'extérieur est surprenante, mais je m'y fais. J'avance doucement vers les waters, passant devant cette pièce où nous avons tous mis nos manteaux. La question se pose de nouveau et finalement, je me dis que je serai aussi bien chez moi, à dormir, à oublier cette année, cette soirée qui n'est au final par différente des autres. J'attrape donc mon manteau-cape, de couleur rouge, rabat la capuche sur ma chevelure, saisis mon sac à main et disparaît de la fête sans bruit. Je dévale les escaliers, rapidement et me retrouve de nouveau à l'air libre, sur le trottoir. Je lève les yeux et aperçois Viktor sur la terrasse. J'espère qu'il ne me remarquera pas et je pars, tranquillement vers mon chez-moi. J'y serais mieux, j'en suis sûr. A moins que ce ne soit qu'un appel à me poursuivre ? Je ne sais plus...

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Jeu 4 Mai - 1:48

Pourquoi au juste suis-je venu à cette fête ? Tout simplement, pour ne pas refuser l’invitation de mon ami et surtout pour avoir un moment d’amitié avec Anne autre que le groupe de soutient. On ne se voit pas beaucoup en dehors le groupe et je ne vais pas nier que la jolie demoiselle me plait au plus haut point. Avec tous ses jours à passer à l’aider à aller mieux, j’ai appris à apprendre qui elle est à connaître aussi son caractère, je sais très bien que l’avoir dans mes filets ne sera pas facile. Façon caustaude de dire que je la désir au plus haut point. Je la veux comme copine, je veux être celui qui la protègera, je veux lui faire oublier son mari perdu et lui faire comprendre qu’elle devait avancer dans la vie et voir à quel point qu’il y a d’autres hommes qui pourraient l’aimer, comme moi par exemple. Je ke nierais pas, elle me plait beaucoup.

Ses doigts qui avaient effleurer les miens au moment de prendre sa coupe, je les ressens encore contre les miens, alors que ça fait déjà 5 minutes qu’Anne est partie se repoudrer le nez. Si seulement c’est ce qu’elle est aller faire. Je sais très bien que le terme « J’ai envie pipi, excuse moi » était plus approprié. Je regarde la coupe de champagne qu’elle avait laissé près de moi, elle reviendra. Ou pas, parce que je l’aperçois juste en bas sur la rue à l’extérieur de l’immeuble. Comme le petit chaperon rouge fuyant le loup. Étrange… Je devais être le loup. Je lève donc les yeux au ciel et soupire fortement, avant de m’élancer par dessus la terrasse et escalader vers le bas l’immeuble de mon ami. Je dévale ma cours par les briques brune jusque sur le sol en bas. Oui j’avais une certaine agilité, grâce à mes cours d’auto défenses et les muscles que mon corps supportait depuis tant d’années. Fallait dire aussi que j’en possédais un peu plus que l’homme moyen. Je m’entraine, tout de même, régulièrement encore à ce jour.

Me voilà devant Anne, apparut comme par magie. Je veux bien croire que tu as envie de rentrer, mais je croyais que tu aimerais que je te raccompagne jusqu’à la porte de chez toi. J’étais vraiment déçu de son geste. Je croyais qu’elle m’aimait bien, non pas comme un amoureux, mais j’étais son ami. Je l’aidais à s’en sortir. J’étais son parrain. Mais qu’est ce que je lui ai fait pour qu’elle me fuie comme ça ? Je plonge mon regard dans le sien et attend une réponse de sa part. Non, mais pour qui elle se prenait ?
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Jeu 4 Mai - 21:58
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feat. Anne & Viktor

Un pas, un second, j'espère que Viktor ne m'en voudra pas trop d'être ainsi parti, de l'avoir ainsi abandonné, mais je ne me sentais pas de rester à cette fête, pas alors même que celui qui avait au final insisté pour que je vienne, me dise lui-même qu'il n'avait pas plus envie que moi de rester parmi toutes ces personnes qui... Se réjouissent de voir une nouvelle année se terminer pour en lancer une autre. On se souhaite tout bien entendu une bonne année, on se souhaite la santé, la joie, le bonheur, la réussite, mais je sais que tout cela ne sera pas pour cette année. Pas pour les années à venir non plus. Pessimiste, oui, je sais, mais je ne sais pas comment ne pas être pessimiste avec cette vie qu'est la mienne. Il me pardonnera, je l'espère. Au pire, je lui offrirai ces chocolats russes emplis de vodka. Je sais qu'il y en a dans le quartier russe de Paris et il doit aimer ça... Il a un nom russe donc forcément...
J'avance doucement dans la rue, tranquillement, tête basse, perdue dans mes pensées, souhaitant au final me coucher et m'endormir rapidement oublier cette année changeante, oublier tout, car, lorsque je ne dors plus rien n'existe. Lorsque je dors, je n'existe plus moi-même et au réveil, durant ces deux ou... Trois secondes qui suivent l'ouverture de mes yeux, je ne me souviens pas. Pas encore. Et puis je me retourne et seul le vide de mon lit me répond. Pourtant, je veux dormir, je ne pense qu'à cela et d'un coup un bruit de chaussures, surprenant, comme si quelqu'un venait de descendre une marche à pied joint ou... Je ne sais pas. ET voilà que je relève mon visage et tout ce que je vois, c'est un torse, un torse musculeux au-dessus duquel se pose la tête de Viktor. Première réaction ? Poussé un cris et tenté de reculer ! Deuxième réaction, tenter d'attraper mon taser alors que je perds l'équilibre, ma cheville se tordant, mon poids m'entrainant vers l'arrière jusqu'à ce que je m'étale littéralement sur le sol, mon taser roulant un peu plus loin., ma jupe remontant légèrement sur mes cuisses, mon regard surpris se posant sur Viktor, ne comprenant tout simplement pas... Comment, il a pu arriver si vite ici ! 
Je l'écoute m'expliquait qu'il souhaitait me raccompagner, son air semble... Triste, déçu, je ne comprends pas vraiment le pourquoi de cet air maussade, ni ce que je peux lui dire pour expliquer le pourquoi de cette fuite. Je reprends un peu mes esprits, rabaisse rapidement ma jupe sur mes cuisses, pudique que je suis, et l'observe quelques instants, posant une main sur ma poitrine.

"Tu m'as fait une peur bleue... J'ai cru... Que c'était un agresseur ou... Un violeur..."

Je regarde autour de moi, et vois mon taser, l'attrapant rapidement pour le remettre dans mon sac, là ou il est censé être, puis tente de me relever, mais voilà, en chutant, j'ai cassé mon talon et je me retrouve tel une cendrillon avec une chaussure en moins. Je l'enlève donc, observant le talon parti avec dépit.

"Je voulais juste... Rentrer chez moi et... N'embêtez personne... Me coucher et..."

Je hausse les épaules, parce que dire à son parrain de groupe de discussion que l'on souhaite s'endormir et ne plus se réveiller, mais qu'importe, il a dû le comprendre à mon air, à ma gestuelle, à ma voix fautive. Puis je relève un peu les yeux vers lui, comme une enfant prise en faute, c'est ça après tout non ? Puis je lui présente ma chaussure au talon cassé, mon pied nu à peine posé sur le bitume parisien, sale et dégoutant.

"Tu vas me devoir une paire de chaussures..."

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Dim 7 Mai - 1:20

Mais quel con ais-je faire ? Qu’est-ce qui m’a pris de jouer au plus fort, mais surtout au super héros ? Ce n’était pas une bonne idée que je passe par là où j’ai passé. La preuve, j’ai fais peur à celle qui fait battre mon cœur depuis des mois. Ce n’est pas comme ça que je vais gagner sa confiance et surtout son amour. Même que j’en avais le cœur qui battait au galop parce que j’ai vraiment cru qu’elle allait me donner un coup de Teaser. Mais non, celui-ci dégringola de sa main et se retrouva au sol. Je sentis la tension de ma protégée grimper dans le ton de sa voix. Oh mais que je suis con ! J’ai voulu l’aider en lui ramassant son « truc », mais elle fut plus rapide que moi finalement. Mes yeux ne quittèrent pas une seconde le teaser qu’elle ramassa et rangea dans son sac à main. Je l’avoue, j’ai vraiment eu peur qu’elle le fasse quand même, après l’avoir ramassé.

Je me passe une main dans les cheveux, écoutant ses paroles nerveusement dites dans le ton de sa voix féminine. Je suis désolé, je ne voulais pas te faire peur, je voulais juste pas te louper. Ça ne se fait pas de me fuir comme ça. Je veux juste… te raccompagner chez, je t’ai fait venir ici pour rien, alors, laisse moi juste te ramener à la maison et tu pourras aller dormir tranquille si c’est ce que tu veux. Oui bien sur, je lui rachèterais une pairs de chaussures, la même si elle veut. Même que j’irai demain matin pour l’ouverture du magasin et viendrai les lui déposer chez elle ensuite. T’en fais pas, je te rachèterais la même pair si tu veux. Je lui fais un sourire nerveux et je m’avance d’un pas vers elle. Je me mords la lèvre. Anne… tu es sur que tu veux rentrer maintenant ? On peut aller prendre un verre ailleurs avant si tu veux, juste pour passer ce nouvel an, juste tous les deux, tu en penses quoi ? Je sais que tu te fou de cette fête, que c’est un jour comme les autres, mais pour moi aussi tu sais et pourquoi pas finir cette soirée ensemble. Même si ce n’est que 15 minutes, le temps de prendre un verre. Je te ramènerais directement après. Je la regarde lui offrant un sourire. Où pas, si tu ne veux vraiment pas de ce verre et bien, je te ramène directe chez toi, mais laisse moi te raccompagner s’il te plait. Je donnerais n’importe quoi pour passer cet veille de jour de l’an avec elle, peu importe ou c’est, je veux juste passer du temps avec elle.

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Lun 8 Mai - 20:26
Happy New Years

feat. Anne & Viktor

Des excuses, voilà déjà la moindre des choses. Apres tout, il m'a fait une peur bleue et j'en suis même tombé, lui dévoilant bien plus de mes jambes que j'aurais jamais pensé lui en dévoiler. Ma grand mère avait la drôle d'expression de dire, cul vue n'est pas perdu. Ce ne sont pas mes fesses, mais je comprend tout à fait le principes d'un coup. La vue n'aura pas été perdue pour tout le monde, même si je suis plus que rassuré de savoir que Viktor est un gentleman qui ne profitera pas de la situation.

J'écoute donc avec interet ses excuses et le fait qu'il ne souhaitait pas me voir disparaître. Je ne comprenais pas pourquoi, mais admettons. Mais pour la suite...je me sens quelque peu coupable. Après tout, il est vrai que j'ai fuis. J'ai eu la lacheté de ne pas vouloir affronter un problème que je vais, au final devoir affronter semble t il. La question est, de quelle façon vais je affronter la situation ? Le laisser me raccompagner chez moi tout simplement ou le laisser m'emmener dans un trauquet ? La question se pose bien entendu, car oui, je me sens coupable et donc redevable, racheter ma faute, même si je n'en ai pas plus envie que cela. Comprenais moi bien, j'aime beaucoup Viktor, mais, dans mon idée cette fête devait être célébrée dans une autre capitale, dans un hotel, avec mon mari et qui sais...un enfant à naitre.

Je tente donc de cacher ma gêne et ma peine sous un sourire...Faux. Et une excuse sur mes chaussures dont un talon à cassé dans la chute. C'est peut être stupide, mais je tiens à mes affaires. C'est le seul plaisir qui puisse me rester, de beaux vêtements, de belles chaussures. Alors..non en fait, je ne plaisante pas tant que cela, je m'attends à ce qu'il m'accompagne en acheter de nouvelles, ce qui en soit, devrait lui faire plaisir, puisqu'il semble absolument vouloir passer du temps avec moi. Je n'ai toujours pas compris pourquoi d'ailleurs...

Je compatis donc, son sourire de grand gamin me touche, même si je ne dirais pas qu'il viens à faire clignoter l'un des milliers de fragments de mon cœur détruit. Et puis il continu sur le fait de prendre un verre ou de me raccompagner. Je ne sais que dire. Je ne sais ce que je souhaite. Puis je lui montre un peu plu ma chaussure au talon cassé.

« C'est difficile de marcher dans Paris avec un talon cassé alors...soit tu me ramène chez moi et je peux t'offrir un verre ou un café, soit... »

Je réfléchis quelque peu avant de sortir une phrase sur le ton de la plaisanterie tant cette proposition me paraît improbable

« Tu me porte jusqu'au à un endroit pour prendre un verre avant de me porter jusqu'à chez moi. »

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Lun 15 Mai - 15:10

J’étais soulagé de savoir qu’elle ne m’en voulait pas trop, je crois même qu’elle le prend avec une pointe d’humour, mais il est évident que je la raccompagnerais chez elle et qu’on se prendra un café, si elle me l’a proposé, je ne vais pas fuir la situation. J’adore sa présence, je me sens bien avec elle. Je me dois de la protéger et sachant sa perte récente de son mari, je préfère y aller doucement jusqu’à ce qu’elle comprenne à quel point je tiens à elle comme son mari tenait à elle. Je lui offre un plus beau sourire. Je te ramène chez toi et si tu veux, demain matin, je viens te chercher à la première heure pour aller t’acheter cette nouvelle pairs de chaussures si tu veux. Je lui tends ma main pour qu’elle la prenne. Tu n’habites pas trop loin j’espère ? Au pire, tu t’accrocheras à mon cou pour marcher avec une chaussure en moinsJ’espérais qu’elle aimait mon humour.

Je n’étais pas si idiot que ça, je sais très bien que ce nouvel an qui s’amène est son premier sans lui. Toutes les premières fois sans l’autre sont terriblement difficiles. Je me mords la lèvre, alors que je veux qu’elle sache que je comprends son malaise en ce moment et le pourquoi elle désir tant fuir cette fête. Je sais ce que représente ce jour pour toi. Tu aurais aimé le passé avec lui… je sais combien sa peu être dur tout à la fois souffrant. Je ne peux pas comparer mon cas au tiens, mais ma mère pour moi était tout. La première année sans elle a été terrible et je m’en suis sortie, mais comme je dis, l’amour de notre vie ne se compare pas à notre mère, mais sache que j’avais envie ce soir, de te montrer que tu aurais pu avoir une belle soirée entre amis. J'aimais être honnête avec elle. J’attrape sa main et nous commençons la route jusqu’à chez elle. Tout ce que je veux, c’est l’aider à s’en sortir, à lui faire réalisé qu’après il y a une nouvelle vie qui peu commencer et qu’on peut être heureux malgré cette perte. Je veux être celui qui la rendra heureuse à nouveau et je suis patient, s’il faut que ça met beaucoup de temps, je le mettrais ce temps.


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Sam 20 Mai - 21:13
Anne Dumoulin a écrit:
Happy New Years

feat. Anne & Viktor

Je rentrerais donc raccompagnée. En un sens, j'en étais quelque peu soulagée, car cela voudrait aussi dire que je pourrais éviter les personnes mal intentionnées, les alcooliques et autres personnes étranges qui pourraient, avec un peu trop d'alcool dans le sang, faire des choses qu'ils regretteraient en détruisant un peu plus ma vie au passage. Mais avec Viktor à mon bras, je serai rassérénée. Tant mieux, non ? Je tente de m'en persuader, de sourire quelque peu, même si ça m'est toujours difficile en soit, même si je cherche toujours en moi la façon de faire, comme si j'apprenais, découvrais de nouveau cette façon de s'exprimer.

Son excitation à l'idée de me raccompagner, me faisait quelque peu penser à un chiot qui sautille en tous les sens pour faire une sortie, c'était à la fois mignon et... Surprenant pour un homme de sa stature. Mais j'acquiesce quelque peu, arrivant même à lâcher un léger rire qui vient de je ne sais où, comme s'il était juste apparu d'un autre monde. J'en pose une main sur mes lèvres, clairement surprise, moi qui pensais ne plus jamais rire. Avant de répondre avec douceur à Viktor

« Demain, c'est le premier de l'an, tout est fermé. »

Je range la chaussure cassée dans mon sac dont elle ressort à demi. M'apprêtant à lui proposer une autre date s'il tenait vraiment à me payer des chaussures, moi qui avais dit cela pour rire et voilà qu'il me demande où je vis et la possibilité de m'accrocher à son cou. L'idée ne me fait ni chaud ni froid en fait, mais puisqu'il veut jouer sur ce jeu, je m'accroche à son cou de mes deux bras et saute de façon à ce qu'il soit obligé de me rattraper, me portant dans un style de mariée.

« Monsieur me portera pour se faire pardonner la frayeur qu'il m'a faite ! Et j'habite Vincennes, si tu souhaites le savoir »

Je m'accroche ainsi à son cou, le laissant commencer la marche. Au final, pour me ramener il suffirait de prendre le métro qui fonctionne toute la nuit de la saint sylvestre, mais j'attends de voir un peu vers ou il se dirige pour le guider un tant soit peu. Mais voilà, durant la marche, il discute et plutôt qu'un sujet léger, il me parle de ce jour, de sa représentation de la douleur qu'elle suscite en moi. Il fait une comparaison maladroite, mais admet de lui-même qu'elle est maladroite. Je reconnais la personne qui cherche à me rassurer, à m'aider, sans me pousser comme le feraient certain et rapidement les larmes me montent aux yeux et coulent me forçant à me coller contre lui, cacher mon visage contre sa poitrine pour pleurer et le pleure ainsi longuement en m'attachant à lui comme un ami dont l'épaule est offerte et ainsi, il gagne un peu de ma confiance si difficile à obtenir.

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Lun 29 Mai - 15:27

Elle avait rit! C’était trop mignon, je ne me rappelle pas, de l’avoir entendu rire une fois. C’est un grand pas dans sa vie alors. Je souris en coin à son geste ensuite. Et je compris pourquoi elle avait rit. Je lève donc les yeux au ciel, rougissant. Quel con j’ai fait ! Ça doit être à cause de mon énervement d’être avec elle. Si elle savait les sentiments que je lui porte, elle comprendrait mon erreur, mais non, elle n’en saura rien, pas comme ça, pas maintenant, elle n’est pas encore prête. Je veux qu’elle tombe amoureuse de moi et qu’elle soit prête à avoir un autre mec dans sa vie. Oui certes, pardon… dans deux jours alors. Je lui refais ce sourire en coin, rougissant encore plus. Je la porte donc dans mes bras, ayant aimé la façon qu’elle s’y était prise pour que je la prenne. Cette proximité me rendait dingue.

Alors je faisais tout pour ne pas croiser son regard tout en parlant pendant la marche, me dirigeant vers le métro, comme il fallait le prendre pour se rendre chez elle. Tout au long du voyage elle s’était blottit contre moi, pleurant dans ma jupe. Je ne dis rien, la respectant au plus haut point, si elle pleure, c’est qu’elle en a besoin. Je quitte le métro, sans savoir si elle savait qu’on était rendu, je me rends dans son quartier et au coin de la rue, je la dérange quelque peu dans sa thérapie. Euh, il me faudrait ton adresse maintenant. Elle avait cette chance de ne peser qu’une plume et moi la chance de m’avoir entrainer pendant tant d’années. Et l’adresse en tête, je la conduis chez, elle, la posant au sol pour qu’elle puisse ouvrir l’appartement.



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