Monsieur Sainte-Nitouche et Miss Pipelette [FLASHBACK Alejandro/Julia]

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Ven 19 Mai - 13:45
Monsieur Sainte-Nitouche et Miss Pipelette
Les filles quand elles s’apprêtent à changer de vie, elles coupent leurs cheveux. Enfin, les femmes normales. Moi, je prends ma poubelle à moteur, mon sac et j’me casse. Ouais, faut pas me chercher. J’prends des mesures radicales ! Tu m’soules, tu m’vois plus JAMAIS de ta vie. Adieu Papa, Adieu Maman, je quitte votre riche empire hypocrite pour me faire ma vie. LA mienne. Bande de chacaux. Chacals ? J’sais jamais comment ça se dit. On s’en fou, c’est pas la question. Du coup, me voilà, cheveux au vent, parce que la vitre côté conducteur est coincée, en direction de la capitale : Paris ! Sur la banquette arrière sont entassés mes sacs, quelques meubles et mes précieuses boites à outils. Direction ma nouvelle vie, loin des produits cosmétiques révolutionnaires inventés par les laboratoires de mes parents. La Roche-Posay, ça ne vous dit rien ? Bah ma famille, c’est eux. Toujours viser l’élite, viser l’élégance, viser l’excellence ! Tu parles ! Autant mettre fin à ces jours tout de suite et encore ! Même morte, ils auraient réussi à profaner ma tombe de fond de teint et de crème anti-rides. Déjà petite j’avais des différences avec eux et ma grande sœur.  J’étais certaine d’avoir été adoptée et je vous avoue, lorsque mon moral est au plus bas, j’y crois dur comme fer. Mais tout ça, c’est fini ! Je pars à la recherche de mon destin et quoi de mieux que la capitale pour ça ?

Ma poubelle préférée entre enfin en périphérie. J’ai une adresse sur un bout de papier qui doit m’emmener dans mon nouveau chez moi que je vais partager avec un type. J’le connais pas mais vive l’aventure ! J’avais trouvé son annonce sur internet. L’appart était spacieux et lumineux et son prix était dérisoire : une aubaine ! J’ai pas un rond, j’suis fauchée. Prochaine étape après avoir posé mes valises, trouver un job. J’arrive dans une rue large et propre. Je reconnais le quartier chic. Qu’est-ce que je fous ici ? Je roule lentement, j’approche de mon but. Je gare ma voiture devant l’appartement et passe ma tête entre la vitre coincée et je regarde à gauche et à droite. Pas un bruit, pas un mouvement. J’inspecte les murs à la recherche d’un nom de rue et je constate que c’est bien ici. Je me cale dans mon siège, j’ai pas envie de sortir. Et si ce type était comme mes parents ? Un gros connard de riche, imbu de sa personne qui va passer son temps à me juger car je fais rien de ma vie ? J’inspire profondément, coupe le contact et sors sur le trottoir avec mes bagages à la main et mon coffre à outils sous le bras. Allez, j’y vais !

Le numéro 69 orne magnifiquement la porte d’entrée. Est-ce que je dois sonner ? Est-ce que je dois frapper ? Du coup, je sonne et je toque. Comme ça, pas de jaloux. Mes muscles commencent à me faire souffrir, mes sacs sont lourds. Est-ce qu’il va arriver ? Lorsque je m’apprête à encore signaler ma présence, la porte s’ouvre. ENFIN !

« Salut ! dis-je d’une voix enjouée, J’suis Julia, ta nouvelle coloc ! »

J’entre dans l’appartement sans y être invitée, c’est autant chez moi que chez lui maintenant. J’lui lance un sac puis un deuxième « Tiens, prends ça, ça pèse trop lourd ! Excuse-moi, j’ai oublié ton prénom, j’pense. Martino, c’est ça ? Au moins c’est cool, tu ne ressembles pas à un pédophile, c’est déjà ça ! T’es plutôt le Ken de Barbie en fait, ça m’arrange t’sais ! T’aurais été Chelou, j’crois que je ne serais pas restée ! »

(c) AMIANTE
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Sam 20 Mai - 12:42

Tornade Julia dans ma vie.

Gueule de bois, sa mère.

J'suis dans l'mal. J'ai un putain de troupeau de bestiaux sauvages qui galopent et cognent aux rebords de ma boite crânienne. J'ai la pâteuse. J'y ai peut être été un peu trop fort sur la bibine et sur le joint hier soir. J'sais même plus où j'étais. Ni avec qui... Bref. Je reste étendu, à poil, comme un gros morse sur le dos, le regard rivé au plafond. C'chaud, j'essaie de me souvenir, mais j'me souviens pas. J'me retourne tant bien que mal pour choper mon téléphone. C'est là que se trouvent surement les meilleures preuves... Petit visionnage des photos et...

"Oh putain..."

J'suis déguisé en spider-man. Selfie dans une piscine... Mon téléphone est encore vivant ! Y'a de la mousse, des canards en plastique et tout un tas de gonzesses et de mecs avec moi. J'ai une bouteille de vodka à la main, j'suis en train de me l'enfiler direct au goulot... Photo suivante. J'joue au billard, accroupis sur le rebord de la table, le bedo entre les lèvres. Photo suivante. Je roule une galoche à Harley Quinn. Photo suivante... je sniffe sur les nichons de Harley Quinn. Joli... Photo suivante. J'ai fais un trou dans mon costume pour laisser passer ma... Ouais bon ok. Grosse soirée. Je balance mon tel au pied du lit. J'ai mal au crâne bordel... C'était qui tout ces gens ? J'en sais rien. Je prie pour que Tyler envoie un texto, histoire de me dire que j'ai abusé ou je ne sais quoi, et à ce moment là, j'saurais que c'était une soirée avec ses potes... Parce que là, vu le dégat, j'me demande si j'me suis pas encore invité à une soirée, après une soirée...

Fais chier.

Si les photos tournent, le daron va gueuler, lui qui tient tant à ce que j'ai une image propre dans les médias... Hé j'ai soif moi. Faut que j'bouge, mais j'ai une flemme... Une flemme ! Et alors voilà, ça toque à la porte d'entrée, puis ça sonne. Fuck, mais qu'elle heure il est ? Et puis qui c'est qui vient me faire chier aujourd'hui ? Je roule au pied de mon lit, regarde l'heure : 13h30. J'sais même pas quel jour on est ! Et ça toque encore. Fais chier ! Je saute dans un bas de jogging, j'fais un noeud avec les lacets à la taille pour pas qu'il tombe (oui ça m'est déjà arrivé et comme aujourd'hui, j'avais pas de boxer...), et j'me précipite. Je glisse un peu sur le vieux parquet, je traverse le long couloir qui mène au salon, puis à la porte d'entrée que j'ouvre assez brutalement...

Hein, c'qui elle ?

Y'a une nana qui est là et qui entre comme si elle était chez elle. Comme si elle était chez elle putain ! Elle est chargée de sacs, elle est pétillante, enjouée... Wow, ce cul ! Mais j'pas l'temps de mater plus, puisqu'elle me jette ses sacs super lourds à la gueule... J'en rattrape un par réflexe... Pas l'autre. Et il me nique les pieds en retombant dessus.

"Humpf... Sa mère..."

Je me courbe un peu en relâchant l'autre sac par terre et en retenant à l'accoudoir du canapé pour grogner dans ma barbe. Puis le couperet tombe :Julia  ma nouvelle colloc'. Putain j'avais complètement oublié ce détail ! Eh merde... C'est une façon d'accueillir les gens ça ? Les cheveux en vrac, torse poil et pas de caleçon sous le jogg' ? J'mets du temps avant de récupérer l'intégrité de mes orteils, et je me redresse lentement, les yeux encore un peu rougis par tout un tas de paramètres : de l'herbe fumée la veille, à ce sac beaucoup trop lourd qui vient de me défoncer les pieds. Elle m'a appelé Martino ou j'ai rêvé ? Je la laisse déblatérer comme j'ai encore jamais vu : cette fille parle vite, fort et visiblement, elle ne s'arrête jamais...

Quel cauchemar...

La moitié de ses mots, j'les percute pas. J'suis encore cotonneux. Mais quand elle ferme enfin sa bouche, j'me permets d'causer un peu moi aussi, histoire de :

"J't'avais zappé, Julia. J'te promets, j'accueille pas toujours les gens dans cet état là."

Je récupère ses sacs en grimaçant parce que.. J'ai mal partout :

"On va aller poser ça dans ta piaule, et après j'te fais visiter."

J'essaie d'être poli, t'sais. Par contre, je m'empêche pas de lui sourire comme un putain de Don Juan, parce que j'suis comme ça. J'suis en chasse quand une nana me plait. Et elle... Elle est carrément mignonne. Bref, j'passe devant elle, les bras chargés de ses sacs (elle a mit des parpaings dedans ou bien ?), et on traverse le couloir à l'opposé de ma chambre à moi dont la porte demeure ouverte et où on voit le bordel qui y règne. J'ouvre la porte sur une chambre spacieuse au mobilier un peu rétro mélangé à du moderne :

"Voilà, tu peux poser tout ça là. C'est ton chez toi. J'rentrerais jamais ici, et tu serais cool de faire de même concernant ma chambre à moi. Les murs sont blancs, tu peux repeindre dans la couleur que tu veux, tu peux changer le mobilier... Enfin bref, c'ta piaule, tu y fais ce que tu veux."

Je pose les sacs dans le fond de la pièce et la regarde observer l'endroit :

"Ça te va au moins ? T'as vu, y'a vue sur la tour Eiffel de cette fenêtre."

J'lui montre du doigt le décor, puis j'en reviens à la porte :

"Tu préfères t'installer et visiter après ? Ou j'te fais visiter maintenant et après tu m'laisse aller me recoucher ?"

C'est que j'dirais pas non à une ou deux heures de sommeil supplémentaire moi... Ou au moins une douche. Putain ouais, une douche !


EXORDIUM.
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